Un point de vue sur les capacités de François Hollande.

Publié le 18 Juillet 2012

Proposé par Bernard Raquin

flamby-2012-2A-t-il la capacité psychologique d’assumer ses nouvelles responsabilités ? 
Le 6 mai 2012, François Hollande est entré dans la période la plus dramatique de sa vie.

Le stress de la promotion :
Il s’agit d’une pathologie, plus ou moins légère, bien connue des psys. Lorsqu’un employé obtient une promotion, il subit un très fort stress. Surtout s’il ne se sent pas capable d’occuper son nouveau poste. Face à de nouvelles responsabilités, nous sommes partagés entre l’enthousiasme et l’inquiétude.
Le stress de la promotion se manifeste par une euphorie, suivie d’une euphorie paradoxale, pour masquer le déni de réalité. Ensuite c’est la dépression larvée, masquée par l’activisme. Puis enfin, c’est la dépression, et parfois le burn-out (l’effondrement).
François Hollande est victime du « principe de Peter » : il a atteint son niveau d’incompétence, depuis longtemps. Il occupe maintenant l’un des postes les plus difficiles du monde, sans aucune préparation. Car, de l’avis général de ses amis, Hollande est tout à fait incapable d’occuper la fonction de président de la république.
Il est décrit comme paresseux, manipulateur, inactif, calculateur, trompeur, cynique, magouilleur, tricheur, menteur, et incapable de prendre une décision.
Tous ces jugements sur lui viennent de ses "amis" (Martine Aubry, Ségolène Royal, Laurent Fabius, Arnaud Montebourg, Claude Allègre, Jean-Luc Mélenchon, Jean-Marie Bockel, etc).
Non seulement parce qu’il n’a jamais été ministre ni secrétaire d’État, mais également parce que le choix de devenir président n’est pas le sien, mais celui de sa concubine Valérie Trierweiler.
Pour plaire à sa belle, il s’est lancé dans un mécanisme qui l’a happé, et qui risque de le broyer.
 
Hollande est fragile :
Depuis le début de sa carrière politique, il n’a rien fait. Il s’en vantait même dans une vidéo célèbre. Hollande a toujours pratiqué un double langage. Il a protégé les innombrables corrompus du parti socialiste. Cela est en contradiction avec la prétendue morale qu’il affiche. La honte qu’il éprouve au fond de lui-même, sera masquée par toutes sortes de magouilles destinées à museler la liberté d’expression.
De même, le capital qu’il annonce posséder, largement sous-évalué, est en contradiction avec son mépris affiché des riches. Il est entouré de riches, de fraudeurs et d’exilés fiscaux, et même sa concubine est riche. Cela provoque une schizophrénie, fréquente en politique.
Le déni de réalité (quand il feint de voir qu’il n’y a pas de dérives racistes francophobes en France), et le mensonge permanent, peuvent être refoulés longtemps, jusqu’à l’explosion.
Le risque de nouvelles émeutes raciales, comme en 2005, est réel.
Par exemple, se prétendre proche du peuple, en mangeant dans des restaurants à 140 euros, peut certes satisfaire la nouvelle classe des élus, cupides et cyniques.
Mais le peuple déteste les hypocrites, les tartufes et les profiteurs. Le parti socialiste, distribuant des leçons de morale à tout le monde, sera confronté à ses contradictions.
Il n’y a que 2 sortes de citoyens. Ceux qui se contentent des médias officiels. Et les internautes. Ces derniers, massivement informés, informeront toute la population, en quelques mois. En 2012, malgré la censure des médias officiels, tous les Français connaîtront l’histoire des jets privés, des drapeaux étrangers, etc.
 
