Turquie! Il est temps de demander aux turcs de quitter l'OTAN

Publié le 14 Septembre 2011

La Turquie a rejoint le camp arabo-musulman et retrouve ses accents du temps de l'Empire Ottoman.

Il est inutile de rappeler ce que fût l'Empire Ottoman pour l'Europe. Ce fut non pas une épine mais une véritable horreur tant par la terreur inspirée par ces envahisseurs, que par les razzias et pillages et la chasse à l'esclave, le "raya"(le bétail) comme les turcs les appelaient. Ce fût une catastrophe pour l'Europe de l'Est et nous devons les prémices de la libération du joug des musulmans de l'Empire à un Roi Polonais - Jean Sobieski -  qui les a vaincus devant Vienne. Les pâtissiers Viennois firent les fameux croisants en cet honneur. On les mangeait à pleine dent. Un jour où l'autre, viendra une demande d'interdiction du croissant dans nos boulangeries afin de ne pas "stigmatiser les musulmans". De la même façon que cette pâtisserie à base de meringue au chocolat que l'on appelait "tête de nègre".  

Tout récemment, la Turquie n'a pas digéré l'épisode de "l'Armada" qui se termina mal devant Gaza tout en oubliant de signaler que rien ne l'obligait à agir de cette façon vis à vis d' Israël, son partenaire économique et son allié à ce moment. La provocation fut en fait une bonne façon de briser cette alliance et ce partenariat afin d'avoir les mains libres dans le monde arabe pour retrouver un jour prochain ses anciens territoires autrefois turcs.

La Turquie n'a dèjà plus dans l'idée d'appartenir à l'Europe et c'est tant mieux mais... puisqu'elle retrouve ses anciennes plates bandes, elle devrait retrouver de facto ses anciens adversaires, c'est à dire l'Occident ! Le comble serait que la Turquie, par la lâcheté des européens, retrouve son influence dans son ancien empire et s'installe aussi en Europe! Pour le coup, Erdogan aura gagné sur tous les plans et aura réalisé le rêve des anciens Califes.

Gérard Brazon 

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Au Caire, le Turc Erdogan soutient les Palestiniens et le "Printemps arabe"

Le Premier ministre turc a lancé mardi au Caire un appel pressant à la reconnaissance d'un Etat palestinien à l'ONU, et apporté son soutien aux "revendications légitimes" exprimées par les révoltes arabes, au début d'une tournée dans les pays du "Printemps arabe".

Recep Tayyip Erdogan, qui s'exprimait au siège de la Ligue arabe, a affirmé que la reconnaissance d'un Etat palestinien n'était "pas une option, mais une obligation", en référence à la demande que les Palestiniens s'apprêtent à présenter aux Nations Unies.
"Avant la fin du mois, nous allons voir une Palestine avec un statut très différent à l'ONU", a prédit le dirigeant turc, invité à s'exprimer devant l'organisation panarabe.

Critique virulent de l'Etat hébreu, il a accusé Israël de "continuer à prendre des mesures irresponsables qui sapent sa légitimité" et affirmé que "la politique agressive du gouvernement israélien menace l'avenir du peuple israélien".

Il a de nouveau assuré qu'Ankara, qui vient d'expulser l'ambassadeur israélien, n'avait pas l'intention de normaliser ses relations tant qu'Israël n'aurait pas présenté d'excuses pour le raid en 2010 des forces israéliennes contre un ferry turc qui tentait de forcer le blocus imposé à la bande de Gaza. Neuf militants turcs avaient été tués.

La Ligue arabe de son côté, qui a reçu lundi soir le président palestinien Mahmoud Abbas, a elle aussi affirmé son soutien à une demande de reconnaissance qui pourrait être formulée lors de l'Assemblée générale de l'ONU le 20 septembre à New York.

Les Etats-Unis ont indiqué qu'ils opposeraient leur veto à une initiative au Conseil de sécurité, et le président Barack Obama a affirmé lundi que la tentative des Palestiniens d'obtenir la reconnaissance de leur Etat à l'ONU constituerait une "diversion" qui ne résoudrait pas le conflit avec Israël.
La Russie, en revanche, appuie la démarche palestinienne, tandis que l'Union européenne est encore divisée.

Un groupe de pays comprenant le Qatar, l'Egypte et la Jordanie va aider à réunir les soutiens internationaux à ce projet, a indiqué le négociateur palestinien Saëb Erakat.
Le Caire, où il est arrivé lundi soir, est la première étape d'une tournée de M. Erdogan dans trois pays où le "Printemps arabe" a fait chuter des dirigeants autocratiques. Il doit se rendre mercredi en Tunisie, puis jeudi en Libye.

"La liberté, la démocratie et les droits de l'Homme doivent être un mot d'ordre unificateur pour l'avenir de nos peuples", a-t-il dit dans son discours au siège de la Ligue arabe.
"Les revendications légitimes du peuple ne peuvent être réprimées par la force", a-t-il ajouté.

M. Erdogan, populaire parmi les Arabes pour ses virulentes attaques verbales contre l'Etat juif, a été accueilli par une foule de quelque 3.000 admirateurs lundi soir à son arrivée à l'aéroport du Caire, selon des témoins.
Il a rencontré mardi le chef du conseil militaire qui dirige le pays depuis la chute du président Hosni Moubarak en février, le maréchal Hussein Tantaoui.
Des entretiens sont aussi prévus avec le Premier ministre Essam Charaf, accompagnés de la signatures d'accords visant à renforcer les relations turco-égyptiennes.

L'Egypte traverse aussi une phase délicate dans ses relations avec Israël, avec notamment l'attaque contre l'ambassade israélienne au Caire vendredi par des manifestants.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique étrangère

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Epicure 14/09/2011 15:25



Il est surtout temps de demander à la turquie de RESPECTER LES DECISIONS DE L ONU et de libérer le Nord de Chypre qu'elle OCCUPE depuis 12974 au moins... et de dégager de l'Arménie du sud qu'elle
occupe depuis 5 siècles anisi que du kurdistan et de la Grèce Anatolienne et last but not least La THRACE Grecque avec Constantinople...qu'e la turquie appelle Stanbul...


On rigole! Un toupet comme selui du parano Erdogan ne peut se retrouver que chez Hitler et Staline...Il ne m'en vient pas d'autres à l'esprit pour le moment, qui soit aussi Faux-Cul.


Si vous en connaissez d'autres? merci..