Tunisie/Ennahda : 6ème califat, libération de la « Palestine », djihad en marche depuis le 06 Mars, la France félicite !Vidéo

Publié le 20 Novembre 2011

1ère partie :

Il y a des signes qui ne trompent pas et qui pourtant semblent  tromper tout le monde.  Pour celui qui suit attentivement l’actualité et notamment celle liée aux frères musulmans, il est aisé de déceler que les propos prononcés par un des Chefs d’Ennadha sortent tout droit de ce qui s’est dit lors de la 8ème conférence pour la fondation d’Al-Qods (Jérusalem) sous l’égide de Qaradawi, le promoteur « modéré » des attentats suicide et haut dignitaire de la Confrèrie. Les Occidentaux exultent et félicitent…

Ce jour-là le Djihad était lancé…. retour sur cette fameuse conférence dont la presse n’a pas parlé. 

Par Aschkel

De nombreux chroniqueurs ont tout d’abord loué ce fabuleux élan dit de volonté démocratique appelé « printemps arabe » pour se rendre compte finalement que les islamistes se tapissaient dans l’ombre en attendant le moment de sortir au grand jour. Alors le printemps s’est transformé en automne, puis ira vers l‘hiver islamiste. Le beau vert printanier en verdâtre.

Je n’ai pas vu une seule mention de cette fameuse conférence à Karthoum qui s’est déroulée au Soudan quelques jours après l’allocution triomphale place Tahrir de l’Imam Qaradawi engageant le monde islamique a fondre sur Al-Qods ‘ "Jérusalem" pour la libérer.

Le projet des Frères Musulmans est clair, et même si la Taqqiya (la dissimulation) est la règle, l’allocution du Cheik Qaradawi ci-dessous ne laisse aucun doute.

Mais voilà on se berce d’illusions, et on veut croire à l’Islamisme modéré, la façade de la pire des menaces, celle que propose les Frères Musulmans qui oeuvrent pour l’Islamisation totale de la planète, l’anéantissement de l’Occident et de ses œuvres néfastes, l’annihilation des non-musulmans et l’instauration de l’Ultime Califat.

La France donc félicite, l’installation de la Charia en Libye, et les islamistes en Tunisie qui ont proclamé haut et fort l‘arrêt des relations avec Israël, ou la menace de la mort de l’Etat Juif dans un avenir proche

Tunisie: la France félicite Ennahda pour sa victoire aux élections

Bernard Valero.  "Nous adressons nos félicitations au parti Ennahda, vainqueur de cette élection ainsi qu’à tous les élus de ce premier scrutin démocratique et libre organisé dans la région depuis le début du +printemps arabe+ », a-t-il affirmé.  »Nous formons des voeux de réussite pour la nouvelle Assemblée constituante qui porte les espoirs et les attentes de la révolution tunisienne » et « la France se tient aux côtés du peuple tunisien dans cette période essentielle de son histoire", a-t-il conclu. source

 

 

Dans le même temps le Hamas était à la fête lors d’un grand meeting en Tunisie

Tunisie – Ennahdha invite le  Hamas et Hammadi Jebali parle du 6ème Califat et la liberation d’Al-Qods

Le mouvement Ennahdha a organisé dimanche 13 novembre 2011 au théâtre de plein air de Sousse, un meeting gigantesque avec la participation des leaders du parti dont notamment son secrétaire général Hammadi Jebali, ainsi que Samir Dilou et Monia Ibrahim. A été conviée à ce meeting également, Houda Naïm, membre du mouvement islamique palestinien «Hamas». M. Jebali, dans son discours, a affirmé que le moment était grandiose et historique, en évoquant la symbolique de voir les drapeaux de la Tunisie et celui d’Ennahdha, flotter côte-à-côte.
Il a précisé que la présence de la militante islamiste palestinienne est très symbolique, car «la libération de la Tunisie, entrainera inchallah la libération d’El Qods.  Il a déclaré solennellement «qu’il s’agit là d’un moment divin, dans un nouvel Etat, dans un 6ème Califat, inchallah».  De son côté, Houda Naïm, a exprimé son émotion et son bonheur à partager cette victoire tunisienne en affirmant que le peuple palestinien s’est complètement identifié au Tunisien et qu’avec la «libération» de la Tunisie, la libération de la Palestine suivra inchallah. source

 

Depuis le début des soulèvements dans le monde arabo-musulman les paroles bélliqueuses n’ont eu cesse de se faire plus nombreuses, notamment en provenance d’Egypte fief des Frères musulmans.

Le 6 Mars s’ouvrait la conférence pour la célébration  de la fondation d’Al-Qods, où a été lancé un appel au Jihad et qui s’est soldé par des actes de terrorisme odieux en Israël, comme le massacre de la famille Fogiel et autres actes sanguinaires, des appels à la troisième intifada, des appels à envahir l’Etat d’Israël souverain en envoyant des hordes briser ses frontières, des attentats tels celui d’Eilat ou de Jérusalem, le saccage de l’ambassade d’israël au Caire et autres….Bref une recrudescence d’actes criminels….sans parler des alliances néfastes telles le rapprochement  des Frères musulmans avec le Caire, du Fatah avec le ‘Hamas….Les tensions sont accrues et les occidentaux parlent encore de victoire de la démocratie quand des islamistes prennent le pouvoir, ou de sanctions lorsque l’Iran s’apprête à franchir le seuil fatal.  