Il est fragilisé par la modification de son identité, en peu de temps.
Il est, de très loin, le politicien le plus photographié avec des expressions ridicules. On trouve, sur Internet, de nombreuses photos de lui, où justement, il manque de sérieux.
Il aurait pu faire carrière dans le comique (ce que je respecte infiniment), comme plusieurs de ses copains de lycée. Il faut bien savoir que lorsqu’une personne modifie en apparence son identité, sans démarche thérapeutique, cela ne dure pas.
Quand il se regarde dans le miroir, quand il s’entend parler, il ne se reconnaît pas.
Il va devoir affronter une grave crise d’identité, aux conséquences seront dramatiques.
On ne se révèle pas à 57 ans. Bien sûr, en qualité de psychothérapeute, je sais bien qu’on peut changer à tout âge. Encore faut-il le vouloir.
Or ce qu’a fait Hollande, c’est juste de changer d’emballage. Hollande est un « peut-être ben que oui peut-être ben que non », déguisé en bisounours. On peut feindre beaucoup de choses. Mais on ne peut feindre de savoir décider.
 
Étapes de son évolution psychologique :
- L’euphorie (de mai 2012 à juillet 2012) :
L’ivresse de la victoire. Plaisir sadique, dissimulé, d’avoir triomphé de son ancienne concubine, Ségolène Royal.
Intense satisfaction d’avoir pris le dessus sur toute la direction du parti socialiste, qui le méprise.
Joie enfantine d’avoir séduit sa concubine, Valérie Trierweiler, qui a cru en lui, et qui la poussé.

- La dépression larvée, masquée par une euphorie paradoxale (été 2012) :
Les incohérences, les manquements, les abandons, et les trahisons, qui ont commencé dès le 6 mai 2012, deviendront de plus en plus visibles.
Il mettra cela sur le compte d’une très longue campagne, trouvant normal d’être « fatigué ».
Sa dépression sera masquée par les plaisirs réservés au président de la république : réception des corps constitués, réception des ambassadeurs, repos dans les résidences présidentielles, etc.
Il satisfera à la vanité humaine des courbettes, des réceptions officielles, d’un train de vie luxueux, des honneurs, des fanfares républicaines, et des tapis rouges.
Mais cela le lassera vite, car ce n’est pas dans sa nature.
La rigueur des protocoles, et la pesanteur des déclarations officielles dans les réunions internationales, l’useront en moins d’un an.

- La dépression larvée sera ensuite masquée par la fuite en avant dans l’activisme (à partir de septembre 2012) :
Son principal problème ne sera pas la dette. Il accusera le bilan de son prédécesseur, Nicolas Sarkozy, ainsi que les contraintes européennes.
Son principal problème sera son élection : il a été élu à la faveur d’une inquiétante dérive raciale.
93 % des musulmans ont voté pour lui.
Les départements d’outre-mer ont largement voté pour lui.
Le soir de son élection, il a fait son discours devant des drapeaux étrangers.
Il est, d’ores et déjà, sous la menace des délinquants, qui le voient comme plus favorables à leurs actes antisociaux.
Il est prisonnier de la classe sociale des élus, aux avantages indécents.
Il est prisonnier de l’immobilisme conservateur, notamment celui des permanents syndicaux, héritage de 1945, une petite minorité qui a la capacité de bloquer plusieurs secteurs publics, et d’organiser des manifestations de rue.
Il en sortira par la fuite en avant dans l’illusion : il intensifiera la langue de bois, les discours contre la finance, la haine contre les patriotes, et le discours des associations à l’antiracisme très sélectif. Là encore, ce déni de réalité sera contredit par les faits en quelques mois.
 
