Un musulman indien refuse d'apprendre l'anglais pour émigrer en Angleterre!

Publié le 5 Août 2011

Ubuesque : Un musulman indien est empêché d’immigrer en Angleterre car il refuse d’apprendre l’anglais. Sa femme porte plainte contre les lois anglaises.

L’intégration à la musulmane par l’exemple. L’affaire est ubuesque. Une indienne réussit à immigrer en Angleterre et à en obtenir la nationalité. Son mari, un musulman très pieux qui «enseigne les vertus de l’islam » à ses heures perdues, et ses sept enfants restent au pays. Le mari veut immigrer au Royaume-Uni à son tour, mais refuse d’en apprendre la langue, contrairement à ce qu’impose la loi. Sa demande est donc rejetée. Sa femme lance une action en justice en Angleterre pour dénoncer la loi anglaise, qualifiée à l’occasion de «raciste et discriminatoire ». Cerise sur le loukoum, cette dame n’ayant pas les moyens financiers de se payer un avocat, cette plaisanterie islamique est financée par l’aide juridictionnelle, c’est à dire par le contribuable britannique. Les plaignants espèrent, s’ils obtiennent gain de cause, permettre ainsi à « beaucoup d’ autres » de pouvoir immigrer en Angleterre.

famille chapti
La famille Chapti : Madame Chapti vit en Angleterre, son mari et trois de ses fils vivent en Inde.

Ce citoyen indien, qui conteste les lois sur l’immigration interdisant aux personnes ne parlant pas anglais de venir vivre en Grande-Bretagne, a déclaré hier espérer que « beaucoup d’autres » viendront également s’il gagne son combat.

Il n’a pas besoin d’apprendre l’anglais, car beaucoup de gens parlent le Gujarati à Leicester. C’est la langue principalement parlée là où il s’installera

Parlant de son cas pour la première fois, Vali Chapti, ce fermier indien qui veut rejoindre sa femme à Leicester, a également affirmé qu’il n’apprendrait jamais la langue anglaise.

Dans une interview au Daily Mail depuis son lointain village, il a expliqué qu’il « se débrouillerait » facilement sans parler anglais, car il y a beaucoup de gens parlant le Gujarati à Leicester et que ce serait la langue principalement parlée là où il s’installerait.

L’homme de 57 ans a également qualifié le système britannique d’immigration de «raciste et discriminatoire » et déclaré que ses droits humains avaient été violés de «façon honteuse » par les règles introduites par le ministre de l’intérieur, Theresa May, demandant aux immigrants d’avoir une connaissance élémentaire de la langue anglaise.

Rashida, sa femme a lancé une action en justice financée par l’aide juridictionnelle.

Rashida, sa femme âgée de 54 ans, a lancé une action en justice financée par l’aide juridictionnelle pour contester ces règles qui ont pour but de permettre aux immigrés de s’intégrer à la société britannique.

M. Chapti s’est déclaré confiant dans le fait qu’il aurait gain de cause, et a ajouté espérer amener l’un de ses fils avec lui au Royaume-Uni.

« Comment le gouvernement britannique peut-il me refuser le droit de vivre avec ma femme à ce stade avancé de ma vie pour ne pas savoir parler l’anglais »  a demandé M. Chapti qui est marié depuis 37 années.

Il a expliqué que plusieurs de ses sept enfants avaient auparavant fait des demandes de visas pour rejoindre leur mère, mais qu’ils se les étaient également vu refuser.

famille chapti
Pour les lecteurs du Daily Mail, les choses sont claires : 85% d’entre eux estiment qu’on ne devrait pas être autorisé à vivre en Grande-Bretagne si l’on refuse d’apprendre l’anglais.

M. Chapti qui n’a vu sa femme qu’une seule fois au cours des six dernières années a déclaré : « J’ai foi dans le droit d’un mari et d’une femme à vivre ensemble. Je veux venir en Angleterre aussi vite que possible.  Quel que soit le temps que cela prendra, nous nous battrons jusqu’à ce que justice nous soit rendue. Si nous perdons, nous ferons appel autant de fois que nécessaire jusqu’à ce que nos droits humains soient respectés

Il a également ajouté que s’il gagnait l’action en justice, cela constituerait un précédent qui « ouvrira les portes » pour les autres conjoints dans le monde qui se voient également empêchés d’immigrer en raison des nouvelles règles du gouvernement visant à réduire l’immigration.

