Tout va bien en France, Madame Taubira et Monsieur Valls s'occupent de tout...

Publié le 21 Septembre 2012

Dans la rubrique tout va bien en France avec Madame Taubira et Monsieur Vall.

Merci à Danielle Moulins.

La Dépêche 

Cette jeune mère de famille de 26 ans, domiciliée à Valence-d'Agen est une habituée du palais de justice d'où à de nombreuses reprises elle est repartie avec des peines de prison ferme. Jamila a d'ailleurs une propension à abuser de la faiblesse des personnes âgées pour les escroquer et les voler. (Là, le journaliste prend des risques - sourire) 

Son casier judiciaire porte trace de 18 condamnations. L'écart entre certaines étant des plus faible. Mardi avec deux autres prévenues elle répondait de faits qu'elles avaient commis le 18 juin dernier entre Bourg-de-Visa, Goudourville et Saint-Nicolas-de-la Grave. Les trois femmes de 19, 26 et 30 ans avaient perpétré une série de vols sur des aînés de 75 à 82 ans. Le trio se déclarant mandaté par un centre d'action social du secteur.

La fausse aide à domicile faisant, dès lors, main basse sur le chéquier, la carte bancaire et l'argent liquide. Et cette escroquerie rapidement identifiée par les gendarmes les conduisit à la multirécidiviste, qui se fit arrêter dans l'enceinte du palais de justice où elle venait chercher un avocat pour la défendre.(L'aide judiciaire gratuite ce n'est pas fait pour les chiens. C'est la Justice qui paie, vous chers contribuables. Ndlr Gérard Brazon) Mardi, malgré ses justifications larmoyantes (comme d'habitude) Jamila et ses deux comparses ont été reconnues coupables. 

On avait requis une peine de dix mois dont quatre avec sursis pour la récidiviste. Elle a écopé de 8 mois ferme. Les deux autres repartant avec 3 mois avec sursis. Chaque partie civile (trois) obtenant 250 € de dommages et intérêts. (En clair, elles sont toutes resorties puisque grâce à Madame Dati, aucune peine inférieure à 2 ans n'est faite. Les vieux de ces quartiers ont intérêt à faire attention. ndlr Gérard Brazon)

 

Et puis également en Haute Savoie: Le Dauphiné

 

Suite à l'appel d'une requérante, les policiers du groupe de sécurité de proximité (GSP) du commissariat d'Annemasse se sont rendus mardi matin avenue Jules-Ferry au domicile d'un couple suite à un différend entre concubins. Selon le rapport de police, l'altercation entre un homme et une femme serait survenue suite au refus de cette dernière de se couvrir la tête.

Les constatations des agents sur place révèlent que la femme, suite à l'arrachement d'une partie de sa chevulure par son concubin, s'est retrouvée avec un seul côté de la tête encore muni de cheveux. Eu égard aux faits et après audition des intéressés, les deux parties en présence ont fait part de leur intention de porter plainte.

Sans compter le Midi-Libre

 

Harcelés par leurs agresseurs après une  rixe, une famille des Yvelines décide de se réfugier à Béziers, abandonnant maison et travail.

"On vit un véritable cauchemar ! On n’en dort plus la nuit. Dans cette affaire, on a tout perdu, travail, maison, amis, confie, les joues perlées de larmes, ce père de famille originaire des Yvelines. Et le plus dur à avaler c’est qu’au final je pourrais être condamné alors que je n’étais pas à l’origine des faits. Nous sommes victimes mais on nous reproche d’avoir réagi à une agression."

Au soir du 30 juin dernier, la vie de ce couple et de ses trois enfants a basculé dans "l’enfer" alors qu’ils participaient à une soirée anniversaire chez des amis, au domaine Les Petites Yvelines, aux Bréviaires, dans les Yvelines. Il s’agit d’un ancien camping où la famille a acheté deux parcelles jumelées, il y a quatre ans, et y a monté un chalet.

