Terra Nova: les inventeurs socialistes de la dictature islamique du 21 iéme siècle!

Publié le 5 Septembre 2011

Signalé par Danièle B,

La conclusion d'un article de Terra Nova, la boîte à penser des socialistes. Il est clair en les lisant que pour eux, l'islam est une religion comme une autre et que les musulmans sont des français comme les autres. Je veux bien l'entendre en ce qui concerne les musulmans dans la mesure ou ils respectent les lois de la république et se conforment  au droit français à commencer par l'égalité des sexes entre autres choses.

Je ne l'entend pas du tout de la même oreille concenant l'islam qui n'est pas une religion comme les autres puisqu'elle posséde en interne, un système totalitaire incompatible avec nos lois républicaines en ne reconnaissant pas la laïcité, l'égalité des sexes et la liberté de penser et de changer de religion entre autres là aussi. 

En clair, cette "boîte à penser" socialiste souhaite tout simplement la mort de l'identité nationale et de la culture nationale au profit d'une bouillabaisse culturelle faisant la part belle à l'islam jugé innocent si ce n'est inoffensif par ces bobos de gauche. Les socialistes nous ont menti pendant des années et, devant la masse d'immigrés sur notre sol aujourd'hui, cherchent à nous imposer de facto le repeuplement en nous affirmant qu'il faut nous adapter ou... mourir.

Le regard que ces femmes et ces hommes ont sur l'islam en France ou de France est digne des bisounours et ignore les réalités historiques de l'islam. Pour eux, il s'agit uniquement d'intégrer l'islam dans la république alors que pour l'islam c'est la conquête du territoire et la prise du pouvoir politico-religieux qui motive! Nier l'histoire de l'islam et de ces conquêtes et surtout ce que l'islam a fait aux autres religions en prenant le pouvoir, relève au mieux de la bêtise, du moins de l'ignorance. Bravo messieurs les socialistes, aprés avoir inventé les dictatures du vingtiéme siècle, vous nous préparez celles du millénaire prochain.

A la suite de l'article je joins également le commentaire d'un lecteur qui résume parfaitement notre pensée !

Gérard Brazon

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Conclusion d'un article que vous pouvez lire dans son intécrité ICI
Loin du tableau catastrophiste souvent dressé, l’Islam, dans notre pays constitue une part légitime de la France contemporaine. La construction dans de bonnes conditions d’édifices du culte est la preuve de l’intégration normale du culte musulman dans notre pays.
 
Loin de « l’islam des caves » des années 1970 ou de « l’islam salafiste des cités » (un courant marginal qui appelle des réponses que la loi de 1905 ne peut pas fournir,  mais qui, instrumentalisé dans un discours fantasmagorique, est devenu un épouvantail anti-mosquées), le culte musulman devrait pouvoir se banaliser et offrir de plus en plus de structures de bonne qualité à ses pratiquants. Les enjeux autour des édifices du culte musulman aujourd’hui sont au nombre de trois : un enjeu philosophique, un enjeu géographique et un enjeu de représentativité institutionnelle et politique.
 
L’enjeu philosophique est aujourd’hui d’intégrer au mieux les édifices du culte à la vie de la cité dans la laïcité à la française. Pour cela, il faut d’abord considérer l’islam comme français, légitime et pratiqué dans le cadre de notre culture politique, qui passe par l’acceptation, la diffusion et le respect de la loi de 1905 par tous (institutions représentatives du culte, associations cultuelles usagères des édifices, collectivités territoriales, Etat et citoyens en général). A l’origine inconnu du champ de la loi, le culte musulman ne peut pas être discriminé à cause de son développement relativement récent[18] : au même titre que les autres cultes, il doit se plier aux mêmes devoirs en bénéficiant des mêmes droits, l’argument du rattrapage ne suffisant pas pour écarter un siècle d’histoire.
 
La question des édifices du culte est trop limitée à une réflexion sur la surface utile (par un ratio nombres de musulmans / m2) et à une comparaison stérile avec le nombre d’édifices catholiques. Cette méthode ignore trois variables majeures : le nombre réel de pratiquants fréquentant les mosquées et salles de prières, la ventilation géographique des pratiquants, et enfin le rapide, inexorable et réel mouvement de sécularisation des Français de confession musulmane. Aujourd’hui on estime que la masse des musulmans se divise en trois tiers : un tiers de pratiquants (vieillissant), un tiers de pratiquants occasionnels et un tiers de personnes se réclamant d’une attache culturelle[19]. Ensuite, les musulmans de demain seront encore plus mobiles selon les besoins professionnels et les parcours de vie, se dispersant sur le territoire. Enfin, la sécularisation des musulmans en France est déjà une réalité et s’accentuera dans un contexte de société laïque et post-moderne (même si de sensibles remontées de la pratique peuvent être ponctuellement constatées) : les mosquées seront sans aucun doute bien moins fréquentées à moyen terme, posant la question de l’entretien par les fidèles et de son coût.
 
