Un raid israélien sur l'Iran dès avril selon le Monde. Préface Gérard Brazon

Publié le 7 Février 2012

Feu-Flamme4.gifL'année 2012 n'est pas seulement l'année de l'élection présidentielle qui ne pourra être, à mon sens, qu'une élection par défaut, d'autant plus si l'on interdit d'une manière assez scandaleuse la participation de Marine Le Pen candidate du Front National.

Ce sera l'année de tous les dangers! Celle d'une guerre entre Israël et l'Iran qui impliquera forcément d'une manière ou d'une autre les Etats-Unis.

Il est évident que les pays du Golfe vont frémir et craindre pour leurs bijoux, Palaces et autres! L'Iran en profitera sûrement pour fomenter de graves troubles au minimum dans ces pays de l'or noir!

Plus grave, serait la réaction du Hetzbollah et du Hamas sans compter l'Egypte qui pourrait trouver une porte de sortie à sa crise interne. Quant à la Syrie, ce conflit entre Israël et l'Iran la soulagerait de la pression des régimes occidentaux européens favorables aux Frères Musulmans et aux fondamentalistes pour on ne sait quelles raisons, si ce n'est l'Eurabia, cette construction d'une entité englobant l'Europe et le Moyen Orient au détriment de la démocratie!

Délire de parano incompétent ? Sans doute et je l'espère, mais il ne suffit pas d'être experts pour savoir les choses! Cela se saurait depuis le temps. Hélas, la façon dont tourne l'Europe politique de Bruxelles et les "élites européennes" ne laissent rien présager de bon autre que cette fameuse Eurabia au nom des finances et des entreprises et au détriment des nations européennes et des peuples qui composent ces Nations. Ne pas être expert ne signifie pas être sourd et aveugle! 

Pourvu que cette année 2012 soit clémente et qu'enfin les peuples européens imposent aux dirigeants leur volonté! 

Gérard Brazon

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Le Monde.fr

Le secrétaire américain à la défense, Leon Panetta, juge que la possibilité d'un raid israélien contre les installations nucléaires iraniennes dès le mois d'avril gagne en crédibilité, selon des médias américains jeudi 2 février. Le Washington Post  a été le premier à se faire  l'écho de l'inquiétude croissante du patron du Pentagone.

La chaîne d'information continue CNN  a elle aussi fait part de ce constat, citant un haut responsable de l'administration Obama. "Panetta pense qu'il existe une forte probabilité qu'Israël frappera l'Iran en avril, mai ou juin – avant que l'Iran n'entre dans ce que les Israéliens qualifient de 'zone d'immunité' pour commencer  àassembler  une bombe nucléaire", écrit le Washington Post"Très prochainement, redoutent les Israéliens, les Iraniens auront stocké suffisamment d'uranium enrichi dans des entrepôts souterrains profondément enterrées, et seuls les Etats-Unis pourraient alors les stopper  militairement", poursuit le journal sous la plume d'un de ses éditorialistes, David Ignatius . Le journaliste ne cite pas de source, mais écrit de Bruxelles, où Leon Panetta assiste à une réunion des ministres de la défense de l'OTAN.

 

Aucun commentaire n'a pu être  obtenu auprès du secrétaire à la défense ou du Pentagone. Israël, qui s'en tient à une "politique de l'ambiguïté" sur son propre statut par rapport à l'arme atomique, voit dans le programme nucléaire iranien une menace majeure et n'exclut pas de recourir  à la force militaire pour empêcher l'Iran de se doter  de la bombe atomique. La République islamique soutient pour sa part que son programme nucléaire ne porte que sur les usages civils de l'atome.

Coté israélien, on s'efforçait vendredi de tempérer  cette annonce. "Si les sanctions étaient imposées maintenant et que les Iraniens mettaient définitivement un terme à leurs activités illégales, alors [le scénario d'une attaque] ne serait plus d'actualité", a ainsi nuancé le vice-ministre des affaires étrangères israélien, Danny Ayalon.

"NÉCESSAIRE D'ENVISAGER  UNE ACTION"

Le Washington Post écrit encore que le report de manœuvres militaires communes entre Américains et Israéliens initialement programmées pour ce printemps peut être  vu comme le signe d'une attaque israélienne en préparation. En 1981, Israël, qui redoutait à l'époque le programme nucléaire de l'Irak de Saddam Hussein, avait bombardé le réacteur nucléaire d'Osirak. Plus récemment, son aviation a détruit un site syrien suspect en 2007.

Jeudi, dans une rare déclaration publique, le chef des renseignements militaires israéliens, le général Aviv Kochavi, a estimé que l'Iran avait "accumulé quatre tonnes d'uranium enrichi à 3,5 % et près de 100 kilos à 20 %". Une bombe atomique nécessite de l'uranium enrichi à 90 % mais selon des experts occidentaux, franchir  ce seuil ne requiert pas de compétences techniques supplémentaires. "Si [le Guide suprême iranien Ali] Khamenei donne l'ordre d'accélérer  la fabrication d'une première bombe, nous estimons qu'il ne faudra qu'un an pour y parvenir", a affirmé le général Kochavi. "Si les sanctions ne peuvent empêcher  l'Iran de poursuivre  son programme nucléaire militaire, il sera nécessaire d'envisager  une action", a prévenu pour sa part le ministre de la défense israélien, Ehoud Barak.

Mais... 

 

Benyamin Nétanyahou, a ordonné à ses ministres et aux responsables militaires decesser de "palabrer" sur l'éventualité d'attaques contre les installations nucléaires iraniennes, affirment des médias israéliens, lundi 6 février. Le premier ministre a pris cette initiative à la suite d'une série de déclarations alarmistes de membres de son gouvernement et de hauts gradés sur ce dossier ces derniers jours.

Selon le site Internet du quotidien Maariv, qui cite un haut responsable à Jérusalem,"le premier ministre veut éviter de donner l'impression qu'Israël souhaite entraînerles Etats-Unis contre leur volonté dans une guerre contre l'Iran". Un tel scénario"risquerait de porter atteinte aux intérêts nationaux des Etats-Unis et d'ébranlerleurs relations avec Israël", a ajouté ce responsable.

Selon lui, les critiques visent surtout les récentes déclarations du ministre de la défense, Ehoud Barak, du vice-premier ministre chargé des affaires stratégiques, Moshé Yaalon, et de plusieurs généraux. Jeudi, leWashington Postavait indiqué que le secrétaire américain à la défense,Leon Panetta, pensait qu'il y avait une"forte probabilité"qu'Israël attaque l'Iran au printemps. Dimanche, le président américain, Barack Obama, a estimé lui qu'Israël n'avait pas pris de décision concernant une éventuelle attaque des installations nucléaires iraniennes. Israël accuse l'Iran, qu'il considère comme son principal ennemi stratégique, de vouloir se doter de l'arme nucléaire sous couvert d'un programme civil, ce que Téhéran dément.

Le Monde.fr

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique étrangère

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Richa83 07/02/2012 19:34


ça fait combien de temps qu'on nous annonce une intervention en Iran???

Epicure 07/02/2012 19:06


Un raid israélien ne peut avvoir lieu sans l'assentiment du pentagone et de la Maison Blanche.


Point barre.


Soit Obama est de mêche (et il sera bien forcé de faire la guerredont les Democrates ne veulent pas comme en 1941.....!!!!!


Soit les Israéliens n'attaqueront pas.
On est ici en pleine Intox  jouant de l'ignorance débile et crasse des "Souris votantes"!