UMP: discours pour "les croyants" en politique - par Gérard Brazon

Publié le 2 Juin 2011

Le discours qui suit est de bonne trempe, bien construit et objet de plein d'espoir pour les "croyants".

homme_037.gifN'est-ce pas le rôle du militant que de croire la bonne parole d'un Dieu, d'un prophète, d'une église qu'elle soit politique ou non. Un militant c'est avant tout un citoyen croyant à la bonne parole, celle de la vérité. Quoi que je doutes qu'au fond de lui-même, ce militant soit si sûr de cette vérité au delà du brouillard idéologique. Tout comme moi, il se pose ou se posera des questions.

Je me souviens de cette formidable campagne électorale de 2007. De cet immense espoir qu'elle avait suscité. La France était au centre, la Nation, le Drapeau, la Patrie, l'immigration, la sécurité, le chômage, le peuple! Tout était là. Matière fragile, croyances, peurs, envies, désirs, jalousies, rancunes, angoisses, justice, sécurité, etc. Les Français étaient là sur la table des préoccupations de Nicolas Sarkozy.  

Ce fût un immense espoir qui souleva la France des franchouillards, des sans grades, des français d'en bas, ceux des bistrots, ceux vivant dans les cités, ceux qui vivent la réalité et qui pensent sincèrement qu'une parole est une parole et que lorsqu'elle a été donné, on la tient. 

J'ai été deux ans Conseiller National et je pourrais vous dire mon sentiment de l'intérieur mais qu'importe au fond ce que je pense, mes déceptions, mes regrets. Cela ne compte pas au fond. Tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort disait Nietzsche. De l'expérience de mon militantisme, j'ai appris que la fidélité politique est une notion inversement proportionnel à la distance qui nous sépare entre ceux qui militent à la base et ceux qui dirigent réellement le jeu politique. Les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent disaient, pour résumer, Charles Pasqua.

Ce blog vient de là finalement. Il est comme une porte ouverte, une façon de répondre qu'au delà des discours et des promesses aussi vite oubliées, il y a des femmes et des hommes qui vous les rappellent mesdames et messieurs d'en haut. La magie du Net.

Alors je suis toujours et encore surpris de voir des militants enthousiates et si "croyants". J'ai perdu cette fraîcheur. Je ne suis plus "un croyant". C'est une évidence. Je ne crois plus qu'à l'action ouverte, aux engagements,  aux paroles données que l'on tient, mais surtout à la fidèlité d'une amitié. J'ai appris que l'amitié d'un politique est à géométrie variable.

Ce que j'ai appris ne vous servira à rien chers lecteurs. Ce que j'ai appris me sert à garder les yeux ouvert sur mes contemporains politiques. Ce que j'ai appris m'a servi à comprendre que mon pays est un grand pays mais que les héritiers politiques ne sont décidement pas à la hauteur de ce pays. Ils l'ont noyé dans le magma européen puis se sont lavés les mains en touchant le salaire de Rome. 

Alors ce discours qui suit n'a de valeur qu'à l'instant. En 2007, combien de 'croyants" auraient pu imaginer cette longue et lancinante déception de la parole trahie. Des compromissions avec la gauche, des alliances maudites et de l'abandon.

Demain, de nouveau une campagne électorale. De nouvelles promesses, de nouvelles certitudes sensées faire oublier celles d'hier, celles non tenues. Je ne sais pas encore ce que je fais faire,  je sais seulement ce que je ne veux plus faire. Je ne serai plus un de ces "croyants béat".

En attendant, je vous fait part de ce discours. Uniquement pour le "fun" comme disent les jeunes! Les accents sont beaux, l'écriture enthousiate, du bel ouvrage. Je n' y crois plus. Tout simplement. Je n'ai même pas pris la peine d'y ajouter mes commentaires! Même pas dans la rubrique des droits et devoirs. C'est tout dire.

Gérard Brazon 

-

l-UMP.jpgEn invitant les Conseillers nationaux et par leur intermédiaire l’ensemble des forces vives de notre famille politique à monter d’un cran la mobilisation et de se lancer dans la bataille de la présidentielle et des législatives 2012, Jean-François Copé les a encouragés à dire la vérité aux Français.

« Pour aller au-devant des Français, nous devons d’abord avoir le courage de la vérité. C’est ce qu’ils attendent. Et dire la vérité c’est tout sauf se complaindre dans le pessimisme». D’autant que pour Jean-François Copé le bilan d’action des 4 premières années de mandat de Nicolas Sarkozy au service de la France et des Français est unique dans la mesure où jamais un président de la République et un gouvernement n’avaient autant réformé et obtenu des résultats qu’il convient de souligner : une courbe du chômage qui s’inscrit maintenant durablement à la baisse (4 mois consécutifs) ; une croissance qui dépasse largement celle de nos voisins ; le record de création d’entreprises ; la reprise des investissements des entreprises ; la baisse de la délinquance… Sans compter tout ce que Nicolas Sarkozy a pu et peut insuffler lorsqu’il est aux commandes des instances européennes ou internationales : jugulation de la crise en Europe, gouvernance monétaire et économique mondiale, prémices d’un socle universel de protection sociale, établissement d’un minimum de règles pour les acteurs de l’internet…

Ces résultats, ces réformes découlent de la volonté de Nicolas Sarkozy et du Gouvernement de répondre aux préoccupations des Français. Une réponse qui, dans un contexte de mondialisation, concerne de fait les autres pays.