Hollande est clivant :
Hollande a la réputation d’être un modéré, qui s’efforce d’être un conciliateur. En réalité, il est extrêmement clivant.
Il diabolise ses adversaires, et dresse les minorités ethniques contre la majorité de la population.
Il est aussi clivant sur le plan économique : hostile aux entrepreneurs, hostile aux dirigeants d’entreprises (sauf les mondialistes qui le soutiennent).
Il est clivant sur le plan politique : droit de vote aux immigrés, légalisation des immigrés clandestins, refus de voter les lois anti-burkas…
Il est clivant sur le plan sociétal : mariage homosexuel, avortement généralisé, discours flous sur la drogue, reniement de la laïcité… 
 Il est clivant sur le plan social : syndicats contre usagers, magistrats contre victimes, préférence étrangère… Non seulement il n’a aucune réserve d’opinions favorables dans la population, mais le très faible pourcentage de gens qui le soutiennent, sans illusions, s’effritera très rapidement.
 
Hollande sera confronté à un choix :
Le plus probable, c’est de satisfaire l’extrême gauche (15 % des voix), comme l’a fait avant lui Mitterrand, en creusant massivement la dette.
C’est parce qu’il n’a satisfait aucune des attentes des électeurs du Front National, que Nicolas Sarkozy a été battu. Pourtant, Sarkozy a fait plus de réformes, en 5 ans, que Mitterrand et Chirac en 24 ans.
Mais comme Hollande aura peu de marge de manœuvre, il se contentera de mesures cosmétiques et sociétales.
Cela occupera le débat public, avec le gros inconvénient de masquer les vrais problèmes, notamment l’immigration, le racisme francophobe, la dette, la délinquance, la destruction du tissu social, et l’angoisse identitaire vécue par de très nombreux compatriotes.
Le plus logique serait de réduire l’influence du Front National, en expulsant les clandestins, en organisant une chasse impitoyable aux trafiquants d’êtres humains, en luttant contre la délinquance. Mais c’est très improbable, car les dirigeants du parti socialiste sont immigrationnistes, et plusieurs sont membres du club Le Siècle, et du Grand Orient de France.
Pour échapper aux contraintes psychologiques intérieures, Hollande choisira la fuite en avant.
Il pratiquera la chasse aux sorcières, contre les journalistes, les patriotes, les dirigeants d’entreprises publiques, les hauts fonctionnaires.
Sa concubine a déjà donné le ton, en faisant licencier un journaliste de RTL.
 
Il devra affronter une double opposition résolue :
D’un côté, l’UMP, le FN, .
De l’autre, le FDG et autres trotskistes .
Le but du FDG est de canaliser les mécontents, de servir d’exutoire, de faire croire aux gauchistes qu’existe encore une gauche en France.
Puis, en diabolisant leur adversaire, de les faire voter pour les tenants du système, à savoir les mondialistes et les milliardaires du parti socialiste.
Tous ces opposants, à des degrés divers, le maintiendront sous une surveillance constante.
Cela générera de très nombreuses frustrations, qui s’exprimeront dans les élections, ou dans la rue.

