Syrie: l'ONU est à la manœuvre! Complice ou dupe de l'islamisation?

Publié le 29 Décembre 2011


L'ONU est à la manœuvre! Le "machin" comme disait le général de Gaulle est manifestement pour les Printemps arabes et ne tire aucune leçon des conséquences en Tunisie, en Libye et en Egypte. Pourquoi?

Simple citoyen français, je m'en étonne! Simple observateur de l'actualité je m'en inquiète tout de même! Pourquoi cet autisme de l'ONU face à l'islamisation de tout le proche orient? Sans doute parce que le "machin" n'est pas autiste tout simplement. Il est dans l'élimination des dictateurs arabes dans un premiers temps, ce qui fait plaisir aux gogos européens qui ont l'impression que la démocratie est en marche, mais facilite l'installation de régimes islamistes dont les populations croyantes seront bien plus dociles sous la coupe des frères musulmans! Qui sont les gagnants?

Sûrement pas les arabes en tant qu'individu et citoyen pour ceux qui se vivent comme tel. Je pense à la petite égyptienne blogueuse si courageuse et je me dis qu'elle va souffrir!

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Je pense à ces femmes et ces hommes qui ont pensé qu'ils allaient connaître la démocratie! Ils auront été manipulés et mis au service d'une idéologie encore plus rétrograde comme celle des salafistes qui se demandent aujourd'hui, s'il ne faudrait pas détruire les pyramides! C'est à ces gens là que la France a donné quitus à coup de millions d'euros de bombardements par jour! D'ailleurs, est-ce la France ou le Qatar qui a payé cette guerre de destruction de la Libye. Kadhafi est mort, les Libyens auront pire encore... 

Au fond, depuis 1945, avec le fameux pacte inter Arabo-Américain d'entraide et de soutien mutuel, les affaires ne marchent pas si mal! A toi le pétrole et à moi les âmes! L'Amérique est loin et quant à l'Europe, ce n'est plus un vrai problème depuis que les nations qui la composent sont toutes sous contrôle ou sous domination. Et puis, une fois islamisée, cette Europe sera docile et sans doute consommatrice. Il faudra aussi construire des mosquées mais quand le bâtiment va, tout va...

Gérard Brazon

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En dévoilant jeudi un projet de résolution à l'Onu condamnant la répression en Syrie, ce qu'elle avait jusqu'alors refusé de faire, Moscou tente de préserver ses intérêts dans le pays et dans la région.

«La position de la Russie devenait intenable»: ce constat d'un diplomate occidental à l'ONU traduit la prise de conscience qui a conduit Moscou à prendre ses distances avec le régime de Damas, dix mois après le début d'une répression qui a fait 5000 morts. Lundi, l'ambassadeur russe à l'ONU, Vitali Tchourkine, qui exerce la présidence tournante du Conseil de sécurité, s'était dit «troublé» par ce bilan des victimes, dans un rapport officiel des Nations Unies. La description «effroyable» des violences infligées à la population syrienne avait suscité l'indignation des membres du Conseil, dontcelle de l'ambassadeur français.

En Russie, cette indignation a commencé à trouver un écho dans la presse et dans l'opinion, au moment où la fraude électorale observée lors des récentes élections suscite un fort mécontentement. Mais, selon les observateurs à l'ONU, c'est avant tout le constat que le régime de Bachar el-Assad est désormais condamné qui a conduit Moscou à faire volte-face.

«Les autorités russes n'ont pas intérêt à un pourrissement de la situation»

La Russie fournit de longue date des armes à la Syrie, son principal allié dans la région. Outre ses intérêts commerciaux, Moscou dispose également de points d'appui sur le territoire de ce vieux partenaire, principalement la base navale de Tartous. «Les autorités russes n'ont pas intérêt à un pourrissement de la situation. Elles anticipent une transition dans laquelle Moscou tient à avoir sa place», analyse un diplomate.

Selon cette source, la volonté des Russes de préserver leur influence mise à mal dans une région balayée par les révolutions arabes explique également cette prise de distance inédite avec Bachar el-Assad. Depuis le début des révoltes en Tunisie et en Egypte, Moscou a montré une grande crispation, ne cachant pas son regret d'avoir voté la résolution 1973 du 17 mars autorisant le recours à la force en Libye.

D'après les observateurs, le mouvement opéré par la Russie est d'autant plus significatif qu'il a de de toute évidence été coordonné. Jeudi, en effet, les grands pays émergents du Conseil de sécurité, comme le Brésil, sont en effet montés au créneau pour défendre le projet de résolution russe. Ce texte, qui évoque les violences «exercées par toutes les parties» et élude toute sanction contre Damas, doit maintenant être «amélioré», ont indiqué Paris et Washington.

L'ampleur de ces amendements donnera la mesure, dans les prochaines semaines, de l'aggiornamento diplomatique de Moscou vis à vis du drame à huis-clos qui se joue en Syrie

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Economie-Finance-Industrie

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Rita 29/12/2011 22:56


L'ONU est au moins complice de l'islamisation, sinon le moteur. Il est temps de montrer que cet empereur est nu et en finir!


Goodson's Rule.
When the consequences of incompetence become indistinguishable from the consequences of malevolence, it is wiser and safer to assume malevolence

Rita 29/12/2011 22:49


L'ONU est au moins complice de l'islamisation, sinon le moteur. Il est temps de montrer que cet empereur est nu et en finir!


Goodson's Rule.
When the consequences of incompetence become indistinguishable from the consequences of malevolence, it is wiser and safer to assume malevolence