Un musulman palestinien, chantre de la laïcité, stigmatise la culture désastreuse de la mosquée Par Malek Sibali

Publié le 13 Octobre 2014

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De nombreux écrivains et journalistes sont en état de révolte dans le monde arabo-musulman. Ecœurés  par les crimes sauvages commis par leurs coreligionnaires, – plus de 24.000 attentats depuis le 11 septembre 2001 -, ils n’ont plus peur de s’interroger sur leur propre croyance et de condamner les enseignements qui favorisent les actes barbares qui ensanglantent le monde.

L’un d’entre eux, est Sami Kab, un écrivain palestinien. En dépit de son appartenance sociologique à la civilisation islamique, il manifeste, avec bonheur, sa conviction laïque, agnostique et areligieuse. Sans occulter son vécu socio-religieux en Palestine, il puise, d’un côté, dans son éducation et son patrimoine islamique, et de l’autre, dans sa connaissance et sa fréquentation des milieux chrétiens en Terre Sainte. Riche de cette expérience, il compare les deux cultures et met en lumière la différence saisissante qui les caractérise. Il ne prétend pas brosser une vision globale de la question, mais il se contente de faire allusion, dans le texte qui suit, aux aspects les plus significatifs qui les distinguent et les séparent. Son constat se révèle frappant puisqu’il stigmatise tout particulièrement l’impact nocif, délétère et suicidaire de la culture musulmane diffusée par l’institution de la mosquée. Il plaide pour une laïcité salutaire, seule capable de désintoxiquer les peuples musulmans de leur léthargie comme de leurs maladies idéologiques, mentales et psychiques.

Ce texte, reproduit ici en français, s’adresse tout particulièrement aux politiciens et aux chefs religieux en France, notamment ceux qui sont naïfs et stupides par leur ignorance totale de  l’islam et de ce que représente la culture de la mosquée. Pire encore, ces tarés ne lésinent pas de contribuer, – évidemment pour des intérêts ignobles -, à la multiplication de ces mosquées qui, par essence, incarnent et propagent une culture infâme, décadente et meurtrière, et constituent des pépinières de base pour former les terroristes. Ils oublient le fameux constat émis par Ibn Khaldoun, un bon connaisseur de sa religion : « Là où l’islam passe, la civilisation trépasse ».

Voici ce témoignage pertinent de Sami Kab, dans lequel il analyse « la culture de l’église et de celle de la mosquée », un témoignage émanant de l’intérieur même de l’islam. Son auteur est considéré comme traître et apostat aux yeux de ses coreligionnaires qui le menacent de la peine de mort.

« Mes propos n’ont aucun caractère publicitaire en faveur du christianisme, mais reflètent la réalité de ce que représente la culture de la mosquée. C’est une synthèse de mes connaissances, de mes lectures et de mon expérience.

« 1. L’Eglise enseigne aux êtres humains la charité, la tolérance, la bienveillance, notamment le respect de la vie pour promouvoir le bonheur de l’homme, sa sûreté ainsi que son bien-être.

« En revanche, la mosquée enseigne aux musulmans la rancœur et la haine de l’autre, incite au meurtre, à l’autoritarisme, à la marginalisation du non-musulman, à la glorification du néant au détriment de la vie. Tel enseignement ne conduit qu’à la misère de l’homme et à l’empoisonnement de son existence.

« 2. L’Eglise enseigne aux humains la réflexion, le raisonnement, l’incitation à la créativité, à la découverte, à la recherche et à l’investigation. Elle encourage l’art, la perfection, le dévouement, l’appartenance, la fidélité et la citoyenneté.

« Quant à la mosquée, elle interdit à l’homme de réfléchir, car c’est un acte de mécréance, d’athéisme et d’insulte à l’encontre d’Allah. Elle l’oblige à admettre et à croire qu’Allah, l’omniscient, a déjà révélé toutes les sciences du monde dans le coran. Elle interdit l’art, maudit la perfection et réclame avec force l’obéissance totale au calife comme au wali qui représente Allah sur terre. Elle impose à ses adeptes le devoir de dévouement, d’appartenance et de fidélité au ciel et non à la terre ni aux hommes qui s’y trouvent.

