TAUBIRA DOIT QUITTER CE GOUVERNEMENT par Minurne

Publié le 25 Novembre 2013

Mi novembre, lors du congrès annuel de l'Union Syndicale des Magistrats (USM), Christiane Taubira s'est lancée dans un discours fleuve qui a obligé le président à supprimer la traditionnelle séance des "questions-réponses". Le même scénario s'était déjà déroulé l'an dernier, alors que Valls avait accepté de jouer le jeu.

Par Minurne

Un nouveau déni de démocratie.


Frustrés que leur ministre refuse le dialogue, les présidents de tous les tribunaux de grande instance, réunis le 22 novembre au tribunal de Nanterre, ont attaqué Taubira bille en tête, lui demandant de réformer le système judiciaire qu'elle a mis "à bout de souffle". Ils voulaient l'inviter en grande pompe et faire la séance des questions-réponses avec des représentants de la presse comme témoins.

Pour éviter cette situation dangereuse pour elle, la ministre, plus experte en explosifs qu'en débats juridiques, a refusé, leur concédant juste une courte réunion privée pour une explication de gravure, rebaptisée par le ministère "réunion de travail". Y a notamment été violemment critiqué le projet de réforme de la justice que Taubira voudrait présenter en janvier 2014 à l'UNESCO, qui vise à "réformer la justice et les juges au XXIème siècle".

Ils lui reprochent de n'avoir consulté aucun corps constitué, limitant le soi-disant "dialogue social" qu'elle prétend tenir, à quelques magistrats isolés, n'ayant pas une connaissance globale du sujet, tenus au devoir de réserve et n'ayant pas de ce fait leur liberté de parole, bien qu'elle les fasse préalablement trier en fonction de leurs convictions socialistes et de leur appartenance au Syndicat de la Magistrature, syndicat gauchiste minoritaire.


La "Loi Taubira" sur la reconnaissance de la traite et de l'esclavage pourrait coûter à la France 200 milliards d'euros !!!


Sa "loi Taubira" n° 2001-434 du 23 mai 2001 (sous Jospin) "tendant à la reconnaissance de la traite et de l'esclavage en tant que crime contre l'humanité" est également mise en cause depuis que le Mouvement International pour les Réparations, le Conseil mondial de la diaspora panafricaine et un collectif de 64 Martiniquais qui ont plaidé la semaine dernière au Tribunal civil de Fort de France, s'appuient sur elle pour réclamer la bagatelle de 200 milliards d'euros d'indemnités à l'Etat français. Il ne s'en vante pas Hollande !

Qu'attendent les familles des 200 000 français capturés sur les côtes de Provence et mis en esclavage en Algérie du XVIIème au XIXème siècle pour réclamer elles aussi 200 milliards à l'État ? Un million par Français mis en esclavage en Algérie par les parents des Belkacem et autres Maghrébins, c'est raisonnable quand l'État accepte de payer 5 millions par tête en moyenne à AQMI pour libérer ses captifs.


"Femme de l'année" selon ELLE, Taubira réussit à faire l'unanimité contre elle partout où elle passe !

 

Elle a réussi à se mettre à dos tous les corps de métiers judiciaires, excepté les membres du Syndicat de la Magistrature, annexe du Front de Gauche et qui insulte les Français sur son "mur des cons", pour lequel elle fait preuve de complaisance et de favoritisme. Ceux-là demandent qu'elle aille plus loin et, par exemple, institue un examen du dossier à mi-peine pour favoriser la libération anticipée des délinquants. 

