Télévisions: les téléfilms au service de l’idéologie doctrinaire socialiste. Par Gérard Brazon

Publié le 22 Avril 2014

Vous avez du remarquer tout comme moi, pour ceux qui savent lire entre les lignes et ceux qui perçoivent les changements dans les programmations, que les nouvelles séries télévisées se sont mis à la sauce Christiane Taubira. A la sauce Vincent Peillon et autre Hamon, à la sauce de la "socia-lie" qui sévit tel un virus dans les esprits et qui se propage dans les cerveaux de nos auteurs et réalisateurs.

Gérard Brazon interview3Par Gérard Brazon pour Riposte-Laïque

Vous avez dû remarquer oh combien, cette  mixité poussée à la pelleteuse dans ces téléfilms, et qui se pratique également dans les publicités. Des enfants bien mixés et tous souriants. Des couples ou la femme blanche a, comme mari ou comme amant, un homme noir bien gentil, bien formaté, habillé encore à l'occidental.  Aucun boubou à l'horizon, nul marquage au visage de ces femmes du Mali, aucune de ces femmes hautes en couleurs, bien portantes, le verbe haut et incompréhensible, accompagnées de leur progéniture hurlante, le dernier accroché dans le dos. Aucune de ces femmes portant ses courses sur la tête. Nul foulard islamique de soumise. Mais pour combien de temps ?

Nous restons encore dans les normes françaises, mais il faut tout de même dire que la femme noire reste moins gâter que l'homme noir, puisqu’elle se retrouve à partager le sort de toutes les femmes blanches, à savoir : faire la vaisselle, (les hommes, même noirs, n’aiment pas la faire), s’occuper des mômes (Les hommes n’aiment pas les gosses), faire la cuisine, le ménage, changer la couche du bébé, (Les hommes font de la bricole ou jouent au foot y compris devant la télé avec des potes). Il leur faut à ces femmes de toutes les couleurs, des savons, des déodorants, des parfums (Les hommes ne sentent jamais mauvais). Sans compter les protèges slips (Les hommes ne perdent jamais rien en faisant les courses), je vous passe les types de colle pour le dentier et les derniers tampons... Pas drôle d’être femmes dans les publicités !  Même noire, voire arabo-berbère.

Dans les téléfilms, changement de pied ! La beurette des cités se retrouve le plus souvent, comme le noir d’ailleurs, dans la peau d’un procureur, d’un juge, d'un commissaire de Police, ou d’un chef de service.  Bref, ce sont des patrons d’office. Est-ce un hasard ? Serait-ce impossible ? Bien sûr que non, mais à longueur de téléfilms, cela interpelle tout de même. Cela dit, retrouver les mêmes de la mixité dans des rôles de soumises, de bonniches ou d’éboueurs n’était pas terrible non plus et ne reflétait pas non plus la réalité. Quant aux loubards des téléfilms, les fameux coupables à la fin, les voyous, ils n’ont pas la couleur de la réalité la plupart du temps. Sorte de Canada dry des banlieues. Le plus souvent ils sont blancs, et imitent fort mal l'accent des banlieues. Il ne faudrait pas stigmatiser une certaine jeunesse, pauvre par définition, et forcément victime de la société du fait de leurs origines d'au delà de la Méditerranée. Curieusement, très peu d'Asiatiques d'ailleurs. Mais il est vrai qu'ils font rarement parler d'eux. Irréaliste ? Trop intégrés sans doute. Leurs enfants bossent à l'école et ils ont des parents qui les éduquent et les surveillent.

Tout cela pour dire que désormais, dans vos téléfilms préférés, le patron est noir, arabo-berbère, anti-raciste, ne supportant pas les beaufs et les sous fifres qui tous, on le sait désormais depuis les dernières élections municipales, sont d’origine française, voire français de souche. L’horreur absolue. Bon sang, comment peut-on être Français de souche ?

Revenons à nos séries télévisées qui ne sont plus un divertissement lambda comme autrefois. Chacun pouvait se retrouver dans la peau d’un gentil ou d’un méchant, un instant ou tout le temps, pour jouer dans la cour de récréation de la vie. Tout cela est bel et bien fini. Nous avons à faire à une véritable entreprise de travail de rééducation et d’implication forcée de votre « responsabilité » en tant que "français de souche".

Il n'y a plus un seul téléfilm français (voire, étranger dans les traductions) qui ne soit orienté dans le sens socialisant du terme et décaper à grande eau. Plus un film sans la lessive Taubira. Celle qui ne lave surtout pas blanc. A la sortie vous êtes non seulement rincé mais en plus essoré. Taisez-vous, vous êtes Français de souche.

Le dernier en date est celui de Candice Renoir  ce 18 avril ! Une nouvelle série télévisé, nouvelle formule. Un Commandant de Police dont la patronne est beurette. La dame enquête sur l'agression d'un entraîneur de rugby laissé pour mort. Qui pouvait en vouloir à ce point à cet homme a priori aimé de tous ? L'enquête va d'abord s'orienter vers un ex-joueur, renvoyé de l'équipe pour dopage. Mais rapidement, une autre vérité se fait jour. Candice découvre que la victime a gardé secret tout un pan de son existence. Elle s'interroge notamment sur l'identité de cette petite fille dont elle retrouve de nombreuses photos chez la victime. Officiellement, l'entraîneur n'a pas d'enfant. Qui donc est cette fillette ? Pourquoi a-t-il dissimulé son existence ?

