Témoin d’une agression : que risque-t-on en intervenant ?

Publié le 30 Octobre 2014

Dans cet article vous ne trouverez pas de réponse. C'est un article bateau pour vendre du papier. 

La peur d'intervenir est la première des réactions. Elle est humaine surtout si vous avez deux agresseurs d'un mètre quatre vingt aux mines patibulaires.

La peur est un réflexe. Au delà, c'est du courage et vous pouvez vous poser la question: qu'est-ce que je risque en intervenant ?

Vous faire massacrer bien sûr et dans l'indifférence totale de l'environnement. Vous ne serez pas le premier et avec un peu de chance, François Hollande vous filera la légion d'honneur à titre posthume. Cela ne coûte rien et de toutes les façons, elle est donné à quasi tout le monde. La seule que j'honore à titre personnel, c'est celle donnée à des militaires.

Bref, vous pouvez aussi les massacrer mais là, il vaudrait mieux qu'ensuite, on ne mette pas la main sur vous, car il y a fort à parier que ces "jeunes" seront soit de braves petits mineurs, soit des victimes de la société française. On vous dira que vous auriez pu au moins, faire attention à ne pas les blesser.

Le clou étant qu'ils déposent plaintes contre vous pour les blessures éventuelles que vous aurez faites dans votre fureur de réactionnaire judiciaire. Un juge fera de vous un coupable et peut-être même qu'il vous affichera sur le mur des cons.

Bon sans doute que je fabule, que mon esprit tordu me joue un tour mais très sincèrement, je vous conseille de vous tirer en courant. Avant ou aprés....

Gérard Brazon

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Souvent paralysés par la peur, les témoins d’agression n’osent pas intervenir de peur d’être blessés ou poursuivis en justice. Pourtant quelques gestes simples permettent de porter secours aux victimes.

La diffusion mardi d’un court-métrage condamnant l’inaction des personnes témoins d’agression dans les transports public a soulevé de nombreuses questions chez les internautes du Figaro. Début octobre, une étudiante de 18 ans s’est fait tabasser par trois filles près de Roubaix dans l’indifférence générale.Quelques mois auparavant, une autre jeune femme dans le métro de Lille a été agressée sans que personne ne lui vienne en aide. Que risque-t-on à ne pas intervenir ? Comment s’y prendre ? La rédaction a tenté de répondre à toutes ces questions, avec l’aide de spécialistes.

Quelle attitude dois-je avoir en tant que témoin d’une agression ?
En premier lieu, il est impératif d’appeler les forces de l’ordre en composant le 17 ou le 112 (numéros d’urgence gratuits). Dans les transports publics, tirer la sonnette d’alarme pour faire arrêter le train ou le métro peut s’avérer utile. En revanche, mieux vaut le faire à quai. «Si vous tirez la sonnette entre deux stations, vous allez créer de la panique et retarder l’arrivée des secours», explique un policier qui rappelle que la police ferroviaire est présente dans les transports publics. « Il suffit de pas grand-chose parfois», commente à son tour Christophe Crépin, responsable communication de l’Unsa Police. «Mais si la personne ne peut pas s’interposer, qu’elle prévienne, c’est un devoir de citoyen», insiste-t-il. Après avoir alerté les secours, le témoin doit avoir le réflexe d’observer l’agresseur pour pouvoir en faire un signalement et faciliter le travail des policiers : vêtements, démarche, mode opératoire, arme utilisée. « Il est même possible de prendre des photos ou des vidéos, ça peut vraiment nous aider», conseille Christophe Crépin.

Je n’ose pas intervenir seul, comment encourager les autres personnes à se manifester ?
Dans ce genre de situation, on peut facilement se retrouver paralysé par la peur. Et il est encore plus difficile de réagir quand les personnes autour ne bougent pas. Dans cette situation, le policier recommande de chercher le contact visuel avec d’autres personnes pour créer un mouvement de solidarité. Un autre conseille d’engager le dialogue avec les autres témoins. «Vous pouvez essayer de les mobiliser en leur disant : ‘Réagissez, on est plus nombreux qu’eux !»

Si je m’interpose et blesse l’agresseur, peut-on m’attaquer en justice ?
Tout est question de proportion. « Si vous voyez un agresseur gifler une autre personne et que vous lui planter un couteau dans le dos pour porter secours à une victime, on va pouvoir vous poursuivre car votre geste est disproportionné par rapport à l’agression en elle-même», explique Me Hawrylyszyn. «Mais si votre réaction est adaptée, quand bien même vous blesseriez ou tueriez la personne par accident, vous n’êtes pénalement pas responsable», enchaîne l’avocate au barreau de Paris. C’est ce qu’affirme l’article 122-5 du code pénal qui indique que la réponse doit avoir lieu au moment même de l’agression, et pas après. « Sinon, ce n’est plus de la légitime défense, mais de la vengeance et on n’est pas au Far West », commente la spécialiste.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Faits Divers- Sociétés

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Epicure 30/10/2014 15:21


LE Spécialiste interrogé n'a jamais été confronté à ce de quoi il parle d'or...!


Il ne faut pas intervenir sauf après avoir eu les aveux signés de la victime et de l'agresseur ! Après quoi vous pouvez appeler la poloice avec votre portable si la Police a le temps...Appelez
police secours à blanc pour voir simplement le délai de réponse téléphonique à la demande...! je n'ai pas dit Action réponse à l'action criminelle.


Spoyez armé et mettez le bout du canon, chien armé, sous le nez de votre agresseur! Vous verrez que personne n'aura besoin de vous venir en aide....Et  Si le "coup part" eh bien vous tâterez
un peu la garde à vue  la prison où vous pourrez Cantiner et serez relâché VIVANT sine diae...(???