Pivot de la cellule terroriste démantelée : Victor Guevara, apostat chrétien, converti à l'islam.

Publié le 13 Octobre 2012

Vendredi 12 octobre 2012

La Taqiya: le principe du mensonge érigé en droit religieux pour dissimuler à « l’ennemi » ses véritables activités: Démonstration avec Victor Guevara, L’un des pivots de la cellule démantelée.

Victor Guevara alias Jibril

Victor Guevara est aujourd’hui en garde à vue dans les locaux de la DCRI. L’enquête a déterminé que ce Cannois devenu « Jibril » lors de sa conversion à l’Islam était l’un des trois pivots de la cellule avec Jérémie Louis-Sidney (tué dans un échange de feu lors de son interpellation), et Jérémy Bailly, lui aussi originaire de Cannes, lui aussi Français converti à l’Islam, lui aussi membre très actif de la cellule, très engagé dans l’organisation.

Ces hommes ne sont jamais passés dans la clandestinité. Mieux, ils ont laissé ici et là sur des réseaux sociaux, des profils parfois bien loin voire pour certains à l’opposé de ce qu’ils apparaissent aujourd’hui. Il étaient sur Facebook, Myspace, Youtube à visage découvert. Ainsi Jérémie Louis-Sidney est apparu en rappeur engagé, scandant des slogans conspirationnistes. Un autre des membres de la bande, promis à une belle carrière de footballeur brisée par une blessure, Yann Nsaku, a témoigné longuement sur le net, dans une vidéo impeccablement filmée, montée et mixée, où il raconte d’une voix douce, sa conversion à l’Islam, religion de paix, de bienfaits et de miracles… Et comment elle le guide sans cesse dans le droit chemin… Cette vidéo est un parfait exemple de ce que des hommes engagés dans un Jihad de combat, peuvent, ainsi qu’on leur a enseigné, tenter de montrer un double visage qui peut tromper à tous le moins leurs proches, parfois même ceux chargés de mener la traque aux jihadistes de tous bords.

Nous révélons aujourd’hui un nouveau document à l’état brut: Victor Guevara, a enregistré exactement la même vidéo sous l’égide d’une mystérieuse « Ecole de la Réussite » vantant les vertus de l’Islam pour trouver son équilibre, sa voie, donner un sens à sa vie.

Au regard de ce qui est reproché aujourd’hui à Victor Guevara (qui fut l’un de ceux gagnant de manière précipitée Paris le 3 octobre dernier, déclenchant la décision d’une frappe policière) la vidéo, et ce qu’elle montre: un parfait musulman vantant tous les bienfaits que lui a apporté l’islam, citant tel un érudit, des sourates à l’envie, démontre à quel point, les jihadistes du XXIème siècle sont devenus maîtres dans l’art de la Taqiya, le mensonge permis pour dérouter, égarer, et tromper ceux qui sont jugés comme étant des ennemis, des adversaires. Victor Guevara et les autres avaient bien appris leur leçon, mais une simple, une petite erreur « technique » commise par Jérémie Louis-Sidney va les perdre, puisque sur la cuillère de la grenade jetée dans l’épicerie de Sarcelles, on retrouvera une empreinte conduisant au chef de la bande. C’est la même « erreur », en 1995, une empreinte retrouvée sur un engin qui avait fait long feu le long d’une voie de TGV qui avait permis d’identifier et de lancer la chasse à un petit délinquant de banlieue, devenu islamiste et jihadiste enragé après être passé par la case prison: Un certain Khaled Kelkal qui finira après une longue traque sous les balles d’une équipe de l’EPIGN. Comme quoi, et le blog reviendra dessus, les profils des suspects arrêtés, leurs itinéraires, leurs modes d’action, leur détermination, mais aussi leur amateurisme parfois n’ont rien de nouveau, contrairement à ce que l’on voulait nous faire croire.

Enquête, Récit: Frédéric Helbert, Olivier Flaisler/http://www.frederichelbert.com/20121011/cellule-islamiste-un-des-pivots-en-parfait-musulman-sur-le-net-video-inedite

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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Marie-claire Muller 13/10/2012 20:56




vendredi 12 octobre 2012, par Canal ER





Jérémie Louis Sidney le rappeur terroriste musulman avait de qui tenir.


C’est un volet du dossier qui n’est pas abordé par la caste politico-mediatique, la douzaine de terroristes arrêtés récemment sont des convertis d’origines afro-antillaise.


Au demeurant il est toujours fascinant d’observer cette attirance des noirs pour une religion d’esclavagistes...


Revenons au chef présumé de la bande, Jérémie Louis-Sidney, il a en effet de qui tenir, la haine de la France, des français est familiale.


En effet, aux Antilles les Sidney forment une petite famille, ce ne sont pas les Dupont locaux
Ils sont donc tous cousins, neveux et sans chercher longtemps on trouvera parmi ses membres un certain Marcel Louis Sidney.


Ce personnage fut dans les annnées 80 un des bras droit et complice du terrorriste indépendantiste et raciste Luc Reinette.


Un Reinette grand assassin de blancs, qui les détestait ouvertement, et qui va finir sa vie, peinard en gérant un 8 à 8.


Une bande racailleuse dont la spécialité était de placer des bombes dans des endroits fréquentés uniquement par des blancs. Parmi leurs cibles figurera la maison de Coluche. C’était une
époque, où les enfants de blancs allaient à l’école en car militaire, escortés par une patrouille, à l’avant et à l’arrière.
Par la grace de complicités parmi les gardiens de prison antillais il pu s’évader et rejoindre en toute quiètude une autre île des Caraîbes.


