Un lâcher de ballons pour Kylian. par Michel Geoffroy

Publié le 27 Juin 2012

Décidément les censeurs du politiquement correct ont fort à faire en ce moment, alors que les faits divers mettant en scène les comportements violents ou criminels de personnes étrangères ou d'origine étrangère « donnent le sentiment » (ça, c'est du politiquement correct !) de se multiplier.

 Polémia

La malheureuse affaire de Rennes qui a vu la mort d'un élève de 5e, Kylian, âgé de 13 ans, étranglé par un autre âgé de 16 ans, en donne une nouvelle illustration.

Ainsi le journal Le Monde, lorsqu'il présente les faits dans son édition du 26 juin 2012, se surpasse. Mais à vouloir trop en faire il finit quand même par nous faire découvrir une triste vérité. Les faits sont têtus, disait Lénine !

Celui qui n'a pas de nom

On sait que le prénom de l'auteur du meurtre a été changé : il s'appelait Souleymane, mais le journal l'appelle Vladimir, on ne sait trop pourquoi.

Mais ce changement cosmétique ne nous égare pas car l'auteur de l'article, Serge Le Luyer, nous précise quand même qu'il était issu « d'une famille de réfugiés tchétchènes » et qu'il avait des « problèmes linguistiques ». La référence au terme « réfugiés » est sans doute destiné à faire pleurer dans les chaumières. Mais on aura quand même traduit : Kylian n'a pas été assassiné par un Breton de souche

Evidemment, le journal ne nous dit rien par contre  de la victime ni de sa famille. Ils n'intéressent pas, ils dérangeraient même. La seule mère qui est citée est, bien sûr, celle de Souleymane. C'est d'ailleurs une constante médiatique dans ce genre de situation : ne jamais donner la parole aux proches des victimes, mais uniquement aux proches des prévenus ou des coupables. Avec eux, en effet, on ne risque pas le dérapage !

La mère et les amis éplorés (du meurtrier)

Que nous dit en effet cette pauvre mère ? D'après l'avocat elle « ne pleure pas seulement sur le sort de son fils mais aussi sur la vie fauchée de Kylian ». On appréciera la poésie des Tchétchènes: le pauvre Kylian a vu sa vie « fauchée ». Une fatalité en quelque sorte. Inch Alllah ! La pauvre dame est tellement triste qu'elle ne semble pas avoir établi de relation de cause à effet entre le sort de son fils (il a été écroué) et la mort de Kylian.

Autre constante médiatique : on « ne comprend pas », bien sûr, le geste de Souleymane. C'est en tout cas ce que disent « les jeunes membres de la communauté tchétchène de Rennes ». On découvre donc qu'à Rennes il y a une « communauté » tchétchène et qu'ils se sont rassemblés devant le tribunal « par solidarité avec notre ami ». Par solidarité, vous avez bien lu. Des fois que Souleymane ait été injustement mis en cause, sans doute. Ah ! Toujours cette maudite tchétchénophobie !

Un collège bien tranquille

On nous explique aussi que le quartier de Cleunay où se situe l'établissement scolaire qui a été le théâtre du drame était « paisible » et que tout le monde y est « sous le choc » depuis les faits. C'est encore une constante du politiquement correct : tous les quartiers où se déroule ce genre de drame sont réputés « paisibles » ou « sans histoires ». C'est à se demander ce que serait un quartier « chaud » pour les médias. On y tirerait à l'arme automatique ou au mortier, sans doute.

Quant à l'expression « sous le choc », il faut la traduire par tout le monde a peur en réalité, ce qui est évidemment moins médiatique.

La justice en marche

Mais heureusement la justice, l'implacable justice française, suit son cours. L'article insiste longuement, en effet, sur l'extraordinaire découverte faite par les magistrats : « L'autopsie a permis de confirmer que le décès résultait bien d'une strangulation, les constatations étant bien compatibles avec les déclarations de la plupart des témoins qui ont vu le mis en cause serrer le cou de la victime », a ainsi déclaré le procureur de la République. Voilà qui doit nous rassurer. Nous sommes dans un Etat de droit, que diable ! L'autopsie a établi que le fait de serrer le cou correspondait bien à une strangulation. La criminologie, c'est quelque chose.

