Un djihadiste français de moins, une vraie chance pour la France.

Publié le 11 Octobre 2013

Le Point.fr

Syrie : un djihadiste français aurait mené une attaque-suicide. Selon l'OSDH, un homme âgé d'une vingtaine d'années et surnommé Abou al-Qaaqaa s'est fait exploser devant une position de l'armée près d'Alep.

À Alep, en octobre 2012.

Un Français musulman qui combattait le régime syrien aux côtés de groupes djihadistes s'est fait exploser devant une position de l'armée cette semaine dans la province d'Alep (nord), tuant au moins dix soldats, a rapporté vendredi une ONG syrienne. Le Français, surnommé Abou al-Qaaqaa (du nom d'un combattant au temps du prophète Mahomet), (Un surnom qui lui allait bien finalement. En tous cas il a fini comme ça ! ndlr) a mené mercredi cette opération-suicide à Al-Hamam, un village au sud-est de la ville d'Alep, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

Âgé d'une vingtaine d'années, "il était parmi les premiers assaillants du village", attaqué ensuite conjointement par les groupes djihadistes de l'État islamique en Irak et au Levant (EIIL), composé en majorité d'étrangers, et le Front Al-Nosra, formé notamment de Syriens, deux factions affiliées à al-Qaida, précise Rami Abdel Rahmane, directeur de l'OSDH. Selon lui, il n'est pas clair que Abou al-Qaaqaa soit un Français converti à l'islam ou un Français originaire d'un pays musulman. Une photo présumée d'Abou al-Qaaqaa relayée sur les réseaux sociaux et le présentant comme membre d'Al-Nosra montre un jeune homme portant une barbe épaisse, une arme automatique et un béret sur lequel est écrit "Il n'y a Dieu que Dieu", une partie de la profession de la foi islamique.

Les combats font rage entre armée et rebelles dans la région stratégique d'Alep, frontalière de la Turquie et qui échappe en majorité aux troupes du régime de Bachar el-Assad. Le 24 septembre, un Français converti à l'islam, Abou Mohammad al-Fransi, a été tué dans des combats contre l'armée dans cette région, avait rapporté l'OSDH. Selon une source rebelle, il combattait dans les rangs d'Ahrar al-Cham, une organisation islamiste non djihadiste. Le ministre français de l'Intérieur Manuel Valls avait estimé que "plus de 130 Français ou résidents en France", souvent radicalisés, combattaient actuellement en Syrie. Selon lui, il s'agit "d'individus jeunes", "ayant connu souvent déjà un parcours délinquant", "radicalisés le plus souvent".

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique étrangère

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L'EN SAIGNANT 12/10/2013 18:10


En sa "disparition" réside tout l'intérêt de cette opération .!

marco 12/10/2013 09:16


Al-caca est mort ,vive Al'caca!!!!

ange 11/10/2013 21:30


SUPER UN POURRIT DE MOINS

LA GAULOISE 11/10/2013 16:18


SUPER UN QUI NE REVIENDRA PAS .