Tariq Ramadan: figure de proue du néofondamentalisme islamique

Publié le 10 Avril 2012

 Europe-Israel.org

Tariq Ramadan islamiste
Qui est donc Tariq Ramadan ce bellâtre qui écume les plateaux de télévision pour nous convaincre que l’Islam est une religion de paix ?

 
Tariq Ramadan est – en réalité – l’une des figures de proue du néofondamentalisme islamique. Son habileté à manier le double discours lui permet de se cacher derrière le masque d’un modéré tout en distillant subtilement un discours parfaitement fondamentaliste. Sept de ses ouvrages sont recommandés dans l’une des « fiches » qui circulent clandestinement chez les musulmans radicaux (voir l’article paru en date du 17 avril 2003 dans l’Express). Tariq Ramadan serait ainsi devenu l’un des maîtres à penser des islamistes « purs et durs », aux côtés de Sun Zi (L’Art de la guerre) et de carl von Clausewitz (Théorie du combat). 
Professeur d’islamologie à Fribourg et à Genève, cet homme de 40 ans sait mêler subtilement l’intransigeance religieuse à une certaine forme de « souplesse d’adaptation » à l’environnement européen. Son discours et son enseignement sont typiques de la « langue de bois » islamique. Antoine Sfeir, directeur des « Cahiers de l’Orient », le décrit comme un « fondamentaliste charmeur spécialiste du double langage ».
Le grand-père de Tarek Ramadan n’est autre qu’Hassan el-Banna, fondateur de la très dangereuse organisation des « Frères musulmans »dont l’idéologie imprègne actuellement l’Union des organisation islamiques de France (UOIF). Son père, Saïd Ramadan, a été le créateur du centre islamique de Genève. C’est son frère, Hani Ramadan, qui dirige aujourd’hui ce centre de propagande. Dur parmi les durs, Hani Ramadan a cru devoir justifier la lapidation des femmes adultères dans une tribune libre du journal « Le Monde ». Une position que Tarik s’est empressé de critiquer, sans doute par pure tactique. Car il s’est fait le chantre d’un « islam européen » et il se doit de flatter son auditoire s’il veut mener à bien sa stratégie d’infiltration. Sur son ancien site Internet, on pouvait lire : « Je peux vous assurer que, ces prochaines années, de plus en plus de Français de confession musulmane vont apparaître sur la scène, qui seront sûrs d’eux mêmes et de leurs droits citoyens…Le discours entretenu sur ma « duplicité » est symptomatique. Il est signe d’une période de transition. Mais ce temps passera : si aujourd’hui nous sommes soupçonnés, nous serons très bientôt respectés, par sagesse autant que par nécessité » !
Il est surtout symptomatique de constater que Ramadan parle sans cesse de « droits », jamais de « devoirs » ! Fils et petit-fils de fondamentalistes, Tariq Ramadan peut difficilement faire croire qu’il appartient au clan des « colombes ». Son discours subtil et ambigü peut cependant séduire les personnes qui n’ont pas été informées de son parcours et de ses racines familiales. On ne sera donc jamais assez méfiants vis-à-vis de ces Janus islamiques, personnages au double visage et au double langage qui peuvent, in fine, être bien plus dangereux que d’autres individus dûment identifiés comme subversifs et criminels.
On remarquera aussi sur l’ancien site internet du très médiatique « modéré » Tarik Ramadan que le sous titre du site est : « la paix est une victoire en Islam« .
Sachant que « victoire » en terme militaire signifie « gagner une guerre » (ou des batailles), le slogan de Tariq Ramadan est « la paix en Islam c’est de gagner la guerre » !

Loin d’être une boutade, ce slogan correspond EXACTEMENT au beau modèle de mahomet et à sa « paix » de La Mecque

