Une histoire de "jeune" qui se fait descendre à Villepinte. C'est ballot...

Publié le 12 Avril 2011

        Tout va bien dans ce pays. La violence d'aujourd'hui n'a déjà plus grand chose à voir avec celle d'hier. Avant hier, c'était au Karchër aujourd'hui, c'est sans doute aux lances flammes qu'il faudra nettoyer les cités de sa gangrène mafieuse.
       On notera le discours politiquement correct des journaux (Le Métro, Le Figaro et le Parisien) du un jeune à un homme en passant par un jeune homme pour dénommer le mort.
     On notera que s'il était connu des services de police, c'était un jeune gentil et calme qui ne faisait pas d'histoire. Bref, rien que du classique. Un pauvre gamin qui s'est retrouvé à genoux dans le milieu du salon sans le faire exprès et qui s'est pris deux balles par une bande de joyeux lurons qui ne se sont pas rendu compte de la gravité de leur geste! C'est ballot...
      Sincèrement, je crois que Bilal (c'est son prénom) et un jeune voyou issu de l'immigration qui ne devait certainement pas être si innocent que ça. Mais si c'est les journaux qui le disent...
Gérard Brazon
        Un jeune homme de 21 ans a été abattu, ce dimanche matin, vers 5 h 30 dans le pavillon de ses parents, avenue de Jussieu à Villepinte (Seine-Saint-Denis) par quatre hommes, encagoulés et munis d’une arme de poing. La victime a été surprise dans son sommeil. Selon les premiers éléments de l’enquête confiée à la brigade criminelle de Paris, les quatre auteurs, - habillés de combinaisons noire et porteurs de gilets pare-balles -, seraient rentrés dans le pavillon par le sous-sol avant de se faire passer pour des policiers.  

 

Ils ont ensuite trouvé le père de famille dans sa chambre avant de se faire désigner par ce dernier, celle de son fils prénommé Bilal. La jeune victime, connue pour des petits faits de délinquance, a alors été saisie par le commando avant d’être abattue de deux balles tirées dans le thorax et le cou sous les yeux de sa famille. Aussitôt l’alerte donnée, un important dispositif de police a été déployé et Christian Lambert, le préfet de Seine-Saint-Denis s'est rendu sur place.

«Ils ont tapé à la porte en criant: ouvrez la porte, Police!»
Interrogé ce matin un voisin est sous le choc.Les larmes aux yeux, il témoigne: «Bilal était ami avec mon fils. Ils venaient de rentrer d'une semaine de vacances aux sports d'hiver. Sa famille est sans histoires, le garçon était tranquille, sportif».

«Il ont tapé à la porte en criant: ouvrez la porte, Police!», raconte encore ce voisin en disant que la soeur de la victime, effarée, est venue les réveiller pour les informer du drame. «C’est un nouveau meurtre commis avec une arme de poing en Seine-Saint-Denis, dénonce Stéphane Pelliccia, secrétaire régional adjoint pour le syndicat de police Unsa. Nous dénonçons depuis plusieurs mois, la facilité avec laquelle les armes circulent dans ce département. Nous en avons encore un tragique exemple ce matin».

Source: http://www.leparisien.fr/

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Johanny 12/04/2011 12:13



 les bienpensants qui ne songent qu'à durcir la légistation sur les détentions d'armes comme si les voyous  zen tenaient compte !... Mais pensez, haro sur nos braves papys chasseurs ou
nos tireurs sportifs qui n'ont jamais fait de mal à une mouche ! mais les voyous ça fait reluire les bourgeoises etc:


 


http://www.youtube.com/watch?v=qgiWz7R28RQ


 


 



Nancy VERDIER 12/04/2011 11:27



Quelle que soit la victime, son degré de culpabilité, son implication ou non dans une bande ou un réseau - il est clair que cet acte criminel sur le sol français est à la fois une opération
maffieuse et de Commando. Cela me rappelle les règlements de compte à la Russe, à la sauvage. On décide, on exécute. C'est quand même une escalade inouïe dans la violence. Qui sont ces tueurs ?
Ils se sont introduits au petit matin en fracassant portes et fenêtres. La méthode de tuerie devant la famille est quand même odieuse, presque rituelle. Les tueurs font justice eux-mêmes..On peut
toujours dire que c'est la faute à la victime, qui n'aurait pas respecté les procédures, le contrat ou que sais-je ??? C'est la faute surtout à cet Etat dans l'Etat qui s'est développé
dans nos banlieues, aux portes de Paris et de toutes ces armes qui circulent. La police le sait depuis longtemps...une opération de commando et de fouilles méticuleuses des caches d'armes
s'impose.