Le « moment divin » est arrivé - Ce qui suit a déjà été publié sur nos sites et fait froid dans le dos, nous l’avons mis à jour. En introduction, voici l’info qui est parue il y a quelques jours

Un chef d’Ennahda évoque le renouveau d’un « califat » en Tunisie

TUNIS (Reuters) – Le secrétaire général du parti islamiste tunisien Ennahda, Hamadi Jbeli, a provoqué un tollé mardi en parlant d’un renouveau du « califat », ou Etat islamique. Dans un document vidéo diffusé sur internet, on voit Hamadi Djbeli disant à ses partisans que « Nous nous trouvons dans le sixième califat, si Dieu le veut! » Les propos de Jbeli, candidat de sa formation au poste de Premier ministre, compliquent les efforts d’Ennahda pour former un gouvernement de coalition après sa victoire aux élections constituantes du 23 octobre. Ennahda avait rassuré jusqu’à présent les Tunisiens en affirmant qu’il n’imposerait pas à la société des règles islamiques pures et dures et respecterait l’égalité hommes-femmes, mais ces déclarations de Jbeli laissent penser à certains, dans le camp laïque, que ce parti cache son jeu. Khemaïs Ksila, membre du comité exécutif du parti Ettakatol, qui négocie avec Ennahda la formation d’une coalition, a annoncé que sa formation suspendait sa participation à deux des trois commissions conjointes de discussion.  »Nous n’acceptons pas de telles déclarations. Nous pensions que nous allions mettre en place une seconde république avec notre partenaire, et non pas un sixième califat », a-t-il expliqué.

 

ENNAHDA PARLE DE MAUVAISE INTERPRETATION

Le califat est un système de gouvernement des pays islamiques fondé sur la « charia » (loi islamique). Il y eut dans l’histoire cinq califats sous différentes dynasties, avant que Mustafa Kemal Atatürk, père de la République laïque turque, n’abolisse le dernier au début du XXe siècle.

Dans la vidéo postée sur internet, Jbeli, prisonnier politique sous l’ancien président Zine ben Ali, déclare à ses partisans: « Mes frères, vous vous trouvez à un moment historique (…), dans un nouveau cycle de civilisation, si Dieu le veut (…). Nous sommes dans le sixième califat, si Dieu le veut! »

Le recours au terme de califat, sur la scène politique arabe, est très délicat car il s’agit d’un concept brandi par les organisations islamistes les plus radicales, comme Hizb-ut-Tahrir, qui est interdite dans de nombreux pays. Les mouvements islamistes modérés comme Ennahda ou, en Egypte, les Frères musulmans, s’abstiennent généralement de l’utiliser en raison de ses connotations. Un responsable d’Ennahda a déclaré que les adversaires de son parti cherchaient délibérément à fausser ce qu’a dit Hamadi Jbeli. « Jbeli voulait parler de bonne gouvernance et de rupture avec la corruption (…) et non pas de l’établissement d’un régime islamique », a assuré à Reuters Faouzi Kamoun, directeur du cabinet de Jbeli.

Ennahda est dirigé par Rachid Ghannouchi, érudit musulman qui a passé 22 années en exil à Londres. De l’avis des diplomates occidentaux, ses prises de position modérées sont sincères, mais certains, au sein de la base d’Ennahda, aimeraient qu’il suive une voie plus radicale. source



Lire la suite: http://www.israel-flash.com/2011/11/tunisieennahda-6eme-califat-liberation-de-la-palestine-djihad-en-marche-depuis-le-06-mars-la-france-felicite-video/#ixzz1eFC6qhEI

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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kafirpride 20/11/2011 19:02


 


Selon l'avis des "diplomates occidentaux" Ghannouchi serait
sincère!


Pourquoi emploient-ils donc le conditionnel s'ils en sont si sûrs que
ça?


Moi, personnellement en tant que simple citoyen islamo-lucide ayant cherché à voir
ce qu'était vraiment la RATP, permettez moi de sourire...jaune. Comment un diplomate , un vrai, pourrait-il ne pas connaitre le contenu véritable de l'islam et surtout la violence qui lui est
intrinsèque? Qu'enseigne-t-on donc à Sciences-po?


Il y a dans le monde arabo-musulman un formidable complexe de supériorité lié au
fait qu'ils sont intimement persuadés de détenir la vérité théologique absolue et que le monde créé par Allah, l'a été POUR les musulmans et qu'ils en ont été spoliés par nous, les koufar! D'où
cette résurgence de la volonté de rétablir le califat, seul entité politique de leur redonner la puissance et la gloire passée. Assis sur les pétro-dollars ils pensent qu'ils en ont maintenant
les moyens et le thème est récurrent chez tous les islamistes, d'un bout à l'autre du Dar al islam, du maroc au XinChiang en passant par la Turquie et ce cher Erdogan. Modérés, mais uniquement
vis-à-vis des koufar, pour mieux les endormir, TOUS les islamistes aspirent à la subjugation du monde par l'islam. Ceux d'entre eux qui penseraient autrement ne sont que des apostats! C'est aussi
simple que ça et malgré les efforts éperdus de France 5 pour nous faire gober l'idée farfelue qu'il existe un islam pour les bisounours, l'objectif islamique reste constant depuis 14 siècles:
établir le règne d'Allah sur le monde et en éliminer les koufar. Par un de ces sophismes dont l'islam est friand, il résulte d'ailleurs de ce qui précède que les biens et les terres des koufar ne
leur appartiennent pas et doivent revenir aux croyants qui en sont les légitimes propriétaires. Quant aux koufar, ils doivent, selon la sharia, soit se convertir, soit accepter “l'apartheid” de
la dhimmitude, soit mourir.


Que de la modération, donc!