Des témoins ou des spectateurs ?

Ce qui nous rassure moins, c'est que le drame a eu de nombreux témoins, justement.

L'article nous dit qu'un surveillant a demandé (sic) à Souleymane de lâcher prise ; puis que ce même surveillant et deux professeurs ont essayé de ranimer la victime ; puis que les élèves qui ont « assisté à la scène de violence » (resic) (Meurtre mine de rien. ndlr Gérard Brazon) sont retournés en classe et que leurs professeurs ont « évoqué la violence dans les établissements scolaires ». Ah! Les braves professeurs ! Toujours la fibre pédagogique. Bravo la « communauté éducative » ! Enfin, une cellule psychologique a été mise en place avec des médecins scolaires…

Mais, bien sûr, tout ce petit monde, qui a suivi le spectacle, a été incapable de s'interposer ni d'empêcher Souleymane d'étrangler Kylian. Mais c'est vrai que Souleymane, nous dit-on, « pratique la boxe en club ». C'est sans doute pourquoi des adultes n'ont pu le maîtriser ?

Mais, au fait, quel est le mobile du crime ? On ne sait pas, sinon que les regards de Souleymane et de Kylian « se sont croisés ». L'auteur de l'article, comme l'avocat, reviennent lourdement sur cet échange de regards. Comme si tout le monde semblait trouver normal que l'on tue pour un regard dans une école.

La solution : le lâcher de ballons

Enfin l'apothéose : on apprend qu'un lâcher de ballons a eu lieu à l'endroit même du meurtre. Le lâcher de ballons est, comme la marche silencieuse avec ou sans bougies, un modèle du genre. Car les marches silencieuses comme les ballons ont l'avantage de ne pas faire de bruit : avec elles, pas de risque de voir poser les bonnes questions. C'est la panacée, le remède miracle contre la délinquance, contre la voyoucratie, contre la loi des bandes et des caïds dans nos villes, nos cités et nos écoles. Au Moyen Age on faisait, dans la même veine magique, des processions contre les épidémies.

En voyant ces gentils ballons s'élever dans la cour du collège de Cleunay, nul doute que les criminels vont se repentir et que le calme et la sécurité reviendront dans les écoles.

Pleure comme une femme ce que tu n'as pu défendre comme un homme, dit une légende arabe !

Michel Geoffroy 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Faits Divers- Sociétés

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sahabas 30/06/2012 00:17


Hélas les élites ne donnent pas l'exemple ! Lorsqu'on voit comment Polanski, juif, qui drogua puis sodomisa de force une fillette, soutenu par toute la communauté juive... DSK, agressant
sexuellement deux goyettes, soutenus par le CRIF et consorts... Le poisson pourri toujours par la tete.

yves IMBERT 29/06/2012 22:34


Le commentaire de claude Germain est malheureusement pertinent , les enseignants et les flics n'en peuvent plus mais ils votent toujours pour les escrocs de gauche alors ils sont les artisans de
leur propre malheur. a moins qu'ils ne soient trop aveuglés ou trop abrutis pour discerner le lien de causalité.


 

Claude NOYE 28/06/2012 21:34


On accueille ici sous couvert du droit d'Asile politique tous les meurtriers de Tchétchénie et leurs enfants retiennent vite la leçon ...........


Dormez bien et faites de beaux rêves car vous êtes entourés de bisounours et vos utopistes travaillent pour vous rendre heureux  .........

Claude Germain V 28/06/2012 08:33


C 'est vrai Isabelle les propos ont été violents ,mille et  mille regrets .........


Simplement alors ,dites moi pourquoi la majorité des enseignants sont socialos communistes et eduqués en tant que tels 
(pour une majorité ) dans les universités bobos-gauchos ???pourquoi conserver ce pseudo socialisme intellectuel qui n'est que destructeur dans le temps ???


