Taqqiya – ou l’art du mensonge

Publié le 21 Janvier 2012

Islam l art du mensonge

Le 10 mai 1994, quelques mois après la signature des Accords d’Oslo (Septembre 1993), Yasser Arafat s’est adressé à une assemblée de musulmans dans une mosquée de Johannesburg où il a justifié ses actions en expliquant: «Cet accord, je ne le considére pas plus que l’accord qui avait été signé entre notre prophète Muhammad et Quraysh. « Et il a conclu en appelant les fidèles » à venir se battre et commencer le djihad pour libérer Jérusalem ». 

Par David Meir-Levi

Qu’est-ce que ces mots veulent dire?

Muhammad a signé une trêve de 10 ans avec la tribu des Quraysh  (dans l’Arabie païenne de l’époque) dans la ville de La Mecque (nom du traité – Houdaybiyya, 628 après JC).

Au début de la deuxième année de cette période de dix ans il a trouvé un prétexte pour justifier la rupture de la trêve.

Il a bondi sur les Quraysh – qui n’étaient pas préparés aux hostilités , les a défait dans une attaque surprise, et a ensuite conquis la Mecque.

Depuis cet accord entre Muhammad et les Quraysh a été un exemple pour les musulmans du monde entier sur la façon de tromper l’ennemi en temps de guerre.

En d’autres termes, Arafat a expliqué à son auditoire musulman qu’il a donné sa parole au président Clinton et Yitzhak Rabin, signé les Accords d’Oslo, seulement parce qu’il prévoyait d’annuler ses engagements et attaquer Israël lorsqu’il jugerait opportun de le faire.

Il a menti à Clinton et Rabin, et une fois qu’il était hors de portée des médias occidentaux et dans le confort et soutenu par un auditoire musulman, il s’est exprimé honnêtement. (Il ne savait pas que son discours était enregistré).

Les Mensonges d’Arafat à Clinton et Rabin sont un excellent exemple d’une tradition musulmane âgée de 1400 ans nommée taqiyya : tromper l’ennemi en temps de guerre, en offrant une fausse paix ou une trêve, mais se préparer à attaquer une fois que l’ennemi a baissé sa garde.

La taqiyya (lit. «prudence») désigne la tromperie ou la dissimulation utilisées par les chiites par exemple, et qui permet de commettre des actes blasphématoires pour cacher leur religion quand ils sont sous la menace de persécution par les sunnites majoritaires.

La Taqiyya a longtemps été utilisée, comme une partie intégrante de la stratégie militaire musulmane, employant la ruse pour tromper l’ennemi (pour une discussion détaillée, voir John Esposito Les Oxford Dictionary of Islam, Oxford University Press, 2003).

Le Coran dans une variété de versets (2:225, 3:28, 3:54, 9:03, 16:106, 40:28, 66:2 et) établit la légitimité religieuse de la rupture des serments, le mensonge de manière unilatérale pour violer les traités et, plus généralement d’user de manigances contre les non-musulmans.

Allah Lui-même est décrit comme « le meilleur des comploteur » (versets 3:54, 8:30, 10:21), et Muhammad justifié lui-même le meurtre de prisonniers désarmés (voir la collection de hadiths de Bukhari, vol. 4, livre 52, nsa. 268-271).

Ainsi, durant les négociations d’Oslo I et II, la volonté d’Arafat d’acquiescer aux demandes israéliennes était simplement un jeu en utilisant la taqiyya de bon guerrier musulman, la tromperie dans la guerre, pour mettre son ennemi dans une position désavantageuse.

La Taqiyya d’Arafat a commencé bien avant Oslo.

Pendant des décennies, il dit à l’Occident qu’il faisait de son mieux pour garder (le Fatah, l’OLP, les martyrs el-Aqsa et le Hamas, entre autres) sous contrôle afin qu’il puisse faire la paix avec Israël, alors qu’il appelait en arabe un million de martyrs à marcher sur Jérusalem pour détruire Israël et créer leur «Palestine … de la rivière à la mer».

De même, il dit à l’Occident qu’il tentait de freiner le Hamas et qu’il appliquerait l’interdiction des actes de terreur comme convenu dans les accords d’Oslo.

Pourtant, tout est devenu évident lorsqu’Israël est entré dans « la Mouqata » (camp militaire) d’Arafat à Ramallah durant l’opération Bouclier défensif en 2002, et a traduit des milliers de documents tirés de ses dossiers et ses ordinateurs. Il avait en réalité collaboré avec le Hamas, financé, armé et aidé les terroristes du Hamas. Tous en Occident sont tombés dans le scenario « bon gars (Arafat)et mauvais gars (Hamas) »

Le Hamas utilise aussi la ruse, la taqiyya à volonté, raconte à l’Occident qu’il veut vraiment la paix, mais rappelant ses adeptes en arabe qu’ils doivent poursuivre la «lutte» (la guerre terroriste contre Israël) jusqu’à la victoire ou le martyre.

Les exemples de taqiyya sont infinis.

