Un nouveau livre de Jean-Luc Mordoh sur l'Europe!

Publié le 20 Novembre 2012

Europe.jpg  Un extrait sur l'immigration mais qui ne traite pas uniquement de cela. En voici quelques thèmes sur les 11 proposés.

Acquis sociaux
Défense
Immigration
Industrie
Services publics
Dette, etc.

Il y a des sujets en France, où tout le monde perd son sang froid et sombre dans l’hystérie collective. L’idéologie prend le pas sur le bon sens qui, lui, est rélégué au maquis de la pensée, à la cave de la sagesse.

Quand on aborde le thème de l’immigration, les mêmes images s’imposent à notre esprit : Maghreb, musulmans, Afrique noire, problèmes au pluriel, islam et insécurité.

Tout ceci est vrai, on ne peut le nier, sauf les tenants de la politique de ce bel oiseau qui se plait à mettre sa tête sous terre. On peut très vite sentir de vraies tensions dans la population, et fait nouveau, ce sont des tensions ethniques entre, ce que l’on appelle communément et par désignation fausse, les de-souches et les autres, en grande majorité, les musulmans.

Quand j’écoute les de-souches, des français tout simplement en langage républicain, leurs arguments sont sensés, argumentés et vécus.

Quand j’écoute les musulmans, la diversité en novlangue du multiculturalisme, je suis étonné, non pas de leurs revendications, mais de cette facilité à oublier l’histoire du pays France, du pays d’accueil de leurs parents et d’y mettre, naturellement, la leur en priorité.

Qui a raison ? Qui a tord ? D’où vient ce malaise, cette façon de penser, de vivre un espace national et l’histoire de son pays à travers un prisme racialiste, un regard ethno-centré sur ses origines, que l’on soit blanc, beige ou noir ? Sommes nous encore en France, pays de construction politique depuis Clovis et jamais, abolument jamais au cours de son histoire, une construction ethnique ?

Cette richesse de l’immigration apportée par l’autre, le nouveau venu, a toujours été inscrite dans patrimoine culturel français. On peut citer des centaines de personnes, venues d’ailleurs, qui ont gravées leurs noms dans le marbre de l’histoire de France.

En 1952, personne ne parlait de diversité quand Raymond Kopaszewski, dit Kopa, footballeur et fils d’immigrés polonais, fut sélectionné en équipe de France. On n’avait aucune raison de mentionner ses origines puisque la France est, par essence, diverse.

A l’époque de Kopa et bien avant, on devenait Français avec fierté et ses origines, c’était pour les intimes, le privé, sa nostalgie personnelle.

Et puis doucement, début des années 80, que l’on soit de droite ou de gauche, s'installe dans les esprits que le multiculturalisme est alpha bêta et oméga de toutes les réussites d’un pays. Sans elle, c’est la paupérisation des esprits, l’assèchement de notre histoire, la nécrose de nos acquis.

On pourrait disserter sur le pourquoi d’une telle situation mais j’ai voulu aborder, sur un des 10 thèmes qui régit notre pays, dont l’immigration, le comment en est-on arrivé là ? Le comment en amont.

Quand on découvre le contrat qui nous lie à l’Europe, le Traité du Fonctionnement de l'Union européenne (TFUE) on s'aperçoit avec stupéfaction et effarement que tout, absolument tout est écrit, prévu, normé et légiféré. L’immigration, telle que nous la vivons en bien ou en mal, est imposée, j’écris bien le verbe imposer par le Traité européen et précisément par les articles 67, 69 et 79.

Voilà, entre autre, la raison de mon livre Comment Sortir de l’Europe sans Sortir de Table qui démontre, articles à l’appui, que ce que l’on nous présente comme inéluctable, est tout simplement prévu et pensé et loin d’être une évolution dite “naturelle” de notre société et du monde dans son ensemble.

Pour lire des extraits du livre, de cette pièce de théâtre, écrit sur un ton humoristique à travers deux personnages extrêmement attachant et au langage décalé et fleuri le tout accompagné par 11 menus divins concoctés par Ginette, l’épouse de Gérard, c’est ici.

L'interview de Comment Sortir de l'Europe Sans Sortir de Table, un livre à rire de nos démences :

Lire ICI

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Du côté des médias

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