Tout fout le camp? Crises sécuritaires mais surtout crise morale de la France.

Publié le 31 Août 2010

  

Je me fais l'écho par un article sur "la crise", les crises sécuritaires que nous vivons depuis quelques années. La crise morale aussi. Je dirai surtout. C'est le jeu du "tu me tiens, je te tiens par la barbichette" entre les socialo-bobos et consort et la droite dure en surface molle en dedans. Les uns se la pètent droit-de-l'homme en montrant à tout le monde son exemplaire de la déclaration. Les autres, font semblant de tout péter. Et tout cela devant les caméras de la téloche sirupeuse et caramélisé entre deux stars-story débiles et un jeu siphonnant la tête.

        

         Qui gagne? Personne ne le sait. On sait qui perd par contre! Cela vous intéresse?

         Les franchouillards des cités, les papy-Mougeot du rez-de-chaussée qui n'en peut plus de cette moto qui pétarade à sa fenêtre mais qui dit rien parce qu'il est mort de trouille, parce que s'il appelle les flics, ils ne viendront pas et pire, les sympathiques jeunes défavorisés du quartier le sauront dans la minute, alors il pense à acheter un fusil, au cas où.

           Il y a la grand-mère à la sortie de la poste,

           L'adolescent du quartier chic qui n'a plus de scooter depuis 5 minutes,

           Le béat qui s'est fait tirer son portable dans la rue,

           Le policier qui vient de se prendre une pierre en pleine tronche, qui se fait hospitaliser et à qui ont dit "surtout pas de vague", "t'es sûr que tu étais là sur ordre? Que t'a pas dit au "jeune sympathique" mais défavorisé, "vous avez vos papiers pour conduire cette moto pétaradante?"

            Il y a la belle pimpante qui a la trouille de sortir trop court, pas assez voilée, pas assez accompagnée, Peur du père, du frère, etc.

            Le prof que se retrouve devant 35 abrutis qui ne comprennent rien, "trop chelou" le prof! Qu'est-ce qui nous galère avec la France?

           La mère célibataire qui s'est fait larguer trois fois et qui a eu trois gosses et qui bosse comme une malade. Elle part tôt le matin et rentre tard le soir. Totalement crevé. Elle s'est inscrite à un club de rencontre et rêve un peu. Au passage, elle regarde même plus sa boîte aux lettres. De toute façon, elle est explosée.

           Il y a l'autre aussi une fausse blonde qui voudrait ressembler à Bardot comme si on pouvait ressembler à Bardot à 120 kg. Elle touche le RSA en attendant que ces gosses grandissent et que son mari rentre le soir complètement bourré. Une façon d'oublier comme une autre.

            Et puis il y a des Malika, des Sabrina, Josiane, des Marie Claire, des femmes à poignes qui n'hésitent pas à tomber sur le gamin qui répond parce que le respect, dans la famille c'est important. Elles sont là pour assister aux devoirs la machine à taloches prête à fonctionner. Les maris sont au bled ou à l'usine. Pour les unes, elles ne savent pas s'il va revenir. Pour les autres, elles en sont certaines.

           Il y a aussi la mama africaine qui hurle après ses 6 rejetons à la fenêtre de l’HLM pour leur dire de rentrer alors qu'avec leur cagoule sur la tête, ils se font charrier par les plus grands, les plus tordus. Il y a les djeunes des antilles qui se la jouent à l'Africaine en oubliant d'où ils viennent et combien l'Africain du coin se fout de son manque de mémoire. Idem pour les Dupont du coin qui baragouinent de l'arabe, jurent sur Coran et sur "la tête de ma mère" histoire de faire oublier qu'ils sont blond.

          Car il y a ces petits cons aussi, ses morveux, ces branleurs qui se la racontent et qui profitent du système, du laxisme de la société, du fric facile pour un "tombé de camion", "un deal de shit", etc. Ils sont tellement cons ces nazes, qu'ils ne savent même pas que s'ils se bougent pas dans les deux ans qui viennent, ils seront trop vieux et morts pour s'intégrer à quoi que ce soit hormis à un gang et finir par se faire sodomiser dans une prison par un plus balaize, un plus con que lui. Ou alors tomber en religion, porter la calotte et aller se faire sauter la gueule pour des barbus qui l'auront gavaient de conneries jusqu'à plus soif.

        La France va mal! Tout le monde le sait, les politiques, les associations, la gauche, la droite mais personne ne veut lâcher la barbichette le premier... 

Gérard Brazon 

       

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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El borak 01/09/2010 19:45



Génial!


J'adore, c'est exactement ça ( vous etes venus dans mon quartier ?),une exacte photo de la vie dans la (les) cité,qui explique avec une franchise et une certaine note d'humour la vrai vérité, de
ce qui se passe, encore mieux que du blabla de chiffres ou technique, il y a rien à redire,sinon mentir.


J'ai adoré,merci



Geneviève HALET ou Bichette 83400 ou 01/09/2010 17:11



Il faut une révolution civique -



Francis NERI 01/09/2010 09:11



Une porte ouverte


Il faut se méfier des portes ouvertes. A Troie c'était un cheval qui a perdu la ville, à Byzance c'était une porte qu'un "malveillant," un traître probablement, avait laissé ouverte. En 40
c'était la 5eme colonne. En Algérie les porteurs de valise nous ont planté un poignard dans le dos et aujourd’hui ils rêvent de recommencer. L'heure est venue de savoir QUI nous sommes. L'Islam
nous pousse à réfléchir sur ce que nous sommes devenus.


Il ne peut y avoir d'islam à la française, c'est une erreur de le croire. Regardons selon une échelle de temps et de démographie et nous aurons TOUT et TOUS compris.


Nous devons à nos enfants ce devoir de lucidité et de compréhension, comprendre que l'islam est toujours fort de notre faiblesse, de nos renoncements.


Si nous ne savons pas faire la clarté sur notre système de gouvernance et de régulation, nous allons vers un affrontement entre deux singularités : l’occidentale et l’orientale ; ce qui
nous conduira à l’effondrement de notre civilisation.


Nous avons les moyens de lire la complexité du monde, le tout est de ne pas perdre le contrôle et pour cela, nous devons d’abord faire le ménage dans nos propres rangs.


C’est en 1973 que nous avons fait les mauvais choix et de mauvais choix en mauvais choix, « certains » des nôtres nous ont précipités dans le bourbier actuel.


Ces personnages ne peuvent plus être « éclairés » et ils deviennent un danger mortel. Nous devons donc nous en débarrasser, ensuite nous pourrons enfin entreprendre de stopper les
réseaux d’islamisation. 


Francis NERI


http://semanticien.blogspirit.com 



Francis CLAUDE 01/09/2010 06:11



3 fois bravo Gérard, non seulement votre article est le reflet d'une réalité flagrante, et votre plume est adaptée au style de langage que pratiquent et comprennent une majorité de la
population(j'ai pas dis des FRançais) la seule chose a esperer c'est que quelques concernés sur ces situations en prennent conscience et réagissent dans le bon sens, mais n'est ce pas la un voeux
pieux?.tout le monde prévois une rentrée chaude au parlement moi j'ai bien peur quelle le soit bien plus dans les citées et autres quartiers hantés par les "djeunes". de toutes les façons il va
faloir passer par un crash si nous voulons que la France redevienne le pays des lumiéres.et pas celle de la lampe d'aladin...