Comme la dame en question, on se pose la question. Mais qui donc a pu faire cette chose horrible nous dit l’une des actrices. Il était tellement gentil, tellement attentif, tellement bien…

De fil en aiguille, on découvre que l’entraîneur vit avec un copain, qu’il est homo, qu’il a fait un enfant par l’intermédiaire d’une « copine » et que finalement, il n’y a rien de particulier n’est-ce pas ? L’attitude, les regards sont sans appel. Vous êtes prié de l’admettre.

Cela ne vous rappelle rien ? Oubliés les millions de français dans les rues de Paris. Dans le droit fil de la loi Taubira. Plus on enfonce dans la tête du Français lambda, assis devant sa télé, que l'homoparentalité est normal, mieux c'est ! C’est de la télévision ré-éducative ! Bienvenu Georges Orwell.

Sauf que pour moi, c'est non ! Cela reste un téléfilm de propagande indigeste. Rien ne vaut pour l’éducation d’un enfant, sa mère et son père ou au minimum, des référents naturels! Deux papas ?  C'est une aberration. Pire, dans ce téléfilm, la mère est évacuée, elle est absente. Deux répliques, point barre. Neuf mois de grossesse sans importance. Elle n’existe pas. Les sentiments de l’enfant vis-à-vis de la mère ne sont même pas évoqués. Comme si cet enfant ne pouvait pas s’interroger sur sa naissance ou que cela n’avait pas d’importance. Pire, on ne montre que les "salauds" qui n'aiment pas les homos. La culpabilisation et l'homophobie au secours d'une vision "nouvelle" de la famille.

Devinez qui était le coupable ? Un joueur de Rugby qui, apprenant que son copain est homo n’a pas supporté que son pote entraîneur puisse prendre sa douche avec des mômes, à commencer par le sien. Qu’importe la faiblesse du scénario. Quel est l’entraîneur qui serait assez fou pour prendre sa douche avec des mômes aujourd'hui ?

La boucle est bouclée en passant par la pédophilie bien sûr, pour faire bon poids, bonne mesure comme si un homo ne pouvait pas être pédophile au même titre qu’un hétéro. Les homos sont des Saints qui aiment juste une personne du même sexe. Bref des innocents. Rien à voir avec ces salauds d'hétéros...

Amalgame, jugement, culpabilisation, bourrage de crâne. Qu’importe, le but étant de persuader le téléspectateur qu’il doit sortir de ses certitudes, de ses pensées de petits bourgeois, de ses convictions d’attardés des banlieues populaires, de ses espérances rétrogrades de catholiques, de protestants, de juifs, de bouddhistes, de musulmans, de la crédulité du franchouillard crasse, coiffé d'un béret et armé d'une baguette de pain.

Nous n’avons pas fini d’avaler ces séries télévisées à la sauce Taubira and Co. Jusqu’à plus soif, jusqu'au vomissement s'il le faut.

Gérard Brazon (Le blog)

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Fascisme-socialiste français

Commenter cet article

Daphnis 24/04/2014 17:00


"La météo avec les apart-hotel Adagio"


Comme elle est curieuse cette petite "tente rouge" au milieu de la rue.


Une kaaba subliminale ???


Etonnant, non ?

mika 22/04/2014 21:38


Un bijou de propagande socialiste "LA MARCHE"


Le jugement de Farida Belghoul qui n'est
pas tendre avec le film


http://www.dailymotion.com/video/x18d30t_farida-belghoul-sur-le-film-la-marche_news


 


 

Pivoine 22/04/2014 12:29


C'est ce que j'avais compris en consultant le programme télévisé... La meilleure chose à faire est de ne pas regarder ces téléfims (ou séries). Il y a beaucoup d'autres chaînes qui diffusent des
films, ou émissions intéressantes, nous avons heureusement le choix. Et si malgré tout, rien ne nous intéresse ce soir-là, il y a Internet !

lucie 22/04/2014 11:34


excellent article, hyper lucide comme toujours, merci Gérard 


franchement cela ne vaut plus la peine de regarder les chaînes nationales (et oui elles osent encore porter ce nom, mais plus pour longtemps soyons en surs!)


la télé et les radios ne sont plus que les courroies de transmission serviles de la purée idéologique  indigeste de lgauche.


donc boycottons la télé et les radios. quand les annonceurs publicitaires mettront la pression...on en reparlera!


reste l'Internet, dont ils nous faut défendre pied à pied la liberté d'expression, car le guet apens nous attend de tous cotés.


 


reste la culture, reste les livres, la musique et la parole. parler avec ses enfants, ses proches, ses voisins, ses collègues de travail. Mais parler et faire circuler l'info, la vraie, celle que
le 20 H enterre tous les soirs un plus profondément!


faire taire  le citoyen, l'homme, les libertés..., ils n'ont plus d'autre projet, car ils sont incapables d'avoir un vrai projet de société.


quand aux téléfilms de TFI et autres avachis de la conscience...à éviter. on peut quand même rempllir son cerveau et son temps libre avec des choses plus intéressantes:-)


sinon autant regarder directement Al Jeezeera et les autres chaïnes du Maghreb!