La solitude de François Hollande :
On est passé d’un président pressé (Sarkozy) à un président stressé. Une des choses les plus stressantes du monde est de prendre des décisions. Surtout des décisions graves, dans des réunions internationales. Beaucoup de décisions seront très graves, concernant l’immigration, la délinquance, la dette, le chômage, le terrorisme, les engagements militaires, les traités internationaux, et la force de frappe. Il ne pourra pas toujours se défausser sur son entourage.
Il ne pourra utiliser un langage vague, selon son habitude, pour ne déplaire à personne. Il sera seul, face à lui-même. Fera-t-il face ? vraisemblablemen non.
Aucun état de grâce bien sûr, mais un baptême du feu intense, et des responsabilités auxquelles il n’est pas préparé. Est-il armé pour affronter des lynchages publics permanents, comme en ont connu Chirac, Le Pen (père et fille), et Nicolas Sarkozy ? Non. D’autant qu’il devra s’appuyer sur d’autres membres du parti socialiste, pour le conseiller lors de ses prises de décision. Il y aura, aussi bien au gouvernement qu’à l’intérieur du parti socialiste, de violentes guerres intestines, pour manipuler le leader incompétent et donc indécis. Certains d’ailleurs ont déjà fait allégeance à sa concubine, qui prend des décisions en toute illégitimité
Aujourd’hui entouré de courtisans, de rapaces, d’hypocrites, soutenu par une minorité des électeurs, naïfs ou roublards, il n’y a qu’une réalité : François Hollande est seul. Et ce n’est pas Valérie Trierweiler qui pourra y changer quoi que ce soit. Pas un instant, je ne crois qu’Hollande sera apte à trouver en lui une force supérieure, comme l’ont fait tant de grands leaders sur terre.
Il a tellement fermé les yeux sur la corruption, les détournements de fonds, et les mensonges de ses amis politiques, que la réalité se chargera de les lui ouvrirEt ce qu’il verra devant lui l’effraiera chaque jour davantage. Il court même le risque d’exploser en vol, et d’adopter de plus en plus un comportement incohérent.
Il est le président le plus mal élu, ayant le moins d’expérience, ayant le moins de capacités psychologiques, le plus rejeté dès le soir même de son élection, de toute la Ve République.
Alors, je peux bien lui souhaiter « bonne chance », par politesse. Mais ce dont nous avons vraiment besoin aujourd’hui, c’est de trouver notre force intérieure, de chercher de nouvelles issues, pour mettre un terme au déclin entamé depuis tant d’années.
Tenter, par tous les moyens, de limiter les dégâts que ses trop grandes responsabilités l’obligeront à improviser. Préparer l’après Hollande est, dès maintenant, la seule manière de garder l’espoir, et de se tourner vers l’avenir.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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maryle 20/07/2012 21:19


un grand merci pour cet article; je l'ai lu avec bcp d'attention et c'est que j'ai pu constater sur Hollande

Annie Lecomte-Billard 18/07/2012 13:53


Excellent!  Bisous,  bisous   @@@nnie

Claude Germain V 18/07/2012 12:54


SUITE :Regalez vous


   Lors du Convent du Grand-Orient de 1945, Arthur Groussier revendique pleinement la paternité du texte. Il a tout fait pour qu'on ne poursuive pas les Francs-maçons. Il remarque que,
pendant toute la durée de la guerre, aucun Franc-Maçon ne lui a adressé de reproche pour cette lettre. Les frères moralistes ne sont pas non plus des modèles de la résistance à
l'oppression.
Il rajoute :






"Mon sentiment était que pesait sur moi la responsabilité du sort des Maçons. Il ne fallait pas qu'un acte de moi pût servir à faire traiter les Maçons,
puisqu'on en avait la liste, comme on a traité les Juifs. Les Maçons qui ont été poursuivis et maltraités l'ont été comme résistants, et non pas comme Maçons."





 


Les protégés d'Otto Abetz et de Pierre Laval


Les Allemands s'intéressaient au début de la guerre aux Francs-maçons, qu'ils soupçonnaient d'être à la solde des Juifs et de l'Angleterre.






"Les Allemands étaient partis de cette idée que les maçonneries française et anglaise étaient liées contre eux. Ils en revinrent, et nous auraient laissés relativement tranquilles, si ce
préjugé n'eut été ressuscité par le service de Vichy, nous tenant responsables de la guerre"

Témoignage de Michel Dumesnil de Gramont, président du Conseil fédéral de la Grande Loge de France.
Cité par D. Rossignol -voir sources- p 96