 Mahomet fut vainqueur de la guerre qui l’opposait aux habitants de La Mecque après avoir proposé, et obtenu, une « trève » (hudna) de 10 ans qu’il mit à profit… pour augmenter les effectifs de son armée et fondre sur La Mecque au bout de deux ans. Bel exemple de fourberie !
La signification militaire (et non pas philosophique) du mot « victoire » est confirmée par le dessin qui souligne le sous-titre : une épée, symbole militaire musulman par excellence, dont la garde est formée d’un croissant islamique. Il s’agit bel et bien d’une épée, et non d’un banal bandeau orné d’un croissant, puisque non seulement avant le croissant un arrondi et des barres verticales figurent la poignée de cette épée mais aussi après le croissant, un triangle figure le quillon qui, à la base de la lame et légèrement décollé de celle-ci, permet de coincer, puis éventuellement de briser, la lame d’un adversaire :

symbole site Tariq Ramadan : une épée, symbole militaire musulman par excellence, dont la garde est formée d'un croissant islamique
L'épée de Mahomet nommée Al Rasub
Al Rasub, l’une des neuf épées de Mahomet

le vrai visage de Tarik RamadanCe seul sous-titre et son illustration suffisent pour comprendre que la modération prônée par Tariq Ramadan est calquée sur le modèle de mahomet : être modéré tant que l’on n’est pas assez fort pour pouvoir imposer l’islam par la violence.
Il convient ici de rappeller ce que le coran recommande en ce qui concerne la paix et les non-musulmans :
Sourate XLVII (47)
- verset 37 :
n’appelez point les infidèles à la paix quand vous leur êtes supérieurs, et que Dieu est avec vous
- verset 4 :
Quand vous rencontrez les infidèles, tuez-les jusqu’a en faire un grand carnage, et serrez les entraves des captifs que vous aurez faits.
Conscient de la gaffe que constituait cette illustration en forme d’épée, Tariq Ramadan a changé son fusil d’épaule (on devrait plutôt dire : son épée de côté) : la version 2004 de son site internet, www.tariqramadan.com, ne montre plus son « fusil »… A la place de l’épée, on trouve un bandeau parfaitement lénifiant :

 

AVANT :
symbole site Tariq Ramadan : une épée, symbole militaire musulman par excellence, dont la garde est formée d'un croissant islamique

APRES :
bandeau parfaitement lénifiant du site de Tariq Ramadan 2004 : un soleil qui se lève a gauche et le portrait de frère Tariq, pensif, à droite.

Le véritable discours qui se cache derrière le double langage de Tariq Ramadan est exposé en clair dans l’excellentissime Interview fictive de Tariq Ramadan réalisé par zenon du MMLF (Mouvement des Magrébins Laïques de France).
Source Coranix
 

Les étranges contacts de Tariq Ramadan
Tariq Ramadan, le prédicateur vedette des jeunes musulmans français, a-t-il entretenu des « contacts habituels » avec l’Algérien Ahmed Brahim, 58 ans, emprisonné en Espagne depuis avril 2002 et soupçonné d’être l’un des financiers d’Al-Qaeda ? Deux documents de la direction générale de la police espagnole datant du 10 août 1999 et du 3 juillet 2000, soit bien avant les attentats du 11 septembre 2001, semblent accréditer cette thèse. Révélés dans la presse suisse la semaine dernière, ces liens supposés avec un proche d’Oussama ben Laden ont, en tout cas, provoqué une nouvelle polémique à propos de Tariq Ramadan. Cet intellectuel brillant de 40 ans, professeur de philosophie à Genève et d’islamologie à l’université de Fribourg, ne cesse de prôner un islam rigoureux mais tolérant, soucieux de s’intégrer à l’Europe.Soupçonné d’être le « prince du double langage».Mais les services secrets suisses, comme ceux de plusieurs pays européens, dont la France ou l’Espagne, soupçonnent le petit-fils d’Hassan al-Banna, le fondateur en Egypte des Frères musulmans, d’être surtout le « prince du double langage ». Citoyen suisse (son père, Saïd Ramadan, s’est réfugié dans la Confédération en 1958), Tariq Ramadan est rattrapé par cette polémique alors qu’il donne cet été une série de conférences en Malaisie et en Indonésie. L’animateur du Centre islamique de Genève, avec son frère Hani Ramadan, est en effet l’un des orateurs les plus recherchés dans le monde musulman, et une véritable star dans les banlieues françaises. « Je ne connais pas Ahmed Brahim, et je n’ai donc pas pu avoir de relations régulières avec lui », dément-il catégoriquement dans La Tribune de Genève. Tariq Ramadan se demande surtout pourquoi des documents destinés au juge d’instruction madrilène Baltasar Garzon, qui dirige une enquête pénale contre Ahmed Brahim, sont arrivés dans les salles de rédaction cet été.
Jean Lalande (à Genève)

Magazine Le Point n°1

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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