Tuer du Belge (3) : Hakim Benladghem, djihadiste solitaire ou membre d’un réseau multinational ?

Publié le 25 Avril 2013

En 2008 il part vers l’Egypte , dans le but de se rendre dans la bande de Gaza d’où il a d’ailleurs reçu 150 appels téléphoniques rien qu’en février. Il connaissait bien certains membres de mouvances salafistes et djihadistes. Entre autres le belge  Farouk Ben Abbes qui sera interpellé au Caire en mai 2009 au sujet de l’enquête sur l’attentat qui a visé des lycéens français le 22 février 2009. Trop surveillé en France pour diverses affaires Hakim  s’installe en janvier 2009 rue de la Courtoisie dans la commune d’Anderlecht à Bruxelles.

Bruxelles est sans doute la ville européenne où le pourcentage de musulmans est le plus élevé ( 30 % et on y dénombrait il y a deux ans 69 mosquées…pour un total d’environ 300 mosquées dans l’ensemble du pays, mosquées clandestines non comprises). Il est facile d’y venir, de s’y installer, d’y rester, de s’y fondre incognito chez un ami ou un parent ; en somme l’endroit idéal pour un évadé de prison française  ou un terroriste à la recherche d’une base tranquille.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes :

En 1994 il y avait 14 élus allochtones ; en 2006 il y en avait  135  sur 663 ;

En 2012 à Bruxelles, sur les 685 conseillers communaux, 141 sont musulmans, et 27 sont échevins ou bourgmestres. Cela représente environ 20% des élus et donc les musulmans représenteraient la première force politique de la capitale européenne !

Il faudrait être stupide pour ne pas comprendre qu’à ce rythme-là, nous serons d’ici une vingtaine d’années, théoriquement gouvernés par des musulmans (radicaux et non radicaux qui se feront la guerre) et que, vu le taux moins élevé de leur natalité, les belges de Bruxelles deviendront une minorité ; et qu’un jour ils n’auront plus rien à dire.  « Théoriquement » car personne ne peut prédire ce qui se passera : à force d’accumuler les problèmes tels que le décrochage scolaire, la sous qualification, le chômage, la non assimilation et la contagion du radicalisme, il n’est pas exclu qu’un jour nous assistions à l’explosion d’une bombe sociale qui ne serait pas, au final, à l’avantage des musulmans.

Aucune autorité n’a le courage politique de tracer clairement des limites à ne pas franchir et, profitant de ce vide une partie des musulmans s’installe dans des comportements inacceptables, comme des vainqueurs  en pays conquis.

Et pourtant nos dirigeants, véritables autruches, feignent de ne pas comprendre, en avançant toujours le même argument : il faut rajeunir la population vieillissante du pays afin de pouvoir assurer le payement des cotisations sociales et des pensions.

Or il se fait que près de la moitié de la population immigrée est au chômage et que leurs allocations sont payées par les travailleurs. L’argument s’effondre de lui-même.

L’islam radical a débarqué chez nous avec une conception toute simple de ce qu’est la démocratie : en démocratie tout est permis. Ou traduit autrement : le pays est pour nous. Et au nom de la démocratie il revendique le droit de détruire cette démocratie. «Les mouvements extrémistes musulmans  liberticides invoquent les principes mêmes de la Constitution afin de pouvoir impunément agir contre les droits et libertés qui sont les nôtres ». Nous donnons donc à l’ennemi l’arme pour nous abattre. Il y a quelque chose de tordu et de vicieux dans ce scénario.

Un sénateur du Mouvement Réformateur explique que « sans cadre légal et démocratique, le vivre ensemble dans une société interculturelle ne pourra être garanti ». Les lois réprimant l’incitation à la haine au racisme et à la xénophobie étant insuffisante, ce sénateur semble avoir trouvé la parade en proposant une modification de la Constitution   en y transcrivant l’article 30 de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme. Un véritable « bouclier constitutionnel ». Dans la déclaration universelle des Droits de l’Homme , le dernier article –le 30ième – protège les 29 articles qui le précèdent : il mentionne qu’aucune disposition de la Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un état, un groupement ou un individu, un droit quelconque de se livrer à une activité ou d’accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés. Il suffisait d’y penser.

Voilà où nous en sommes : perdre notre temps à devoir défendre ce que nous avons mis des décennies à élaborer.

Le code pénal va lui aussi être modifié : on va y introduire l’interdiction de la pratique du « crime d’honneur », pratique  qui était inimaginable et inconnue chez nous il y a quelques années.

Mais le combat s’étend sur plusieurs fronts puisque simultanément certains musulmans accusent les belges d’être en infraction avec les  lois de l’islam, d’être  racistes, plus particulièrement « islamophobe », de faire de la discrimination à l’embauche, d’imposer un caractère trop chrétien à leur société.

Mais comment ne pas devenir islamophobe ? L’islamophobie c’est la « phobie », la peur donc, de l’islam. Et  les événements  qui s’accumulent ici et partout dans le monde,  justifient pleinement ce sentiment de peur. Il y a aussi aussi le sentiment de perdre jour après jour un peu plus de notre identité, de nos traditions, de nos libertés. Cette phobie-là ne s’est pas installée toute seule et une phobie qui se prolonge, peut aboutir à des pathologies plus lourdes telles que le racisme.

Les musulmans de Belgique se sentent aussi « stigmatisés », un mot de plus en plus à la mode.