        Otto Abetz, ambassadeur d'Allemagne à Paris, avaient depuis plusieurs années de fortes amitiés maçonniques en France. Certains auteurs affirment même qu'il
était Franc-Maçon. Quoiqu'il en soit, les Allemands interrogèrent les dignitaires mais ne les emprisonnèrent pas. Ils finirent par se désintéresser des affaires maçonniques.
        La prétendue persécution fut le fait des Français. Dans le contexte de guerre, elle fut bénigne. Le gouvernement de Pétain entama une propagande
anti-maçonnique. Il fit publier des noms, brisant ainsi l'omerta sacrée. Ceci n'empêche pas que des Francs-Maçons éminents soient présents dans les allées du pouvoir (voir Bête immonde). Pétain s'entoure de Francs-maçons connus : Camille Chautemps, François Casseigne, Ludovic-Oscar Frossard. Le maire de Vichy
est confirmé dans ses fonctions ; il est pourtant Franc-maçon.
          Les Francs-maçons sont présents dans toute la presse collaborationniste : Emile Perrin, Alexandre Zévaes, Eugène Frot, Emile Périn, François
Chasseigne, Raymond Froideval, Armand Charpentier à l'Oeuvre, Eugène Gerber, Jacques La Brède, René Martel à Paris-Soir, Marcelle Capy à Germinal, Emile Roche, Guy Zucarelli, René Brunet, Jean-Michel Renaitour aux Nouveaux Temps, Jean de la Hire au Matin, Georges Dumoulin, Charles Dhooghe, Paul Perrin à La France Socialiste.
 
Curieusement, la loi du 13 août 1940 interdisant les sociétés secrètes ne cite jamais explicitement les obédiences de la Franc-Maçonnerie. La loi du 10 novembre 1941 prévoyait de purger
l'administration, mais elle fut rendue inefficace quelques mois plus tard. Quand Laval revint au pouvoir, en 1942, il mit à la tête de la commission spéciale un homme à lui, Maurice Reclus. Laval
ne lui cacha pas son objectif. Il fallait faire régner dans la commission "un esprit systématiquement libéral, en accordant toutes les dérogations possibles, en
essayant de faire rentrer en masse les Maçons éliminés dans l'administration, la magistrature, l'armée, l'université. Dans ce sens-là, allez fort, aussi fort que vous voudrez ; je vous couvre
entièrement par des instructions formelles".
C'est ce qui fut fait. Laval refuse d'autre part de signer les différents projets de loi que lui soumet l'Amiral Platon. Il donnera des instructions sans ambiguïtés à Maurice Reclus :
"Gagnez du temps, mettez des semaines, des mois, avant de vous prononcer sur le sujet ; amendez-le, videz-le de sa substance, sabotez-le et, finalement,
rejetez-le si vous le pouvez" (cité par D. Rossignol, Voir Sources, p 188). Les administrations antimaçonniques, mises en place avec l'accord du maréchal, furent neutralisées.



1944. Soumission, deuxième acte






Adresse au général de Gaulle. 18 octobre 1944
"Le Conseil de l'Ordre maçonnique de France, réuni pour réveiller ses loges, adresse au général Charles de Gaulle, président du gouvernement
provisoire de la République française, l'expression de sa profonde admiration pour son attitude courageuse et son action persévérante qui, au milieu des pires difficultés, ont permis à la
France de recouvrer son idéal de liberté et ranimé en elle le sens de l'honneur, sa foi démocratique et sa confiance en la grandeur de sa destinée.
Les adeptes de la Franc-Maçonnerie française le remercient vivement ainsi que son gouvernement, d'avoir abrogé les lois du pouvoir illégal de Vichy et de leur permettre ainsi de travailler
dans le calme de leurs temples au perfectionnement moral et matériel des hommes, sous l'inspiration de leur belle devise qui est celle de la République : Liberté, Egalité, fraternité.
Partisans de l'union de tous les bons Français qui n'ont pactisé ni avec l'ennemi de l'extérieur, ni avec les traîtres de l'intérieur, les
Francs-Maçons français dignes de ce nom, confiants en lui, aideront de toutes leurs forces le gouvernement qu'il préside à rénover toutes les activités spirituelles, politiques et
économiques de la France, pour élever les coeurs, redresser les moeurs, rétablir la prospérité du pays, donner au travail la place qui doit lui appartenir dans une société vraiment
solidaire, assurer à tous les Français des deux sexes de tous les âges, par leur participation selon leurs forces et leurs talents, à la production commune et au développement de l'économie
sociale, une vie de libre dignité à l'abri du besoin, et préparer toutes mesures et toutes ententes pour rapprocher les peuples et assurer la paix du monde..."



