SYRTE, ville martyre. La guerre en Libye, une guerre contre l'Afrique

Publié le 24 Octobre 2011

Les autorités religieuses de Syrte (Libye) ont promulgué une fatwa autorisant les habitants survivants à manger les chiens et les chats.

Il y a près d’un mois 3 000 soldats et 80 000 civils ont été pris au piège : la ville est assiégée par les forces du Conseil national de transition encadrées par des officiers de la Coalition internationale et bombardée par l’OTAN.

Syrte n’est plus approvisionnée en nourriture. L’électricité et l’eau sont coupés. Les hôpitaux ne fonctionnent plus. La ville n’est plus que ruines.

Seuls 10 000 à 20 000 personnes auraient réussi à fuir la mort lors des interruptions des bombardements.

L’OTAN affirme intervenir en Libye pour protéger la population civile et vouloir continuer son action jusqu’à la reddition ou la mort de Mouammar Kadhafi. Pourtant, le siège et le bombardement par l’OTAN constituent des crimes de guerres au regard des normes internationales compte tenu du fait que la population civile en est la principale victime.

Ce drame est ignoré par les médias et les responsables politiques de la zone OTAN —y compris par les leaders français en campagne électorale présidentielle—. Un silence qui fait d’eux des complices.

 

Réseau Voltaire

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

Commenter cet article

francis Claude 24/10/2011 19:03



de toutes façons nos politique et le président Sarkosy et son porte servitte Juppé doivent etres contents ils ont installés une république.......islamique



Epicure 24/10/2011 13:49



Voilà ce qu'on peut FAIRE ICI en France, en Démocratie: RIEN.... sinon attendre les éléctions et les perdre contre la masse des crétins couards...


Imaginez un peu les 20% d'Allemands qui étaient (vraiment) contre Hitler!


Ils pouvaient faire quoi? Alors même qu'ils ne POUVAIENT DEJA PLUS RIEN DIRE.!!!!


Le suffrage universel est une niaiserie escroquerie s'il ne repose D'ABORD sur des PRINCIPES DEMOCRATIQUES ADMIS AU PREALABLE PAR TOUS LES CANDIDATS.


Tout le reste est bla bla bla