 

Complaisante avec les criminels et méprisante avec les victimes


Taubira parle bien, mais ça ne suffit pas à faire une bonne politique, et pour le moment elle n'a toujours pas fait ses preuves. Elle refuse de construire des prisons, préférant justifier par la surpopulation carcérale sa douteuse politique libération des prisonniers. Elle supprime de fait l'aide juridictionnelle en supprimant les crédits qui lui étaient alloués. Son projet de réforme pénitentiaire brille par sa vacuité et son imprécision. Elle a demandé 1 million d'euros de primes de Noël (comme en 2012) pour les membres de son cabinet alors que certains tribunaux n'ont même plus de quoi s'acheter du papier. En revanche, elle dépense sans compter pour des stages sur la théorie du genre, obligatoires pour le personnel judiciaire, et les syndicats dénoncent son amateurisme. Pourtant elle a pris dans son cabinet un juriste renommé, son amant présumé, ce qui avait provoqué la démission de plusieurs de ses conseillers début 2013.

Grâce à elle, la France est devenue un terrain de jeu pour les réseaux mafieux. "Les criminels qui déjà se jouent des frontières, trouvent dans l'idéologie ambiante de puissants motifs d'optimisme" (Eric Branca, V.A. du 21 nov.)


Un pedigree pas très catholique, et même très sulfureux !

 

Taubira est née en 1952 à Cayenne, dans une famille modeste de onze enfants sans père, "le scélérat" comme elle l'appelle. À dix-huit ans elle est déjà active en politique et milite pour l'indépendance de la Guyane avec le parti Moguide. 

Elle vient à Paris pour faire de belles études d'économie, de sociologie et d'ethnologie. 
Étonnant non ? Cette "femme, noire et pauvre" comme elle le revendique elle-même à tout bout de champ, venant faire des études intégralement payées par les Français dans un pays qu'elle décrit comme profondément raciste.

Elle n'est pourtant pas un cas isolé. À l'époque c'est un Noir guyanais, Gaston Monerville, qui est président du Sénat de la République. Lui-même fils d'un Noir guyanais qui était administrateur principal (équivalent de sous-préfet) de deux subdivisions en Guyane. 
Gaston, avocat de formation et brillant orateur, avait défendu à Nantes en 1931 les 18 "insurgés" des émeutes de Cayenne de 1928 et obtenu leur libération. 
Comme on le voit, la République raciste de Taubira est dure avec les noirs !

Rentrée en Guyane, Taubira épouse Roland Delannon qui lui fait en rafale quatre enfants. Il est lui aussi indépendantiste. Elle se lance simultanément dans la politique et les affaires. Elle réussit pas trop mal, achète 290 m2 idéalement placés à Cayenne pour une bouchée de pain (31 000 euros). Ils en valent cinq fois plus aujourd'hui, comme quoi on peut à la fois se dire de gauche, tout en spéculant et être affairiste ! Plus, depuis, des terrains  pour ses enfants, le tout dans la SCI Amazonite qui lui permet d'échapper au fisc et n'entre pas en ligne de compte dans sa déclaration de patrimoine ministérielle, ce qui lui permet de se prétendre "pauvre".

L'exemple vient de haut, Hollande a fait la même chose avec la SCI La Sapinière pour échapper à l'ISF.

Mais Taubira rate toutes les élections en Guyane, parce que "à la limite du psychorigide" explique Gabriel Serville du parti socialiste guyanais. 
Echec en Guyane, mais succès politique en France où tous les méchants blancs racistes, même Sarkozy, lui offrent des postes en or. Elle doit donc sa réussite plus au piston des blancs racistes qu'à ses compétences politiques.

En 1990 elle a créé le parti indépendantiste Walwary qui échouera lui aussi aux élections.

 

Activiste et terroriste avant d'être nommée Ministre !

 

Elle et son mari organiseront de nouvelles émeutes à Cayenne et tenteront d'incendier la ville en faisant sauter les stocks pétroliers du port. Cela vaudra à Roland de passer 18 mois à la Santé et à Christiane de fuir en forêt. 

En 2009, c'est en Guadeloupe qu'elle ira soutenir le haut fonctionnaire (encore une victime du racisme) et syndicaliste indépendantiste Domota qui bloque l'économie de l'île et y sème la pagaille la plus noire.

