Un groupe islamiste s'associe avec des chrétiens contre la pièce « Sur le concept du visage du fils de Dieu » par Nancy VERDIER

Publié le 30 Octobre 2011

Par Nancy Verdier

 

photo 5281BLes protestations des jeunes catholiques devant le théâtre parisien où se joue actuellement la pièce abjecte "Sur le concept du visage du fils  de Dieu" sont parfaitement justifiées. Dans cette pièce, le Christ est lapidé et maculé de fiente nauséabonde. 

 

La critique d'une religion n'est pas une démarche nouvelle en Occident puisqu'elle a permis l'évolution de la religion chrétienne, qui après maintes dérives, a fini par accepter la diversification de son église,  la libre expression, la libre pensée,  et la laïcité. Cette réflexion, cette contestation,  furent bénéfiques à notre civilisation. 

Pour nous,  laïcs, la critique d'une religion, de ses dogmes,  nous semble justifiée et nécessaire au progrès, dans la mesure où elle s'appuie sur des concepts admis en vue d'une réflexion philosophique, éthique, humaniste, participant de l'esprit critique hérité des Lumières et des grands philosophes et pouvant aboutir à une réforme positive de notre société ou de l'ensemble de l'humanité.

 

Or dans ce spectacle, nous assistons à une manipulation visant à dégrader une foi millénaire, à la ridiculiser, l'insulter et à provoquer chez les jeunes chrétiens une réaction de colère les poussant à hurler au "blasphème". 
Il s'agit d'un spectacle joué au nom de la "liberté d'expression"(liberté d'insulter plutôt)  et qui en réalité a pour objectif d'interdire tôt ou tard la véritable liberté d'expression et de critique que j'évoquais plus haut et dont nous jouissons encore en Occident. Pour combien de temps encore ? Le politiquement correct s'est installé et nous baillonne et en contre-partie, la même caste BoBo, sans doute pour faire bonne mesure, développe un style d'art et de spectacle "scatologique". On se souvient tous de "Piss Christ".

 

Cette liberté de cracher et de salir, que s'octroie une poignée d'auteurs décadents ressemble aux spectacles navrants de l'époque hitlérienne.....Toucher de manière pernicieuse aux symboles, les bafouer, être irrespectueux de tout. Tout cela participe de la même démarche dont nous déplorons les effets sur ce site : Comme toucher au drapeau français, siffler la Marseillaise, toucher des pans entiers de notre histoire. 

On voit très bien où se niche la perfidie et la subversion des auteurs et organisateurs d'ailleurs socialisants de ce spectacle...

Nous savons que les instances pro-islamiques et ONUSIENNES en particulier, essaient de faire passer toute critique d'une religion sous le couperet du blasphème, d'en faire un crime pénal pour l'ensemble de l'humanité.

 

Si cette pièce constitue un "blasphème" grossier et vulgaire, la chose n'a pas échappé à Forsane Alizza - groupe islamiste bien connu pour ses positions et ses actes anti-français et racistes -, qui du coup soutient la manifestation chrétienne...au prétexte que les attaques faites contre la religion chrétienne sont assimilables aux attaques faites contre l'islam et donc semblables à l'islamophobie.
Et voilà réunies dans un même combat - selon Forsane Alizza - les victimes de l'islamophobie et de la christianophobie.
 

Curieuse démarche pour cette organisation qui évite pour cette fois de s'attaquer aux auteurs de la pièce....et qui promet d'en faire plus une prochaine fois. Curieuse démarche pour un groupuscule qui vient d'être condamné pour avoir brûlé le code pénal en place publique au prétexte qu'il ne s'appuyait pas sur la loi islamique.

A noter aussi, qu' au cours de ces manifestations chrétiennes, des tracts ont été distribués par des associations anti-sionnistes, invitant le public à se joindre à la protestation des chrétiens.

 

Tout cela sent la manipulation à plein nez. L'avenir nous dira comment tous ces mouvements vont évoluer, mais d'ores et déjà, nous pouvons être certains d'assister à des dérives malsaines. La hiérarchie de l'Eglise avec Monseigneur Vingt trois culpabilise ces jeunes chrétiens considèrés comme  immodérés, violents, Lefebvristes et idiots utiles. Certains prêtres au contraire approuvent. L'Eglise chrétienne a bien une attitude  ambivalente. Une partie est au front, l'autre se réserve. 

 

Nous rappelons que la critique a souvent été au service de l'Art, et s'il en est le vecteur, elle se doit d'utiliser des arguments subtils, élaborés et non scatologiques. Tout cela résonne comme le glas d'une  civilisation , la fin de l'art, de la pensée, de la véritable liberté d'expression, de la liberté. L'art devenu vulgaire, utilisant des éffluves nauséabondes, l'art devenu media de manipulation des masses.  Les nouveaux Machiavels sont à l'oeuvre.

 

 

Nancy Verdier 

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Voici donc le commentaire du site "Nouvelles de France", assez étonné de cette soudaine sympathie de Forsane Alizza

On pourra juger l’information insolite sur ce blogue – elle a d’ailleurs déjà été signalée par des commentaires hier au soir –, mais Nouvelles de France donne une information qui n’est pas sans intérêt : un groupe musulman, Forsane Alizza, s’associe à la protestation des chrétiens contre la pièce blasphématoire Sur le concept du visage du fils de Dieu… Une information que je juge fort intéressante… D.H.

Le groupe islamiste Forsane Alizza s’en prend sur son site à la pièce « Sur le concept du visage du fils de Dieu » qu’il qualifie de « pièce ordurière et blasphématoire », « dans la logique d’une très longue série d’outrages islamophobes ». Il accuse en effet Romeo Castellucci de s’en prendre à « Issa » (Jésus). « Nous saluons l’action de protestation du Renouveau français, bien que notre engagement se situe à des années-lumières de ce mouvement et que nous avons conscience que parmi leur troupe se trouvent des islamophobes patentés », écrit Forsane Alizza qui regrette que « ce [soit] des Chrétiens, adeptes de la Trinité qui [aient] pris les devants pour marquer leur opposition, alors que cette tâche incombe aux Musulmans ». Contacté par Nouvelles de France, leur meneur Abou Hamza se déclare « affligé que les musulmans n’aient pas agi les premiers » car « Issa (que la paix soit sur lui) est un grand prophète de l’islam ». « En voyant prier sur la scène ces jeunes du Renouveau français, j’ai été touché par l’amour que portent ces chrétiens à leur religion », ajoute-t-il.


Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Israël: une démocratie

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francis Claude 30/10/2011 18:54



toutes les occasions sont bonnes pour nous piégés mais seuls les bobos ce laissent prendre et en redemeandent méme!!!



island girl 30/10/2011 18:03



A mon avis l'auteur de cette "pièce de théatre",conscient de sa nullité comptait sur cette manifestation pour se faire de la pub gratuite,c'est comme les chanteuses qui montrent leur fesses pour
se faire remarquer !