Taubira et son logement HLM: faites ce que je dis pas ce que je fais!

Publié le 16 Mars 2013

Alors que, selon les socialistes:

33 associations réunies au sein du "Collectif des associations unies pour une nouvelle politique du logement" ont demandé "un moratoire sur toutes les expulsions locatives en 2013" aujourd'hui à la ministre du Logement,Cécile Duflot, après l'annonce gouvernementale la veille d'uneprolongation de 15 jours de la trêve hivernale, a déclaré devant la presse Christophe Robert, délégué général adjoint de la Fondation Abbé Pierre et porte-parole du collectif, évoquant une "urgence sociale".

"Quinze jours c'est toujours bon à prendre mais c'est reculer pour mieux sauter", a regretté Christophe Robert. "La fin de la trêve sonne chaque année une angoisse pour des milliers de familles. Or les personnes expulsées sont les plus fragiles, le plus souvent des femmes seules avec enfants, qui parfois travaillent, mais qu'un accident de parcours (maladie, frais non prévus, perte de l'emploi) jette dans la précarité", a-t-il expliqué. 

Figaro.fr

La réalité socialiste d'un Ministre de la justice:

Alors qu’elle était députée (de 1998 à 2011),
Mme TAUBIRA a occupé pendant 13 ans un appartement HLM de l’Opac de Paris (de 80 m2) situé près de la Gare de Lyon (Paris 12ème) pour un loyer de 986 EUR/mois charges comprises, alors que ses revenus annuels dépassaient les 300.000€ !

Tout est dit ! Pour l’honnêteté d’un ministre de la justice et de la compassion qu’elle porte aux familles qui vivent dans des taudis ou en recherche d’appartement social. Mais tout fini par se savoir. Le passé remonte tôt ou tard ! Interrogé le 11/12/2012 par le journal LE POINT, La Ministre de justice Mme Taubira a refusé de s’exprimer sur le sujet !  On en attendait pas tant de cette brillante personne élevée au rang de Ministre de la Justice par François  Hollande 1er. En tant ministre de la justice. Tout ceci vous parait-il juste ? Elle va certainement encore, nous faire le coup de la relaxe compassionnelle …

Source : TAUBIRA EPINGLÉE! | Geneviève Battini – UMPennois

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Marie-claire Muller 16/03/2013 15:41


Plus ils en ont, plus ils veulent en croquer ,le pouvoir absolu du communisme n'est pas mort car il sévit encore!!!La gauche caviar dans toute sa spendeur et que dire des syndicats qui ont le
droit à une vie de château(beaucoup de beaux châteaux en France appartiennent aux syndicats)


De l'Observatoire des subventions


Plusieurs dizaine de milliers d’euros de subventions données à des associations liées aux syndicats en grève : c’est bien ce que viennent de décider le Conseil général de
Seine-Saint-Denis ainsi que plusieurs municipalités de ce département pour soutenir les grévistes de l’usine d’Aulnay. Problème : les contribuables ne sont pas d’accord de cet usage de
l’argent public qui est le leur, car cela ne respecte pas le principe de neutralité des collectivités territoriales ( voir aussi  Subventions aux grévistes à
Argenteuil).


 L’Internationale du 93


 Gérard Ségura est le maire d’Aulnay-sous-Bois et aussi conseiller général de la Seine-Saint-Denis. Mais il fait partie de ces syndicalistes reconvertis en politique… ou qui
ont reconverti la politique en syndicalisme. Quoi qu’il en soit, Gérard Ségura a occupé des responsabilités dans le Syndicat National des Instituteurs (SNI) jusqu’en 1983 avant
d’adhérer à Force Ouvrière. Là, il intègre le bureau national du Syndicat National Unifié des Directeurs et Instituteurs (SNUDI-FO). Puis il devient le secrétaire général adjoint de l’Union
départementale de Force Ouvrière de Seine-Saint-Denis. S’il prend la carte du parti socialiste en 1986, il faut rappeler un vieil adage : une fois syndicaliste, toujours syndicaliste. C’est bien
pour cela que Gérard Ségura n’est pas insensible à la lutte des camarades de Peugeot-Citroën dont l’usine située sur sa commune menace de fermer et fait
régulièrement la Une des journaux. De là à soutenir financièrement les camarades de la CGT, il n’y a qu’un pas que Gérard Ségura a allègrement franchi avec son
conseil municipal : une subvention de 23.000 euros est donnée pour venir en aide aux salariés grévistes. Les contribuables d’Aulnay se retrouvent ainsi à financer la grève à leur
corps défendant.


Mais Gérard Ségura n’est pas le seul a utilisé l’argent de ses administrés comme si c’était celui de la caisse d’entraide syndicaliste. François Asensi, maire du
Tremblay, a été généreux pour ses concitoyens. Il est vrai que la notion de propriété doit être toute relative pour celui qui fut secrétaire national des jeunesses communistes pendant deux ans de
1972 à 1974 avant de devenir le premier secrétaire de la fédération du parti communiste de la Seine-Saint-Denis de 1979 à 1985. Membre du comité central du PCF de 1982 à 1985, responsable
national du parti de 2000 à 2002, cela fait 35 ans qu’il siège sur les bancs de l’Assemblée nationale, élu la première fois en 1978, portant haut le marteau et la faucille et poussant sur le
devant de la scène sa suppléante Clémentine Autain actuelle porte-parole de la fédération pour une alternative sociale et écologique (FASE).  François
Asensi connaît bien Aulnay-sous-Bois dont il fut conseiller municipal de 1983 à 1989, alors quoi de plus normal pour lui que les contribuables tremblaysiens donnent une
subvention de 20 000 euros aux camarades cégétistes ( voir aussi Enquête sur la CGT: révélations).


