Terreur communiste : nouveaux charniers découverts en Pologne. Préface Gérard Brazon

Publié le 10 Octobre 2012

Lorsque l'on parle des heures les plus sombres en Pologne, c'est aux communistes que pensent les Polonais. Ils savent qu'ils ont été envahis à l'Ouest par l'Allemagne nazie et à l'Est par l'Union soviétique communiste.

Des deux terreurs ignobles, ils ont payé le prix. Celui des communistes fut le plus violent, le plus profond, le plus long dans le temps. Mais qui en parle en France?

La Pologne fut rasée et partagée entre deux monstres sanguinaires. Hitler et Staline. Les communistes français ne trouvèrent rien à redire. Pire, ils collaborèrent jusqu'en juin 1941 avec l'Allemagne nazie. Quand ils entrèrent en résistance ce fut sur ordre de Staline après l'invasion de la Russie par les chars nazis.

Ils commencèrent par un acte glorieux comme celui d'assassiner dans le dos un jeune aspirant officier allemand sur un quai de métro. On décerna à l'assassin le titre de Colonel. Le fameux Colonel Fabien qui, par son acte de provocation, provoqua la mort de 50 français. L'Allemagne nazie n'a aucune excuse d'avoir assassiné 50 innocents, mais la provocation du meurtre d'un allemand avait bien fonctionnée. Les nazis tombèrent dans le panneau et les communistes pouvaient se proclamer résistants dans le sang des martyrs qu'ils avaient eux-même fait couler par leur meurtre premier.

C'est Jacque Duclos qui disait que les français avait eu besoin de ce choc pour réagir. Cela en dit long sur les manipulations de ce parti politique. En France c'est un sujet que l'on évite toujours.

Gérard Brazon

Terreur communiste : nouveaux charniers découverts en Pologne


VARSOVIE (NOVOpress) —
 A la suite de la découverte d’un charnier près du village de Dworzysko (sud de la région d’Opole), des fouilles ont commencé pour rechercher des combattants de la résistance anti-communiste abattus après la Seconde Guerre mondiale.

 

Les historiens pensent qu’il s’agit du charnier dans lequel reposent des membres des Forces Armées Nationales (NSZ), l’un des principaux groupes de résistance polonais encore actifs après la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Les victimes semblent avoir été abattues d’une balle dans la nuque, un modus operandi caractéristique de la police secrète polonaise sous le régime communiste.

Selon les chercheurs, les restes découverts pourraient appartenir à la division Bartek, commandée par le capitaine Henryk Flame. Le capitaine Flame a lui-même été abattu le 1er décembre 1947 à Zabrzeg (Basse Silésie)

Ces fouilles, menées dans le cadre d’un programme national intitulé « Recherche des sépultures des victimes de la terreur communiste dans les années 1944-1956 », sont réalisées avec la collaboration de deux organismes soutenus par l’Etat, l’Institut de la mémoire nationale (IPN), et le Conseil pour la protection de la Lutte et du Martyre (ROPWiM).

En août dernier, des fouilles ont également eu lieu à Varsovie, au cimetière Powazki, dans le carré des tombes anonymes, où un certain nombre de combattants polonais de la résistance anti-communistes ont sans doute été enterrés. Des tests ADN ont été effectués sur les parents d’une centaine des principales victimes des répressions staliniennes.

Source : le site en anglais de la Radio Polonaise.

Image : Marx, Engels, Lénine. Crédit : Jgaray via Wikipédia, (cc).

[cc] Novopress.info, 2012.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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Charles Martel 10/10/2012 10:26


Et l'islamisme arrive à grands pas....