Un journaliste de BFMTV agressé lors d'un reportage à Sevran.

Publié le 17 Avril 2013


        Un journaliste de la chaîne d'information en continu BFM TV a été agressé mercredi alors qu'il était en reportage près d'une école primaire à Sevran (Seine-Saint-Denis) où des enfants s'étaient piqués en jouant avec une seringue la veille, a-t-on appris de sources concordantes.
        
        Ce journaliste "qui tournait un reportage devant l'école Emile Zola a été molesté par un groupe de cinq jeunes", peu avant midi, a précisé la préfecture de ce département. Il a "été blessé au visage" et "sa caméra a été jetée à terre", a-t-on ajouté de même source.
        
        Le maire EELV de Sevran Stéphane Gatignon a dit à l'AFP que le journaliste avait été transporté à l'hôpital Robert-Ballanger d'Aulnay-sous-Bois. "Mais ça a l'air d'être léger", a-t-il ajouté.
        
        D'après une source proche de l'enquête, il s'est fait poser un point de suture.
        
        Selon M. Gatignon, il appartenait à une équipe de trois journalistes et il a été pris à partie par quatre "jeunes du quartier".
        
        "L'arrivée massive de journalistes dans le quartier crée une situation un peu tendue, d'autant plus que les CRS reviennent", a-t-il déclaré, se disant "atterré".
        
        Finalement, ce sont trois enfants de cette école, et non deux comme annoncé mardi soir, qui se sont piqués en jouant avec une seringue à insuline retrouvée dans la cour de l'école, située près d'un lieu où des toxicomanes ont l'habitude de se cacher pour consommer de la drogue, selon la préfecture.
        
        Ils ont reçu un traitement en bithérapie pour prévenir notamment "les risques d'infection au virus VIH" dès mardi soir. Une nouvelle évaluation, qui devra permettre de décider de la suite à donner à ce traitement, doit être réalisée jeudi à l'hôpital Robert-Ballanger.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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DURADUPIF 18/04/2013 15:08


Sevran perdue de la république, un gattegno pathétique "obligé" de parler à des enfourladées et entorchonées islamistes sur la sauvegarde de leurs petits musumans d'enfants exposés aux riques de
piqûres que leur avaient laissés leurs aînés de freres.

LA GAULOISE 18/04/2013 09:31


TROIS JEUNES DITES VOUS ?  DES VLADIMIR SANS DOUTE....