Voyant ses collègues et camarades être aussi généreux envers les syndicalistes d’Aulnay, Didier Paillard ne voulait certainement pas être en reste. Lui aussi membre des jeunesses
communistes, lui aussi membre du parti communiste depuis 1971, il a été le camarade de lutte de Patrick Braouezec, figure du communisme de la Seine-Saint-Denis et maire de
Saint-Denis. Alors Didier Paillard lui succède logiquement à la mairie en 2004 où il était conseiller municipal depuis 1977. C’est tout naturellement donc qu’il verse aux
syndicalistes d’Aulnay une subvention de 10 000 euros.


Mais il n’y a pas de que des communistes et des socialistes dans cette « Internationale du 93. » Jean-Christophe Lagarde cherche-t-il à faire oublier qu’il a mis fin à 66 ans de
communisme à Drancy en gagnant la mairie en 2001, puis la députation en 2002 ? Cet ancien bras-droit de François Bayrou, devenu l’un des piliers de l’UDI de Jean-Louis
Borloo, le parti centriste, affiche en tout cas son soutien à la CGT d’Aulnay en faisant voter, lui aussi, une subvention de 5.000 euros. Et les ralliements municipaux s’égrènent :
Bobigny, Ivry-sur-Seine, le Blanc-Mesnil, Gonesse, Saint-Ouen, Sevran, Villepinte, Argenteuil, Bagnolet, Livry-Gargan, la litanie des municipalités volant au secours des syndicalistes d’Aulnay
est assez longue.


Cerise sur le gâteau – car c’est bien le temps des cerises, non ? -, Stéphane Troussel, président du Conseil général de la Seine-Saint-Denis, a décidé de faire payer tous les
contribuables du département. Cet ancien animateur de centre de loisir, fonctionnaire et collaborateur d’élus, ancien membre de SOS Racisme et de la Fédération nationale des maisons des potes,
adhère en 1993 au parti socialiste, devient secrétaire de la section de la Courneuve, puis se fait élire au conseil municipal de cette ville en 1995. Elu au Conseil général en 2004, il succède à
Claude Bartolone à la présidence du département en 2012. Il soutient les camarades et donne lui aussi une subvention de 10 000 euros.


 La fronde des contribuables


Ces élans de générosité, faits sur le dos des contribuables, portent sur un total de plus de 60 000 euros. Versées à diverses associations comme le «Fonds de soutien aux
salariés de l’automobile 93» ou encore l’«Association entraide et solidarité salariés du 93 et famille», le but est bien de soutenir la lutte des syndicalistes de la CGT à l’usine
d’Aulnay ( voir aussi Victimes de la CGT, les kiosquiers vont recevoir une
subvention de la Mairie de Paris). Des collectivités territoriales qui s’engagent aux côtés des syndicats ? Rien de plus normal pour Gérard Ségura, François
Asensi, Didier Pailliard, Jean-Christophe Lagarde et Stéphane Troussel. Mais le problème est qu’ils ont confondu l’argent public avec
l’argent privé. Qu’ils donnent de leur argent personnel pour soutenir les syndicalistes d’Aulnay : c’est leur droit le plus strict. Mais que l’argent des contribuables de leur ville ou du
département soit utilisé pour une cause politique ou syndicale, c’est contre le droit public.


Les collectivités territoriales sont comme les fonctionnaires : elles ont une obligation de neutralité. La direction de l’information légale et administrative le rappelle : « le fonctionnaire
doit assurer ses fonctions à l’égard de tous les administrés dans les mêmes conditions, quelles que soient leurs opinions religieuses ou politiques, leur origine

island girl 16/03/2013 14:02


Ce petit pot à tabac me donne des envies de meurtre!

aupied 16/03/2013 13:47


personne ne vous oblige a payez,  un loyez a font perdu ? avec les moyens que vous avez vous pouvez vous permettre, vous l'achat d' un appartement , je trouve vos explications quelques peu
insultantes , pour les Français , et surtout avec toutes les conneries que vous faites , je pense madame sincèreement que vous devriez retournée dans votre pays d'origine 

aupied 16/03/2013 13:37


mais voyons taubira elle a le droit de ne pas répondre , vous attendiez quoi qu'elle vous ouvre grand sa porte surement pas , moi je n'ai jamais eu un loyez a  986 euro charges comprises ,
j'ai toujour payez mes charges en plus , alors qu'elle arrête de  se fichez de la figure de gens , c'est de l'hypocrisie , qu'elle arrête  de donnez des leçons aux autres , la guyane
lui tend les bras , au revoir taubira 

mika 16/03/2013 13:36


Explications  de Mme Taubira


http://24heuresactu.com/2012/12/07/justice-socialiste-le-logement-social-de-taubira-video/