"Tee-Party" aux Etats-Unis. "Saucisson-Pinard" en France. Similitude? La vague de rejet monte.

Publié le 11 Juillet 2010

Sans être un américanophobe, les américains ont toujours la fâcheuse tendance de m'agacer.

Sans doute de la même manière que d'autres l'étaient par la France quand elle était la grande puissance équivalente du 19éme siècle. Les temps ont changés. Deux guerres mondiales, deux guerres civiles aurait dit Victor Hugo sont passées par là, réduisant les trois Peuples-Nations les plus importantes en Nations de seconde zone.

L'Amérique a compté les points. Elle n'est intervenue qu'en 1917 pour la première guerre mondiale et en 1943 pour la seconde. Nos nations étaient déjà vidées de leurs substances. Je ne crois pas que l'Amérique l'ai fait exprès mais, dans tous les cas, elle en a profité pour s'imposer.

Aujourd'hui, des américains prennent conscience qu'un danger les guette. Celui de finir comme nous. D'autres prennent conscience du danger de l'islamisation des esprits au plus haut niveau des dirigeants. Ce que j'aime chez les américains, c'est leur sens du pratique. Voilà un peuple venant de tous les horizons, blancs, noirs, asiatiques, arabes qui chantent l'hymne national des USA, honorent le drapeau américain et se regroupent pour défendre l'Amérique. Ils nous donnent des leçons encore aujourd'hui.

Ils sentent que le Président Barak Hussein Obama les envoie dans le mur, baisse la garde de l'Amérique, fait allégeance au monde musulman. Ils refusent, s'unissent, agissent en créant les fameux "Tea Party".

Je publie une vidéo ou vous pourrez lire le discours, grâce à Guy Millière de Drzz-Info, de la révolte salutaire.

Nous devrions nous aussi nous réunir et bâtir peu à peu notre révolte. Une tentative fût faîte avec le "Saucisson-Pinard" de Riposte Laïque. L'expression n'a pas convenu aux censeurs. Elle a déplu à la bien pensance qui fait la pluie et le beau temps dans notre pays. Ce sera donc, comme le propose Christine Tasin, la journée du 04 Septembre.

Qu'importe le nom, il est temps de montrer à ceux qui prennent des décisions pour les français sans même les consulter ou se moquer de leurs choix, qu'ils ne pourront plus faire sans eux. 

Les américains nous montrent une voie, ils donnent de la voix, pour une fois, suivons cette exemple de bon cœur au lieu de le subir comme pour des futilités ou des horreurs comme le néfaste "politiquement correct" dont ils sont revenus depuis.

Vous pouvez aussi lire de Guy Millière sur ce sujet.

Gérard Brazon

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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