Réveiller ses loges : autant dire qu'elle n'étaient pas résistantes

Le pouvoir de Vichy est devenu illégal quand il a été abattu. C'est ce qui s'appelle de l'opportunisme

Les "bons Français" contre les "traîtres" : là encore, soumission aux critères des gouvernants. Vive l'épuration quand on se met du bon côté !






Comme Pétain, de Gaulle ne répondit rien. Il n'envoya même pas un accusé de réception. Mais les quatre grandes obédiences maçonniques furent largement indemnisées, au titre des dommages de
guerre.


 


 





(tract du Parti Communiste en 1940)


La résistance communiste


Pacte germano-soviétique : du 22 août 1939 au 21 juin 1941


Premier

Claude Germain V 18/07/2012 12:25


Mais c’est très improbable, car les dirigeants du parti socialiste sont immigrationnistes, et
plusieurs sont membres du club Le Siècle, et du Grand Orient de France.


A voir sur les amis des amis ,regalez vous :


http://www.contreculture.org/AT_Franc-maconnerie.html


Le Grand-Orient brandit la devise "liberté-égalité-fraternité" et l'étendard de la laïcité. Il
les brandit d'ailleurs depuis très longtemps. Et le temps, inexorable, a passé. Les drapeaux qui furent autrefois ceux de la liberté sont devenus ceux de l'ordre établi. Le rebelle est devenu
gendarme.
De frère Gambetta àfrère Mélenchon, le Grand-Orient présente un potentiel d'opposition aux nouvelles
libertés que nous ne pouvons négliger. Parmi les nouveaux droits fondamentaux, le droit à l'identité a été brillament formulée dans la nouvelle Constitution de la Bolivie (Voir Constitution Bolivienne)


1940 : Soumission du Grand-Orient


 Le Grand-Orient n'est pas vraiment un phare de la résistance à l'oppression.
Voici la lettre d'Arthur Groussier, président du Conseil de l'Ordre, au maréchal Pétain. 7 août 1940.






