Un réfugié palestinien saccage une maison de 1,5 millions d’euros en Grande Bretagne

Publié le 22 Août 2012

trou-duc-palestinien-londresEn Angleterre, les journalistes du Daily Mail aiment bien nous remuer le couteau dans la plaie.
Tous les deux ou trois jours, ils publient un article montrant aux contribuables que nous sommes à quoi sert notre argent. Aujourd’hui, c’est une histoire très classique : Manal Mohmoud est né dans les territoires palestiniens et est venu en Angleterre il y a une douzaine d’années. Il a demandé l’asile et n’a jamais travaillé et ne travaillera pas dans un avenir prévisible.

Les services sociaux lui fournissent gracieusement une maison de 1.5 millions d’Euros à Londres. Depuis qu’il a emménagé dans ce quartier paisible, lui et ses enfants ont transformé la vie des riverains en cauchemar.

A propos d’enfants, il en a sept. Deux garçons et 5 filles. Palestiniens ou pas, il est démontré que les enfants qui naissent et grandissent dans des foyers où personne n’a jamais travaillé, ont de fortes chances de ne jamais travailler eux aussi et de rester toute leur vie à la charge de la communauté. Un des enfants est déjà en prison pour trafic de stupéfiants.(lire sans pouffer de rire le "malheur des palestiniens" que nous bassinent les biens pensants. Ndlr Gérard Brazon) 

La maison a été saccagée. Le papier peint a été arraché, la moquette déchirée et les meubles cassés et laissés à pourrir dans le jardin. (Sans trop généraliser, on peut dire que nous avons les mêmes types de familles dans les cités: appartements, cages d'escaliers, halls d'immeubles et les ascenseurs détruits quand ils ne pissent pas dedans. Ndlr Gérard Brazon)

Interrogé par les journalistes, la famille a déclaré : « Dans ce pays, nous avons le droit d’avoir une belle maison, même si nous ne payons pas... Nos enfants ont besoin d’espace. ». La déclaration a été suivie d’un signe sans équivoque en direction des journalistes et du public.

En Angleterre, même un cadre supérieur ne peut se permettre d’habiter une telle maison. Les loyers sont très chers et frappés d’une taxe d’habitation appliquée nationalement. Des milliers de personnes prennent les transports en commun chaque jour pour aller travailler à Londres. Le soir, ils s’entassent dans des trains bondés aux vitres rendues opaques par l’humidité dégagée par le métabolisme humain. Ils payent en moyenne 6000 Euros par an leur abonnement de train. L’Etat vient d’annoncer qu’il va retirer ses subsides pour ces abonnements dont le prix va grimper de 10% au premier janvier. Alors, on fait tous encore un effort et on pourra se permettre un charter de Palestiniens.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Europe liberticide

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