Bombe lacrymogène

"Un petit paradis qui s’est transformé en ghetto depuis qu’une famille de la communauté gitane s’y est installée, il y a deux ans, poursuivent de concert Karoll et Éric. On ne cesse de se plaindre auprès de la copropriété, de la mairie et de la gendarmerie pour des nuisances sonores, des soirées à répétition, des incivilités, des quads qui circulent à toute berzingue, des véhicules garés n’importe où... mais rien ne bouge. Ils font leur loi en toute impunité."

Le soir des faits, trois jeunes gens de la communauté (Comme c'est joliment dit n'est-ce pas?) qui voulaient s’introduire dans la soirée se sont fait interdire l’accès par Karoll, qui se tenait à proximité du portail d’entrée. C’est là que tout a basculé. Voyant que la tension montait d’un cran, la mère de famille a alerté son mari qu’il était temps de partir. Mais alors qu’ils tentaient de regagner leur domicile en compagnie de leurs enfants, ils se sont fait prendre à partie par les trois jeunes éconduits.

"Je crois qu’il m’aurait tué"

"Ils s’en sont pris à mon épouse verbalement, en l’insultant et en la menaçant de mort. Puis elle a reçu des gifles. En moins de deux, ils étaient quatre, cinq, six autour d’elle, raconte le mari. J’ai pris peur. Je suis vite allé chercher une bombe à lacrymogène à la maison et j’ai gazé tout le monde pour les disperser. Ils étaient au moins dix." Une initiative qui a eu le mérite de calmer la grande majorité des assaillants.

Mais alors que tout semblait rentrer dans l’ordre, un individu, éméché, s’est jeté sur Éric, le rouant de coups de poing. "Si je ne lui avais pas mordu le doigt à quasiment le lui arracher, je crois qu’il m’aurait tué." 

Jets de pierres et insultes

C’est un voisin, accompagné de son chien, qui a mis fin à la rixe avant que les gendarmes interviennent et embarquent... Éric. (Normal, c'est plus simple car tout de même n'oublions pas que les victimes sont ceux qui ont agressé le coupable... suivant la pensée de la gauche bien pensante. Ndlr Gérard Brazon) "Ils l’ont placé en garde à vue durant 48 h, me laissant seule avec mes enfants, s’insurge Karoll.

Les jours qui ont suivi, ils n’ont pas cessé de me harceler, me jetant des pierres et m’insultant copieusement. Ils ont même cassé ma clôture. On a donc décidé de partir. On s’est réfugié à Béziers sinon ils nous auraient fait la peau..."

 

QUESTIONS A JULIE BARRERE, l'AVOCATE D'ERIC

Que s’est-il passé pour votre client après sa garde à vue ?

On lui a reproché des violences à l’aide d’une bombe lacrymogène et il a été présenté en comparution immédiate. Mais comme il manquait des pièces de plusieurs parties civiles, l’audience a été renvoyée. Mon client a alors été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de réintégrer son domicile pour éviter d’envenimer une situation déjà explosive. Il sera finalement jugé le 23 novembre.

Mais que disent les témoins ?

C’est bien ça le problème. Les témoins ont peur des représailles et se sont enfermés dans leur mutisme. Seules sept personnes, dont quatre blessées, ont déposé plainte contre mon client. Mais elles appartiennent toutes à la communauté gitane. Elles expliquent toutes que, pour une raison indéterminée, il est arrivé en furie dans leur caravane, a frappé certaines personnes puis les a gazées.

Plaider, ne va donc pas être évident ?

Non, à moins que les langues se délient ! Heureusement, quand on lit les procès-verbaux, il y a des choses qui ne collent pas.

C’est-à-dire ?

Des dépositions qui divergent sur le lieu de l’altercation, les coups échangés, mais je préfère garder cela pour le jour de l’audience. Joints au téléphone, les gendarmes de Rambouillet n’ont pas souhaité communiquer sur cette affaire nous renvoyant sur le Parquet de Versailles. Pour autant, l’un d’eux nous a confié que pour éviter de nouveaux incidents l’affaire n’avait pas été médiatisée.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Du côté des médias

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