Un ancien Premier Ministre Belge crache sur l'idée d'Identité Nationale Française

Publié le 12 Février 2010

Monsieur Verhofstadt ancien premier ministre belge dans Le Monde:  "Il y a quelque chose de pourri en République française"
L'ancien premier ministre a tenu des propos plutôt durs envers la République française dans une tribune qui lui était accordée dans le quotidien Le Monde.

"Pour ses voisins, la France a souvent été un modèle d'inspiration et d'admiration (...). Elle est source d'accablement pour ses amis, qui la voient se perdre dans une polémique stérile sur l'identité nationale", écrit le chef du groupe libéral au Parlement européen. "L'opportunité politicienne de ce débat, sa conduite hésitante et ses finalités floues donnent en effet l'impression désastreuse que la France a peur d'elle-même. Il y a décidément quelque chose de pourri en République française", poursuit-il.

L'ancien Premier ministre fustige un débat qui "a remis les thématiques d'extrême droite au premier plan" et estime que les discussions "de sous-préfecture" organisées par le gouvernement et le site internet du ministère de l'Immigration et de l'identité nationale sont devenues "un défouloir au remugle vichyste". (ndlr: un remugle est l'émanation d'une odeur de renfermé)

La France, une "vieille nation frileuse", en plein "repli identitaire"

Si "tous les pays ont des problèmes d'immigration", M. Verhofstadt estime néanmoins que "c'est moins l'islam qui pose problème que le manque de formation et le chômage". Il relève également, fait allusion au port du voile intégral, que "ce serait une insulte à l'avenir national si ce débat sur l'identité devait conduire à stigmatiser des couches de la population à cause des comportements individuels d'une minorité agissante".

"De la France qu'on aime et dont on a besoin, on attend des idées, des projets, et non pas le repli identitaire d'une vieille nation frileuse, plus occupée à ressasser les échecs du passé qu'à préparer ses succès de demain", écrit-il encore. "Le légitime respect dont jouit toujours la France hors de ses frontières est un gage de reconnaissance précieux et un point d'appui pour redonner confiance aux Français. Un peuple confiant trouvera sa place dans l'Europe et le monde. Et ses gouvernants seraient bien inspirés d'en prendre conscience", conclut-il.

Outre le fait que la Belgique n’a vraiment pas de leçons a donner en terme d’identité nationale étant donné sa jeunesse en tant que pays et ses origines doubles qui provoquent toujours un malaise au sein de ce pays que l’on ne peut appeler Nation tant l’expression est inapproprié et qui provoque aussi bien chez les Wallons que chez les Flamands des crispations.

De plus, affirmer que l’immigration ne pose aucun problème en Belgique ou ailleurs est nier tout simplement le sentiment qu’en ont aussi bien les Belges, les Hollandais, les Italiens que les Français à tort ou à raison. Pour ma part je n’ai rien contre l’immigration à condition qu’elle soit contrôlée et qu’elle réponde à de vrais besoins. De plus, le minimum qui peut-être demandé à cette immigration est tout simplement d’accepter nos lois, nos coutumes et d’éviter d’exiger le droit d’appliquer des règles de vie contraires aux valeurs du pays d’accueil comme l’excision, les mariages forcés, les crimes d’honneurs, etc. Si demander aux nouveaux arrivants de se conformer à nos lois relève de la frilosité et du repli identitaire on peut comprendre facilement la déliquescence actuelle de la Belgique que Monsieur Verhofstadt a gouverné.
C’est moi qui plains cette Belgique ou je connais des hommes et particulièrement Karima une amie qui lutte contre des menaces de violences contre elle suite à son livre et envisage de quitter la Belgique pour la France.
Décidément, ces donneurs de leçons sont incroyables au point que l’on peut se demander si savent ou ils vivent. Ces hommes qui gouvernent sont coupés des réalités et perdus dans leurs théories fumeuses.

Je terminerai sur un commentaire d’un lecteur Belge outré par les propos de Monsieur Verhofstadt.

Gérard Brazon
         
Les propos de l’ex Premier de Belgique, montrant son complexe face à une grand nation qui avance et se donne les moyens d’affirmer, dans un débat démocratique et ouvert, son identité et ses valeurs démontre, oh combien, son esprit flamand est aveugle, mais aussi le manque de personnalité de ce pays artificiel qu’il a dirigé, propre à tout absorbé sous prétexte de se trouver une identité nationale qu’il n’a jamais eu. Quant on a été le premier ministre, faussement unitaire d’un pays artificiel en pleine déliquescence, sans identité et composé de deux entités que désormais tout oppose logiquement, tenir des propos à l’encontre de la patrie des droits de l’homme et des valeurs démocratique d’une véritable nation séculaire qui affirme son identité par le biais d’un débat démocratique et ouvert, multiculturel et confessionnel, relève vraiment d’un esprit limité, complexé, sans personnalité et valeurs propres à ceux qui vivent dans un espace privé de tout avenir cohérent.

Lorsque plus de 3 membres sur 4 de sa communauté votent pour la destruction de ce pays dont il a été le Premier, lorsque l’un de ses successeurs chante l’hymne national de cette nation qu’il critique pour affirmer son identité et ses valeurs par le biais d’un débat ouvert et démocratique, lorsque l’on passe le plus clair de son temps en Toscane, en ce pays qui lui aussi défend ses valeurs et son identité, On a de leçon de démocratie à donner à personne !

 Lorsque ses ex-amis de sa région qu’il oublie passent le plus clair de leur temps à jouer avec la géographie dans l’attente que leurs nouvelles cartes deviennent le nouveau paysage géopolitique de ce pays que l’on a tenté de diriger en faisant croire à son unité, on ferait mieux de penser à la vraie notion d’identité.

Lorsque que on est prêt même à bouffer du cirage pour briller en société et ce, uniquement par dépit de n’avoir pu obtenir ce strapontin tant convoité, encore pire pour un qui se dit libéral on s’en prend ainsi par des propos sans le moindre fondement à la patrie des droits de l’homme et de la démocratie, grande nation parmi les grande, on a vraiment aucunes leçon à donner à l’une des plus anciennes et grandes nations du monde.

Ce VHS en a finit à tout jamais avec moi …, j’ai même honte de lui avoir serré la main un jour de 1er mai à Jodoigne. En cela il montre bien son esprit flamand et anti français, et qu’il se tourne vers les propos de ses compatriotes, avant de tenir des propos proprement scandaleux. Quelle descente aux enfers !

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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François Collette 13/02/2010 09:09


J'y suis allé aussi de mpn coup de klaxon sur cette ingérence et j'en ai cherché les raisonns :

 http://francoisquinqua.blog.lemonde.fr/2010/02/12/identite-nationale-guy-verhofstadt-ne-se-mouche-pas-du-pied/