A M. le Maréchal Pétain, chef de l'Etat français

Monsieur le Maréchal,
Devant les malheurs de la patrie, tous les Français doivent consentir les plus grands sacrifices ; mais en est-il de plus douloureux que celui de
détruire l'oeuvre à laquelle on a donné le meilleur de sa pensée et de son coeur ? Si pénible que celà nous soit, nous croyons accomplir notre devoir
présent en nous soumettant à la décision du gouvernement français concernant la Franc-Maçonnerie du Grand-Orient de France, tout en vous présentant, en raison des mensonges répandus
sur cet Ordre philosophique, une déclaration aussi solennelle que respectueuse.
Dans l'impossibilité absolue de réunir l'Assemblée ou le Conseil qui détiennent les pouvoirs statutaires en cette matière, mais nous appuyant sur la confiance qui nous a maintes fois été
accordée et prenant l'entière responsabilité de notre charge, nous déclarons que le Grand-Orient de France cesse son fonctionnement et que toutes les Loges
qui en relèvent doivent immédiatement renoncer à poursuivre leurs travaux, si elles ne l'ont déjà fait.
Sans doute, comme toutes les institutions humaines, la Franc-Maçonnerie française a eu ses faiblesses, mais durant ses deux siècles d'existence, elle compte à son actif de belles pages
d'histoire depuis les encyclopédistes jusqu'au maréchal Joffre, vainqueur de la Marne. Elle a brillé par sa grandeur morale, elle ne peut rougir ni de son idéal ni de ses principes. Elle
succombe victime d'erreurs à son endroit et de mensonges, car dans son essence elle a le respect de la pensée libre, des convictions et des croyances sincères. Elle a toujours honoré le
travail. Son but suprême est l'amélioration morale et matérielle des hommes dont elle voudrait poursuivre l'union par la fraternité. Elle a conscience, dans les événements douloureux que la
France vient de traverser, de n'avoir failli ni à sa tradition, ni au devoir national. A de nombreuses reprises, elle a fait appel aux bons offices
du président Roosevelt dans le but de maintenir la paix entre les peuples et c'est le coeur saignant qu'elle a vu se déchaîner l'effroyable conflit.
Combien d'hommes politiques et autres a-t-on prétendu être Francs-maçons qui ne l'ont jamais été. Et comme l'on se trompe facilement en affirmant que le Grand-Orient de France, dans les
vingt dernières années, a été le maître du pouvoir ou son serviteur.
Il n'a jamais non plus subi une direction étrangère, notamment celle de la Grande-Loge d'Angleterre avec laquelle il n'a aucun rapport, ni officiel
ni officieux depuis 1877. En sens contraire, il n'a jamais cherché à influencer aucune puissance maçonnique d'autre pays, qui ont toujours eu le haut souci de leur indépendance
nationale.
Si, actuellement, nous ne pouvons donner personnellement la preuve de nos affirmations, puisque nos archives ont été saisies au siège et à nos domiciles par les autorités d'occupation, il
doit exister en France non occupée une documentation qui peut sans conteste en démontrer la véracité.
On insinue que nous sommes aux ordres de la finance internationale. Les signataires de cette lettre qui figurent parmi les plus hauts dignitaires de
l'Ordre maçonnique sont restés de situation modeste ; la simplicité et la dignité de leur vie, faciles à contrôler, leur permettent de dédaigner une si déshonorable imputation.
La Banque de France est le seul établissement bancaire, avec les chèques postaux, où le Grand-Orient de France possède un compte courant.
Des titres, au reste bien modestes, sont des titres français : rentes sur l'Etat et Bons de la Défense nationale.
Enfin, le principal grief qui est fait, c'est d'être une société secrète, ce qui est encore inexact au sens légal du mot. Le 3 janvier 1913, le Grand-Orient de France devenait une
association déclarée, ayant personnalité civile en déposant ses statuts et en renouvelant tous les ans, à la préfecture, le dépôt des noms de ses trente-trois administrateurs. Il suffit du
reste de consulter l'annuaire universel Didot-Bottin-Tome Paris pour trouver aux "Professions" à la rubrique "Franc-Maçonnerie" toutes les indications du Grand-Orient de France avec les
noms et professions des membres du Bureau.
Le Grand-Orient de France comptait parmi les forces spirituelles qui composaient notre nation. Sa fermeture suffira t'elle à apaiser certaines haines
? Puisse-t-elle au moins aider au rapprochement de tous les Français qui, avec des tempéraments différents, ont l'intention de travailler loyalement au redressement moral et à la prospérité de la France.

Nous vous prions, Monsieur le Maréchal, de vouloir bien agréer l'assurance de notre profond respect..."





Langage pétainiste dès le départ : "malheurs de la patrie", "sacrifices".


Soumission totale, c'est-à-dire absence complète de résistance, et promesse de faire régner la soumission.


A aucun moment, il n'est question de défendre la République, qui est pourtant la référence des Francs-maçons. Le mot "République" n'est jamais cité.

L'Angleterre a déclaré la guerre à l'Allemagne, et de Gaulle s'y est réfugié...


Pour complaire aux clichés de l'époque, on s'éloigne au maximum de l'image du Juif, financier cosmopolite. Le Franc-Maçon se veut franchouillard.

S'adresser au chef de l'Etat pour lui demander de consulter le Bottin : l'argument-choc...

Adhésion aux mots d'ordre pétainistes de la révolution nationale et de l'ordre moral.

... notre profond respect...