Un Jean-Marie le Pen ou sa fille bien au contraire lors des differentes elections n'ont JAMAIS parlé de licencier des enseignants ,alors pourquoi toujours aller syndicalement vers le stalinisme
????


Au moins avec l' extreme droite vous aviez encore la chance d'avoir un nettoyage dans la majorité des etablissements scolaires  ,qui maintenant et c'est grave vont etre achevé et detruits
grace au ministre de l'ducation nationale qui a annoncé ,LE 28.06.2012. QU'IL ALLER AUGMENTER LE PRINCIPE DE MIXITE ET DE DISCRIMINATION POSITIVE DANS LES ETABLISSEMENTS SCOLAIRE ,ce qui veut
dire que l' education scolaire dans les etablissement est condamné a subir une transformation religio-ethnique tres rapidement et un nivellement
par le bas  .Adieu l'esprit republicain et laique ...et vive la chasse aux souchiens ,voila ce qui vous attend avec l'U.M.P-S-COMMUNARD-MELENCHONIEN


Isabelle ,la prochaine fois votez pour LE REMEDE plutot que pour le POISON .....

isabelle 28/06/2012 02:08


Arrêtez de taper sur les enseignants. Ils sont comme les autres, ils n'en peuvent plus des Vladimir qui leur pourrissent la vie mais ils n'ont pas le DROIT de le dire ;comme les flics qui ne
peuvent pas se prémunir contre les tirs des racailles, ils subissent. Donner une claque à un pourrisseur de cours ? Hop , Tribunal ! Admonester et virer de la classe un Vladimir ? Accusation de
racisme immédiate! Et, cerise sur le gâteau, on le lui ramène, le Vladimir, avec en prime, un petit discours sur son manque d'autorité, pas forcément explicite, mais comme il n'est pas
complètement idiot, le prof, il comprend à demi-mots.


Et s'ils se manifestent, c'est aussitôt la curée de la part de leur hiérarchie. Avec moult représailles. Vous rendez-vous compte, il a sali l'image de l'éducation nationale !!! Crime de lèse
majesté. Même si tout y est tordu, il ne faut surtout pas que ça se sache.


Que voulez-vous qu'ils fassent, les enseignants dans ces conditions ?

henri 27/06/2012 22:17


Ecoeurant !


Pleurons pour le pôvre Vladimir !  


Mais pas pour Kilian :


Valls l'avait compris (Il n'a pas été à son  chevet !!!

Marie-claire Muller 27/06/2012 21:55


non assistance à personne en danger!!!!! Dans les cours de récré tout peut arriver les enseignants ne voient rien(des zombis) PAUVRE MOME!!!!!!!!!

Claude Germain V 27/06/2012 17:55


Psychologiquement il y a un probleme racailleux quand meme ,car les bons sociologues-bidons n'ont qu'une et unique solution pour sauver les jeunes truands du desespoir c'est de les expedier en
salle de pseudos-defoulements ou on leur apprend pour une grosse majorité a devenir brutaux ,violent ,ou on leur apprend a taper ,cogner et agresser les honnetes gens avec encore
plus de violence savante que si ils se bagarraient naturellement .Le resultat on le voit avec une racaille soule-man que meme les lopettes
d'instits et autres curieux n'ont pas empeché d'assassiner un jeune pur Français de souche .Finalement au debut strictement personne n'a vu le meurtre et maintenant il est reconnu que plusieurs
personnes dont des adultes ont regardé le meurtre comme si cela etait des jeux du cirque ,les coquins d'enseignants au lieu de prendre une arme quelconque et d'eliminer physiquement un tueur ont
regardé en abboyant mais sans bouger .Devant temoin cela se serait appellé cas de legitime defence ....il suffisait simplement de prendre une chaise ou autre objet lourd et de fracasser la tete
de la bete ,pour la mettre hors d 'etat de nuire .....