Avec l’arrivée au pouvoir de la gauche, alors qu’il en avait pris pour 33 ans de cabane, il fut gracié par Mitterrand.Comme il faut bien vivre, parce que l’indépendance c’est bien beau, il
fut nommé directeur d’une société de Hlm, avant de gérer une supérette 8 à 8.
Une vie d’opprimé donc...
Ce qui ne l’empécha pas de continuer ses activités politiques en fréquentant en particulier les indépendantistes truands corses ou les illuminés basques.


Le plus grand terroriste anti français, tueur de français, toujours heureux et en liberté.


http://www.youtube.com/watch?v=IlqUeqksLwM


Ci dessous vous trouverez les faits d’armes marquants de cette crapule et sa bande :



Attentats en guadeloupe - 15/11/1983 par Big-Scarla


http://www.dailymotion.com/video/x4phvl_attentats-en-guadeloupe-15-11-1983_news


28 mai 1983 : Seize attentats à la Guadeloupe, à la Martinique, en Guyane et un à Paris sont revendiqués par l’Alliance Révolutionnaire Caraïbe (ARC). La date choisie pour les attentats
renvoie au 28 mai 1802, jour de la défaite des révolutionnaires guadeloupéens face aux armées françaises venues rétablir à la fois le contrôle de la métropole et l’esclavage.


22 juin 1983 : Quatre attentats à l’explosif, revendiqués par l’Alliance Révolutionnaire Caraïbe (ARC), éclatent à Paris contre trois agences d’Air France et le musée des arts africains
et océaniques.


14 novembre 1983 : Six attentats à la bombe sont commis à la Guadeloupe et revendiqués par l’Alliance Révolutionnaire Caraïbe (ARC). Vingt-trois personnes sont blessées au cours de
l’attentat contre la préfecture de Basse-Terre.


3 mai 1984 : Le conseil des ministres du gouvernement français décide la dissolution de l’Alliance Révolutionnaire Caraïbe (ARC).


22/01/1985 : Lucette Michaux-Chevry, présidente du conseil général, échappe à un attentat indépendantiste.


4 février 1985 : Luc Reneitte debout dans le box des accusés déchire sa carte d’identité française et en jette les morceaux sur le buste de Marianne.


1985 (février) : Luc Reinette soutenu par une frange de la population est condamné à 19 ans de prison pour ses idées d’indépendantistes et pour les attentats (sans victime mortelle)
qu’il aurait commandité.


13 mars 1985 : Deux combattants de l’ARC, déposent une valise piégée à Pointe à Pitre, et font sauter le restaurant l’Escale, soit disant militant du FN et vers 13 heures, explose, trois
personne sont tuées, une dizaine sont grièvement blessées.


16 juin 1985 : Quatre indépendantistes, dont Luc Reinette, Henri Amédien et Henri Bernard, s’évadent de la prison de Basse-Terre (Guadeloupe).


22-28 juillet 1985 : Emeutes à la Guadeloupe pour la libération de Georges Faisans, condamné à trois ans de prison après avoir blessé, avec un coup de sabre, un enseignant français qui
avait administré un coup de pied au postérieur d’un élève guadeloupéen. Faisans sera libéré le 29/07/85 sous contrôle judiciaire.


1986 : Elections législatives boycottées par les autonomistes qui prônent l’abstention. Michaux-Chevry est nommé secrétaire d’Etat à la Francophonie.


1986-1988 : "nuits bleues", période d’activisme et d’attentats sanglants, procès d’indépendantistes. Ils seront amnistiés peu après la réélection de François Mitterrand.


1987 : Les indépendantistes Luc Reinette, Henri Amédien et Henri Bernard constituent un " Conseil National de la Résistance Guadeloupéenne " contre le " péril blanc " (traduction :
lutte contre une administration, le pouvoir économique dirigé uniquement par et pour le blanc). Ils seront retrouvés à Saint-Vincent et remis à la France.


25-30 novembre 1987 : L’Alliance Révolutionnaire Caraïbe (ARC) commet vingt et un attentats à la Guadeloupe.


Avril 1989 :Arrestation de vingt-cinq militants de l’Alliance Révolutionnaire Caraïbe (ARC).


23 mai 1989 : Amnistie des nationalistes guadeloupéens dont Luc Reinette, condamné quelques semaines plus tôt à 33 ans de prison.


1989 : Affrontement à Port-Louis (20/04) ; Reinette arrêté en mai est condamné à 33 ans de prison, puis amnistié.


Bref un beau palmarés pour de sinistres individus nourris en grande partie dans la haine du français blanc par les enseignants gauchistes, qui n’ont eu de cesse de victimiser les pauvres
antillais durant ces dernières décenies.


Il est donc guère surprenant que le Jérémie Louis-Sidney qui a baigné dans ce terreau familial haineux ait basculé dans le terrorisme.
Les imams n’ont plus eu qu’à terminer le travail de sape commencé par les éducateurs et autres propagantistes gauchistes.
Ces derniers ont travaillé à la destructuration de la société bourgeoise pour le plus grand profit des coranisés.


A la diffèrence de Reinette, Jérémie ne touchera pas une pension généreusement donnée par l’état colonial honni.


 


jp 13/10/2012 16:30


à la guillotine