« C’est pour moi que ma femme se bat aujourd’hui, mais notre victoire aidera tant d’autres personnes qui veulent immigrer au Royaume-Uni et en sont empêchées par la loi actuelle sur l’immigration qui rend la connaissance de l’anglais obligatoire. »

M. Chapti a quitté l’école à l’âge de neuf ans. Il sait à peine lire et écrire dans sa langue maternelle, le Gujarati, et n’a aucune intention d’essayer d’apprendre l’anglais.

« Ce n’est pas facile d’apprendre une langue étrangère aussi tard dans la vie, et ce d’autant moins que je n’ai pas fini ma scolarité à l’école en Inde, et à part le Gujarati, je ne parle aucune autre langue correctement. »

Mme Chapti

Le recours présenté la semaine dernière devant la Haute Cour de justice a suscité une large controverse. Mme Chapti avait déclaré à cet effet que, bien que son époux n’apprendrait pas l’anglais s’il venait vivre avec elle dans une maison qu’elle partage avec des membres de sa famille à Leicester, il pourrait travailler dans l’usine textile où elle est opératrice.

Mme Chapti est venue vivre au Royaume-Uni avec ses parents il y a 6 ans. Elle s’est installée grâce à un passeport britannique établi à l’époque où la famille vivait en Afrique au Malawi, alors colonie britannique.

Par la suite, Mme Chapti a obtenu la naturalisation britannique, et s’est ensuite efforcé de « faire ramener » son mari et son plus jeune enfant.

Manjit Gill, conseil de la Reine (ndt : avocat nommé par la Couronne) représentant Mme Chapti, a déclaré à la Haute Cour de Birmingham que le recours contre les nouvelles règles était basé sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme qui protège les droits à « une vie privée et familiale » et l’article 12 portant sur le droit de se marier.

Le recours fait également état de ce que les tests de langue pour les immigrés hors UE constituent une discrimination raciale pour les immigrants venant de l’Inde, du Pakistan ou du Moyen-Orient.

les chapti
Vali Chapti (assis), avec ses fils, de gauche à droite, Javed, Juned et Suhel. Il déclare pouvoir facilement se débrouiller sans apprendre l’anglais et ajoute que ses droits humains ont été violés par les lois britanniques.

M. Chapti vit dans la région agricole de Valan, à 400 kilomètres de Bombay. Cette communauté de 15 000 habitants, dans laquelle se dressent sept mosquées, entretient des liens étroits avec les villes de Leicester et Blackburn, d’où de nombreux immigrés envoient de l’argent à leurs proches restés en Inde. Contrairement à nombre de villes similaires, on n’y trouve pas de centre d’apprentissage de la langue anglaise.

De ses lacunes en anglais, M. Champti dit : « Je ne pense pas que ce sera un problème pour moi. Ma femme peut parler et comprendre dans une certaine mesure l’anglais, et d’autres membres de ma famille le parlent très bien. En quoi cela devrait-il donc poser problème ? »

M. Chapti est un musulman très pieux. Il va prier cinq fois par jour à la mosquée, enseigne les vertus de l’islam et passe 45 jours par an à visiter des lieux sacrés islamiques. Il suit un style de vie islamique strict.

M. Chapti, qui est un musulman très pieux qui va prier cinq fois par jour à la mosquée, partage son temps à Valan entre sa ferme familiale et son activité religieuse : il enseigne les vertus de l’islam et passe 45 jours par an à visiter des lieux sacrés islamiques. Il suit un style de vie islamique strict et, contrairement à ses voisins, ne possède pas de télévision dans sa maison en terre crue de trois chambres qu’il partage avec six membres de sa famille.

Son revenu de 4 £ par semaine (4,60 €) provenant du travail des huit acres (environ 3 hectares) de l’exploitation familiale, est complété par l’argent envoyé par deux de ses fils qui vivent en Afrique.

Des cinq fils et deux filles de la famille Chapti, seul l’un a rendu visite à leur mère au Royaume-Uni. « Nous ne demandons pas d’argent à ma femme, elle se démène pour faire des économies avec sa maigre paye d’opératrice dans une bonneterie » explique M. Chapti.