Son mari, Roland, ses frères et sœurs, notamment Nicole et Jean-Marie ses aînés, se sont éloignés d'elle parce qu'elle est impossible à vivre. Ses collaborateurs la trainent en justice ou la quittent. Son ami André Paradis dit d'elle : "Si les Guyanais sont ravis de la voir faire carrière à Paris, c'est aussi parce qu'ils sont soulagés de ne pas l'avoir sur le dos à longueur d'année".

Avant d'être nommée par Hollande, elle s'acharne contre "la France raciste", déclare qu'elle a envie de "la quitter pour le Brésil ou l'Afrique du Sud". 
Que ne l'a-t-elle fait ?

Elle est intelligente, dit-on, et elle se plaint aujourd'hui d'être la victime d'injures racistes de la part de l'extrême droite. Il ne faudrait pas qu'elle oublie que c'est Charlie Hebdo, de la gauche extrême, qui a commencé à la caricaturer en singe. Qu'elle n'oublie pas non plus qu'elle n'a jamais défendu ou manifesté la moindre compassion quand c'était des élues "blanches" qui subissaient ce même type d'injures, Marine Le Pen caricaturée en crotte par Charlie Hebdo, par exemple.

L'injure raciste est une arme politique, la plus mauvaise qui soit, c'est vrai, mais une arme comme une autre. 
Ce que l'intelligente Madame Taubira ne veut pas comprendre est que le racisme n'est pas la cause de ces injures, le racisme dans l'injure, c'est le sel sur la plaie, un additif. 
La seule vraie cause, c'est son incompétence à obtenir des résultats concrets et à s'acharner dans les seules réformes qui visent à détruire la société française qu'elle déteste. 
On ne lui reproche même pas son racisme à elle, celui qu'elle manifeste envers les Français quand elle refuse de condamner la traite négrière arabo-musulmane beaucoup plus ancienne et infiniment plus meurtrière que celle des Nantais pour que : "les jeunes Arabes ne portent pas sur leur dos tout le poids de l'héritage des méfaits des Arabes". 
Parce que le racisme arabe serait juste et le français injuste ? Parce que les jeunes Français, eux, doivent être injustement stigmatisés ? Toujours cette justice inégalitaire à deux vitesses !

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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LA GAULOISE 26/11/2013 14:12


SI AU MOINS ELLE POUVAIT Y PARTIR AU BRESIL ! !

marie-plume 25/11/2013 17:21


Une vraie mégère! Et, contrairement au manifeste formaté! et initié par la dame qui ajoué "Ascenseur pour l'échafaud" je ne me sens pas "raciste" juste patriote et soucieuse de l'avenir et du
sort de mon pays, ce qui , apparemment, n'est pas la priorité de toutes ces dames à la cervelle en papillotes , quelle désolation! Pour elles, bien sûr! Même le diable se gausse d'elle(s)

mika 25/11/2013 17:11


http://www.huffingtonpost.fr/2012/06/26/profession-des-deputes-fr_n_1628896.html


La parité homme-femme est un objectif idéologique qui une fois atteint ne sera d'aucun
effet sur nos problèmes de gouvernance.


Notre démocratie souffre d'un manque de diversité, certes, mais d'une diversité qui
n'est ni affaire de sexe, ni de couleurs, ni d'origine, ni d'ethnie.


La diversité de laquelle il s'agit est d'ordre sociale. Une diversité équitable serait que de la Représentation Nationale respecte à la fois et l'opinion du peuple de France
et l'équilibre de ses différentes "composantes socio-économiques". 


Quand le peuple n'a pas les élus qui lui ressemblent il ne peut qu'être déçu par leur
choix politique et remettre en cause leur légitimité.


 


Au total, sur les 945 membres de nos 2 chambres on rencontre entre autres, 50
dirigeants d'entreprises, 59 avocats, 43 médecins et bien sûr 362 fonctionnaires...Mais aucun ouvriers. On se demande d'ailleurs ce qu'ils pourraient bien faire dans un tel
pandémonium.