Aux Occidentaux, l’Autorité palestinienne explique son refus de négocier avec Israël en raison de la construction dans les implantations juives de Judée-Samarie. Mais la réalité a été révélée en 2009. Le Groupe Stratégie Palestine propose une stratégie de « résistance intelligente » (c’est à dire, des campagnes de boycott et d’autres propagande anti-israélienne, délégitimation..) comme un moyen de continuer la lutte contre Israël.

Le chef du Fatah, Abbas Zaki, a maintes fois révélé la duplicité des leaders de l’Autorité Palestinienne.

Le 9 avril 2008, il a dit à NBN TV ce qui suit:

« L’OLP n’a pas changé sa plate-forme, même d’un iota … Le plan par phases de l’ OLP… .. si Allah le veut, nous les chasserons (les Juifs) de toute la Palestine.. »

L’année suivante, il a révélé à la télévision libanaise:

« Quand nous disons que le règlement devrait être fondé sur les frontières de 1967, le président Abbas comprend, nous comprenons, et tout le monde sait, que le plus grand but (la destruction d’Israël) ne peut être accompli en une seule fois. «

Si Israël se retire de Jérusalem, en évacuant les 650000 juifs et démantèle le mur – Que va devenir d’Israël? Ce sera la fin !

Il a ensuite mis en garde ses auditeurs:

» Ce n’est pas une politique acceptable de dire que nous voulons anéantir Israël. Ne dites pas ces choses au monde, gardez-les pour vous. «

Mahmoud Abbas dans une interview avec des journalistes européens (Décembre 2011) a insisté en disant que l’union entre l’AP avec le Hamas ne menaçait pas le soi-disant « processus de paix »

« Nous avons fixé les bases de l’accord, et nous avons convenu avec le Hamas que nous adopterions une résistance populaire par des moyens pacifiques, plutôt qu’une  résistance militaire »

Mais quand le Hamas a fêté ses 23 ans à Gaza la même semaine (14 déc 2011), Ismail Haniyeh a appelé les Frères musulmans à lancer une guerre pour libérer Jérusalem:

« Nous affirmons que la résistance armée est notre option stratégique et le seul moyen de libérer notre terre, de la mer (Méditerranée) au fleuve (Jordain.) Si Dieu le veut, le Hamas mènera le peuple … pour le soulèvement jusqu’à ce que nous libérions la Palestine, toute la Palestine « .

Palestinian Media Watch a récemment publié « Déception: Trahir le processus de paix», qui documente les discours de haine, et l’enseignement de la haine d’Israël et des Juifs promu par l’AP et les responsables des médias arabes, ainsi que de la manière dont ils doivent mentir aux occidentaux sur ce sujet, cet ouvrage liste les nombreux exemples de tromperie utilisés par Abbas et sa faction.

Malgré ses déclarations publiques en anglais, l’Autorité palestinienne glorifie les terroristes, diffame Israël et favorise la culture de la violence. Des programmes de la télévision palestinienne sous autorité de l’AP, y compris les jeux télévisés pour enfants, dépeignent les villes le long des côtes méditerranéennes d’Israël, comme Haïfa, Jaffa et Acre, comme faisant partie de la « Palestine » entre autres.

Un thème constant est la négation de tout lien du peuple Juif historique ou religieux à Jérusalem ou la Terre Sainte

L’exemple le plus récent du déni d’Israël est un éditorial dans le Washington Post (21/12/2011) du représentant politique de l’AP à Washington, dans lequel il promeut une série d’affirmations fantasques – Les Palestiniens vivaient à Jéricho il y a 10.000 ans, que les Juifs et les Arabes vivaient en harmonie jusqu’en 1948, qu’Israël est à blâmer pour le terrorisme arabe, et que l’AP a convenu aujourd’hui d’une solution à deux Etats…

La tromperie de l’ennemi durant la guerre est une tactique louable et une partie importante d’une stratégie militaire efficace.

Mais dans le contexte de la guerre avec les puissances musulmanes, il y a une différence essentielle qui doit être prise en considération: le djihad est éternel et le devoir du djihad existe tant que la domination universelle de l’Islam n’a pas été atteinte.

La paix avec les nations non-musulmanes n’est seulement qu’une situation provisoire.

Par conséquent, chaque accord de trêve, traité ou cessez-le-feu fait par une entité musulmane avec une entité non-musulmane n’est rien de plus qu’un  traité qui est fait pour être  pour être brisé, dès que le côté musulman juge utile de le faire.

L’aspect le plus effrayant de la taqiyya palestinienne est que nos propres dirigeants sont régulièrement trompés par elle, ou pire, ferment les yeux.(NdT et cerse des millions)

Donc, rappelons que la taqiyya est une stratégie de tromperie contre des adversaires en temps de guerre.

En faisant de la taqiyya la majeure partie de leur stratégie, les dirigeants palestiniens Hamas inclus démontrent que, plutôt que d’essayer de faire la paix, ils sont engagés dans une guerre permanente contre Israël. Voilà pour le processus de paix !.

Une anecdote catholique affirme que la plus grande victoire de Satan est de faire croire au monde qu’il n’existe pas. Satan a t-il appris la  taqiyyah d’Allah, ou l’inverse?

Adapté par Aschkel pour Israël-flash -  frontpagemag

Vous pouvez également  télécharger l’analyse de notre ami Pasteur et écrivain François Célier

L’amour du mensonge par François Célier

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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