 Quand récemment un journaliste a  demandé à rencontrer  Mahinur Ozdemir, première  parlementaire européenne à siéger en fichu (elle est aussi députée bruxelloise)  et qu’elle lui répond de d’abord envoyer ses questions par mail, il est interloqué mais s’exécute.

Mais que penser du refus de la parlementaire de répondre aux questions envoyées ? « Les questions sont stigmatisantes » invoque-t-elle, alors que les questions étaient tout à fait banales (du genre « avez-vous jamais ressenti dans votre parti une certaine hostilité à l’égard des musulmans et de l’islam ? etc… ).

Tout est devenu tabou, on ne peut plus rien demander, plus  rien critiquer, plus rien dessiner qui touche à l’islam. L’impression de perdre petit à petit le droit de nous exprimer, le droit le plus fondamental dans notre culture, commence à énerver. Pareil pour les orientations que l’islam voudrait donner à nos habitudes vestimentaires et alimentaires ; pareil pour le statut inférieur de la femme qu’il tente d’imposer, l’antisémitisme qu’il inculque à ses enfants (la moitié des élèves de confession musulmane est antisémite selon une étude « jong in Brussel ») et ses plaintes répétées à l’égard de tout signe qui ressemblerait à une croix, bien que nous soyons ici en « terre chrétienne ».

Oui les intégristes, les barbus, les faux croyants qu’ils sont,  commencent à énerver.  Au point que certains évoquent déjà des transports séparés (avion, train, autobus) pour tous les musulmans, qu’ils soient radicalisés ou non, car comment faire la différence ?  Quand on le sait ils ont déjà explosé et donc il est trop tard.  Bien que cela soit clairement   une politique d’apartheid et soit triste pour ceux qui n’ont rien à se reprocher, il faut reconnaître que cette initiative pourrait sauver des dizaines de vie humaines  en cas d’attentat ; de plus cela leur éviterait de voyager avec des infidèles en mini-jupe ou ceux qui aiment la musique.

L’occident n’a pas réalisé la force et l’organisation de ceux qui se rallient  sous  la bannière de l’islamisme. Leurs guides sont des gens qui ne lisent pas car pourquoi lire alors que le coran contient tout et détient toutes les vérités ? Les radicaux qui endoctrinent les belges sont des analphabètes et des obscurantistes aveuglés par une foi conquérante qui prêchent ici et s’autodétruisent dans une guerre tribale ailleurs.

On voit bien par exemple, au travers du conflit islamo-islam que l’on est loin d’une unicité malgré « toutes les vérités contenues dans le coran ». Qui s’étonne encore de voir un musulman extrémiste se faire exploser- parfois devant une mosquée – en tuant des dizaines d’innocents ?  C’est devenu tellement régulier que c’en est devenu banal. Si on arrive à faire croire à ces gens naïfs qu’ils vont droit au paradis en se suicidant et en tuant des innocents, tout est possible, tout peut arriver et alors, oui,  l’islamophobie est une attitude fondée, un réflexe qui s’apparente à l’instinct de conservation, rien de plus, rien de moins.

L’attentat de Boston perpétré par deux musulmans tchétchènes, la tentative d’attentat au Canada, ce qui se passe en Chine avec les Ouïgours, ce qui se passe au Mali, en Lybie, en Syrie, en Tunisie, en Egypte, en Somalie, au Soudan …partout sur la planète  montre bien que  le radicalisme musulman devient un problème planétaire… explosif. Et dire que certains ont critiqué le mur de protection érigé par Israël !

Les chrétiens convertis à l’islam radical sont tout aussi fanatiques, ce qui élude d’emblée tout sentiment raciste que l’on pourrait me reprocher. De nombreux cas attestent de cette réalité et je n’en veux pour preuve que l’exemple suivant :

Nos élus viennent de « découvrir » qu’il existe à Bruxelles, gare du Nord, une organisation-le resto du Tawid- qui distribue tous les jeudis des repas aux plus démunis. Elle est dirigée par un homme de 39 ans , Jean Louis Denis, un belge catholique converti à l’islam radical et qui par ailleurs fait partie du groupe Sharia4belgium, une association prônant la fin de la Belgique et l’instauration de la charia en lieu et place de toutes les lois. La distribution des repas vient d’être interdite par la commune.

Durant la distribution d’aliments Jean Louis Denis exhorte ceux qui sont présents à aller combattre en Syrie aux côtés des rebelles. Quand on lui demande s’il sait qu’il enfreint la loi il répond « ce n’est pas moi qui recrute ces jeunes, c’est Dieu, et si je ne prêche pas je risque d’aller en enfer ». Converti à l’islam depuis huit ans il se définit lui-même comme « rappeleur » plutôt que comme « recruteur ». Ou comment jouer sur les mots.

Comme tous les autres, ce n’est pas lui le coupable, c’est Dieu. Tout comme le représentant de sharia4belgium qui lui « ne fait que répéter ce qui est dans le coran ». On remarquera la similitude dans la tactique de défense, avec celle des nazis qui avaient pour leitmotiv « ce n’est pas moi, j’avais des ordres ». La palme revient à l’un des deux terroristes arrêtés au Canada : il refuse d’être jugé par le Code Criminel du Canada car il s’agit d’un Code qui n’est pas saint, pas en provenance du coran donc… Mais les ordres de tuer, qu’il recevait d’Iran, étaient saints sans doute ?



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Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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