Mme ChaptiElle gagne environ 200 £ par semaine (230 €), mais travaille également à mi-temps en tant qu’opératrice dans une seconde usine quand il y a du travail, ce qui lui ajoute 400 £ (environ 460 €) à son revenu mensuel. Son loyer s’élève à 525 £ (600 €).

Les Chaptis sont si déterminés à mettre de l’argent de côté pour acheter des visas que Mme Chapti n’est pas rentrée au pays il y a quatre mois pour le mariage de l’un de ses fils, Javed.

« Ma mère ma manqué à la cérémonie la plus importante de ma vie, mais je crois qu’elle est occupée à se battre pour nos droits » nous a expliqué Javed dans sa boutique située sur le principal marché de Valan.

Il a expliqué que la famille entière avait demandé des visas en 2008, mais qu’ils leur avaient été refusés. Ils avaient réitéré leur demande l’année suivante, mais toujours en vain. « Nous avons dépensé beaucoup d’argent pour ces visas, et avons été déçus des réponses défavorables. »

La famille voit en Mme Chapti une « championne des droits de l’homme » et est sûre qu’elle aura gain de cause.

Pour Juned, un autre de ses fils, « ma mère est une dame très courageuse, et elle mène ce combat pour que justice nous soit rendue. »

« Si je perds, je porterai l’affaire devant une cour supérieure, la Cour Européenne des Droits de l’Homme. »

La nuit dernière, Mme Chapti a déclaré : «Si nous gagnons ce procès, d’autres en Inde et dans d’autres pays en bénéficieront. Je me bats pour mon mari et pour tous ces gens qui méritent de pouvoir venir au Royaume-Uni pour être avec leurs conjoints. »

« Et si je perds, je porterai l’affaire devant une cour supérieure, la Cour Européenne des Droits de l’Homme. »

Source : Traduction par Bivouac-ID de Daily Mail
Proposé par ESP

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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isabelle 06/08/2011 05:34



Ce que je constate, c'est qu'on est bien mieux nourri en  Grande Bretagne qu'en Inde...



island girl 06/08/2011 00:31



Débiles,tétus,bornés et fiers de l'etre !



marco 05/08/2011 14:09



J'espère que la justice anglaise refusera cette requète,peu importe que ce musulman soit très pieux,en angleterre ils s'en foutent,il peut bien prier 25 fois par jour,ça ne changera pas le
royaume uni.



riziere 05/08/2011 14:04



Je crois qu'n France c'est mieux Personne n'oblige à apprendre le Français et de toutes manières beaucoup ne pratiquent pas notre langue quant ils parlent entre eux.



Gregor 05/08/2011 12:51



C'est typique pour ces individus, c'est un exemple parmi tant d'autre et une preuve de plus de leur refus
catégorique de s'intégrer. Je suis de plus en plus dégouter, jusqu'à présent j'ai toujours voté à gauche mais cette fois ci ça va changer radicalement. J’espère que beaucoup feront de même car il
n’y a pas d’autre solution pour ce débarrasser de cette vermine.



Robert le Miro 05/08/2011 11:39



Le plus étonnant, c'est un Indien qui ne parle pas naturellement l'Anglais !


 


Un peu comme si un Français de souche ne parlait pas l'algérien !


Non, j'déconne !


 



Nancy VERDIER 05/08/2011 11:02



Rien qu'à voir leurs tronches, on n'a pas envie qu'ils apprennent l'anglais. Mais que viennent-ils faire sur cette île ?? Renouveler les équipes de foot anglaises?? Le laxisme des
anglo-saxons (qu'on appelle aussi "libéralisme"m'a toujours surprise.). Aux USA, les Cubains ne parlent pas un mot d'anglais et dans la région de Miami, la langue courante est l'espagnol. Au
point que tous les textes administratifs sont en bilingue. Idem dans certaines régions de Californie. Ce n'est que récemment que Washington (il y a 20 ans) a publié une législation confirmant
l'anglais comme langue officielle aux USA. les Britanniques devraient faire de même....et nous en France, il serait bon de prendre nos précautions pour que l'arabe ne devienne pas la langue du
pays, puisque les UMPS (Coppé et la clique à Aubry) prônent l'enseignement de la langue arabe au même niveau que le français....