« 3. L’Eglise est un endroit pour se faire connaissance, sympathiser, se rapprocher, vivre ensemble, coopérer, échanger les idées, les expériences et les connaissances, tisser des relations sociales constructives et positives afin de contribuer au développement de la vie de l’homme, aider les nécessiteux, conforter les faibles, insuffler l’animation dans les tissus de la société, favoriser la productivité, promouvoir le niveau de vie, généraliser l’intérêt au service de tout le monde. Ainsi œuvre-t-elle à renforcer la justice dans la société et à favoriser l’égalité des chances entre tous les groupes qui la composent.

« Par contre, la mosquée prêche la résignation, la dépendance, la soumission totale, la servitude et la privation de la personnalité humaine de tout ce qu’elle incarne comme valeur d’indépendance et de liberté. Elle transforme la société en un troupeau qui exécute aveuglément les ordres du wali. C’est ainsi que le niveau de vie régresse et la pauvreté progresse et s’aggrave, ce qui conduit à favoriser les valeurs de l’égoïsme, du favoritisme, de la corruption, du mensonge, du pillage, de l’escroquerie et la confiscation illégale des biens publics ; bref, une société sans justice ni égalité de chance, où la vie s’enlise vers le niveau le plus bas et se fige dans la léthargie.

« 4. L’Eglise accorde à l’homme une large espace pour la réflexion, le libre choix, la décision et la liberté d’opinion et d’expression. Elle accompagne le rythme de l’évolution et adapte en permanence ses enseignements en fonction du progrès et des conditions de la vie. C’est ainsi  que la pensée chrétienne se révèle ouverte, flexible, mobile, interactive et apte à embrasser la modernité.

« S’agissant de la mosquée, sa pensée est totalement fermée, limitée, secrète, sclérosée et radicale. Elle n’accorde aucun espace au mouvement de la pensée humaine, puisque la sienne se constitue dans sa totalité de devoirs, d’impératifs, d’obligations et d’interdictions. Avec sa pensée figée, l’islam puise sa sacralité de son immobilisme et de son incapacité au changement, au développement, à la modernisation ainsi qu’aux exigences de la vie. L’islam sanctifie son dieu au détriment de l’homme, alors que le christianisme sanctifie l’homme au détriment de son dieu. Autrement dit, le dieu chrétien existe pour l’homme, alors qu’en islam, l’homme existe pour son dieu. Le christianisme incarne la religion de la vie, tandis que l’islam celle de la mort et du néant.

« Dans ce témoignage  sommaire, je voudrais que les musulmans se réveillent et comprennent les raisons qui ont favorisé la pensée laïque dans la société chrétienne et celles qui l’ont étouffée dans leur société. J’ai mis en lumière les mobiles du développement et de la prospérité de la pensée laïque, sa prédominance dans la vie publique et sa promotion de l’homme au plus haut degré du progrès, du développement, de la modernité, de la technologie, de la science, des connaissances, du bonheur et du bien-être dans la société chrétienne. Ce qui permet, en conséquence, d’élucider les mobiles de l’antagonisme de l’islam à l’encontre de la pensée laïque, à cause de cette culture désastreuse de la mosquée. Ainsi la société islamique se condamne et se prive de tous les fruits positifs de la pensée laïque dans la vie de l’homme.

« Cette société ne peut se réveiller ni rejoindre le cortège de la civilisation humaine ni s’intégrer dans le mouvement du développement moderne sans une réforme radicale de sa pensée et de ses croyances à la lumière de la laïcité. Une ouverture vers une pensée vitale, humaine et dynamique est indispensable dans l’intérêt des musulmans comme dans celui de l’humanité toute entière. »

Malek Sibali

(Texte publié en arabe sur le site ahewar.org le 26.12.2011)

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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