Cette réponse est le signe d’une des marques de notre famille politique comme « le parti des réformateurs ». Quel contraste avec un PS archaïque, passéiste, scotché à la célébration des 30 ans du 10 mai 1981, précurseur de décisions dramatiques qui encore aujourd’hui plombent notre pays ! Ou encore ce PS à contre-courant en raison de postures de caste sur des sujets aussi divers que cruciaux comme la présomption d’innocence, les libertés publiques.

« Le programme de 2012 du PS, c’est celui de 1981, le souffle en moins : développer encore davantage l’assistanat ! Dépenser toujours plus et taxer toujours plus », résume Jean-François Copé qui met dans le même sac le Front National tant ces deux partis se retrouvent en accord –quand ils ne se font pas la courte-échelle- dès qu’il s’agit de critiquer, de démolir mais surtout ne rien changer, ne rien régler. Ou, pire, proposer des solutions catastrophiques, dramatiques pour la France comme le FN le fait en prônant la sortie de l’Euro.

A l’opposé, l’UMP est le parti des droits et des devoirs. « La 2ème composante de la marque de l’UMP, c’est notre attachement à un principe simple, qui est à la base du contrat social, un principe qui fonde notre République : l’équilibre des droits et des devoirs », souligne Jean-François Copé.

  • Droit de liberté de conscience, de pratiquer sa religion et devoir de respecter les convictions de l’autre, de respecter l’ordre public

  • Droit de bénéficier des minima sociaux, d’être soutenu par la solidarité nationale et devoir de ne pas se laisser enfermer dans l’assistanat en saisissant les opportunités qui lui sont tendues.

  • Droit pour tout étranger en situation régulière d’être accueilli, respecté et devoir de respecter les lois et le patrimoine culturel de la France.

  • Droit de bénéficier des savoirs de l’école et devoir de suivre les cours, de respecter les enseignants et ses camarades…

Cet équilibre entre les droits et les devoirs « est au cœur de nos valeurs », souligne Jean-François Copé. « Il correspond à la vision profondément humaniste que porte l’UMP dans tous ses combats : nous avons confiance en l’homme, en sa capacité à être libre, responsable et solidaire ».

Le parti qui dit la vérité, le parti réformateur, le parti attaché au principe de l’équilibre des droits et des devoirs mais aussi le parti de l’avenir et de l’ouverture au monde.Tel est l’UMP d’aujourd’hui qui travaille dans l’unité et la diversité et qui a confiance dans l’avenir de la France.

« A l’UMP, nous ne sommes pas guidés par la peur du déclin ! Nous avons confiance dans le génie de la France et nous défendons l’esprit de conquête. Et l’ouverture au monde que nous avons nous incite à transformer notre modèle de croissance », note Jean-François Copé.

Optimisme, croyance en l’avenir et en la France, perspectives et projets pour nos enfants…L’UMP est le seul parti politique en France à faire vivre cette foi qui nous permettra derrière Nicolas Sarkozy, le Gouvernement et la majorité de poursuivre l’œuvre de réforme.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

Commenter cet article

Fantomas 03/06/2011 15:38



Croissance meilleurs que nos voisins européens...Je ne crois pas les allemands sont loin devant nous, 4 fois plus loin même.


Chômage qui baisse? Encore de l'intox, ce sont juste les radiations abusives du pôle emploie qui font baissé virtuellement le chômage.


 


Réforme en grand nombre certes, mais résultat je ne crois pas non.


 


Création d'entreprise oui, mais qui ferme au bout de combien de temps? Ce n'est pas tout de facilité la création, il faut aussi faciliter leur existance sur le moyen et long terme. Une entreprise
à court terme c'est des dettes en plus pour la France.



Nancy VERDIER 02/06/2011 22:03



C'est fini, ils ne doivent pas compter sur ma voix. Quand on se moque du monde, c'est fini. Je ne veux même pas savoir ce qu'ils proposent. Ils n'existent plus pour moi. Cinq ans de perdu, une
dette abyssale, des dépenses sociales en augmentation,  cinq milions de chômeurs, et une imigration exponentielle. Il faut mettre un terme à cette HECATOMBE. Et ce ne sont pas les
SocialoBoBos Islamophiles non plus qui vont nous y aider.....



Gérard Brazon 02/06/2011 23:06



Nous sommes nombreux à faire partie de ces déçus de 2007. Je partages l'analyse de Marie France Garaut:
Assez des médiocrités et des nonchalants de l’action. Assez des gestionnaires de la décadence. C’est une femme de
droite, conseillère avec Pierre Juillet dans les débuts de Jacques Chirac au temps de Pompidou. Voici ce qu’elle en dit aujourd’hui de JC: J’ai cru qu’il était de l’acier dont on faisait les meilleurs canons. Il n’était que de
la faïence dont on fait les bidets.


 



Johanny 02/06/2011 18:03



Tout comme moi cher gérard!.....   MIlitant gaulliste des premières heures(de 1958 à 1988, il y a belle lurette que j'ai pris les mêmes résolutions que celles décrites par Georges
Brassens dans sa chanson: "le pluriel": "bande à part sacrebleu, c'est ma règle et j'y tiens"... On ne m'y reprendra plus !