L’enjeu politique se décline sur au moins deux plans. Tout d’abord, les édifices du culte sont l’unité de base du calcul de la représentativité électorale dans les élections du CFCM. Si la représentativité est faussée par des interventions discrétionnaires décidées par l’autorité politique de tutelle[20], il n’en reste pas moins que ces espaces sont les clefs du vote. Il est donc absolument nécessaire que s’exerce une vraie transparence sur ces lieux qui doivent correspondre au seul besoin local d’une communauté d’usagers (et dont la taille doit être adaptée), et non au désir de l’Etat de modeler à sa guise une représentation idéale qui serve sa vision politique. Deuxième enjeu politique, l’influence des pays étrangers sur leurs « communautés » résidentes, et les luttes que peuvent se livrer entre eux ces pays. A terme, c’est surement le mode de désignation du CFCM que les musulmans devront réformer pour arriver à un mode de scrutin par liste respectant la proportionnalité réelle, l’Etat se contentant de faire souscrire les candidats au préambule des statuts du CFCM[21]. C’est par cette exigence de transparence et d’indépendance vis-à-vis d’intérêts qui n’ont que peu à voir avec la pratique spirituelle que les croyants, généralement usagers des salles de proximité et des petites mosquées, et qui ont boudé les derniers scrutins, retrouveront l’envie de s’investir dans la vie institutionnelle du culte musulman français.
 
Dans une réflexion générale sur la laïcité, il convient également d’affirmer, avec Jean Boussinesq[22], que le concept de laïcité recouvre en France trois principes différents : des philosophies laïques (souvent opposées) ; une mentalité laïque qui est ce que la société croit savoir de la laïcité, et pour terminer les lois laïques et leurs jurisprudences qui fondent le droit français en la matière. C’est à la lumière de ces dernières que les rapports entre les religions et la République doivent s’épanouir. La laïcité française pourrait se définir comme une neutralité institutionnelle ou encore, comme l’appelle Paul Ricœur, « un agnosticisme institutionnel » : l’Etat ne pense pas la religion, il n’est ni religieux, ni athée ; il ne les nie pas, il ne les ignore pas.
 
En assurant la liberté de conscience, la garantie du libre exercice des cultes et un immense champ de possibilités pour la pratique du culte dans les édifices appropriés, la loi de 1905 se révèle encore d’une modernité absolue. L’intelligence de sa rédaction, l’esprit qui la traverse et la pertinence de son existence lui permettent d’intégrer de nouveaux cultes, de respecter les sensibilités culturelles et d’intégrer la diversité au cœur de la République. Pilier de la démocratie, elle doit être défendue contre les tentations extrémistes qui veulent l’instrumentaliser. Pour cela, il faut la comprendre, l’expliquer, la faire respecter afin qu’elle reste le legs majeur du combat pour nos libertés et une garantie de la paix civile.
(...)
commentaire d'un lecteur:

Vous commencez par écrire au début de votre article : "la laïcité républicaine [doit permettre] l'épanouissement de l'islam de France". Je me permet de vous rappeler que la laïcité n'a pas été créée pour l'"épanouissement" des religions, qu'elles soient musulmane ou catholique. Mais simplement pour organiser une coexistance pacifique entre laïcs et croyants, et surtout on le voit de nouveau aujourd'hui, entre croyants entre eux. Que les musulmans soient l'objet sous Sarkozy d'une stigmatisation parfaitement malhonnête et dégradante pour notre république, c'est un fait. Maintenant que cette provocation ne nous fasse pas tomber dans l'excès inverse, conduisant à se réjouir que de plus en plus de jeunes dans notre pays choisissent la religion (quelle qu'elle soit, il se trouve que c'est surtout l'islam) plutot que les lumières. N'oublions pas que l'islam et le catholicisme sont des universalismes : ce sont des monothéismes dogmatiques, textuellement (bibliquement ou coraniquement) PROSELYTES. En gros, si vous n'êtes pas comme eux, cela leur déplait, et cela leur déplaira TOUJOURS ; ils peuvent y mettre les formes aujourd'hui par souci du vivre ensemble et politesse, mais sur la durée, cela ne change rien, tout le monde le sait. Pour ma part, je considère que l'on a mis plusieurs siècles pour domestiquer le catholicisme sur notre territoire, ce n'est pas, aujourd'hui, pour recommencer avec l'islam. Pour la place de la femme, la reconnaissance de l'homosexualité, notamment, qui sont je le crois des thèmes chers à Terra Nova, nous ne pouvous souhaiter l'épanouissement des religions monothéistes, donc dogmatiques, sur notre sol. VOUS êtes tolérants, EUX (mulsulmans et catholiques) ne le sont pas, car, comme me le disait un catholique pratiquant : est-ce que Dieu était tolérant avec la femme adultère et l'homosexuel ? Il avait parfaitement raison, les choses sont parfaitement claires. Pas d'angélisme donc pour l'épanouissement des lieux de cultes en France, ce n'est pas, croyez-moi, un signe de bonne santé pour notre démocratie.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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