Un site de "musulmans français" balance à tour de bras des Fatwas.

Publié le 12 Mars 2011

          Nous y voila ! Un site de "musulmans français" balance à tour de bras des Fatwas. Des "jugements religieux" condamnant tel comportement impur (haram) ou telle action non conforme à la religion islamiste (charia).

         Nous y voila disais-je devant cette réalité qui consiste à proférer des jugements religieux à des personnes ou des entreprises qui ne sont pas musulmans. Aujourd'hui, c'est des Fatwas contre CARREFOUR, KFC, DOUX et autres mais, demain ce sera les directeurs des grandes surfaces pourquoi pas. Des PDG d'entreprises? Des salariées vendeurs d'un produit non halal?

         Ou cela va-t-il s'arrêter? Ces entreprises alléchées par le marché du Halal ( 5 Miliards d'€uros ) ont mis le doigt dans un engrenage infernal.

        Quand je pense que nos biens pensants s'imaginent encore que l'islam est compatible. C'est à pleurer!

Gérard Brazon

 

Extrait

         Les poulets vendus dans les restaurants KFC ne sont pas halal, tout comme les poulets Doux qui ne sont pas non plus halal. Fin février, nous étions au Gulfood, un salon alimentaire en passe devenir la référence internationale en la matière. Nous y avons rencontré Guy Odri, directeur général du groupe Doux, qui avant de nous chasser de son stand a clairement reconnu que les poulets Doux sont passés par électronarcose et abattus mécaniquementLes viandes vendus chez Quick, non plus, ne sont pas halal, comme l’ont clairement dénoncé, l’an dernier, les mosquées d’Evry et de Paris (voir Selon les mosquées d’Evry et de Paris, Quick n’est pas halal). Quant à la gamme Carrefour halal, le numéro 2 mondial de la grande distribution a décidé d’assumer publiquement le recours systématique à l’abattage mécanique.


Source : Nouvelle fatwa contre les poulets Doux, KFC, Carrefour et assimilés by null

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Nancy VERDIER 12/03/2011 15:47



 Et ça c'est pas une honte ?? Christine Lagarde et Bercy veulent absolument récupérer l'argent islamique et sont prêts à
accepter la CHARIA..quand il s'agit de gros sous.!!! C'est Chantal BRUNEL qui a présenté le projet à l'Assemblée.


Extrait du Journal "Marianne"21 octobre 2009


"Le 17 septembre, l'Assemblée a adopté un texte destiné à permettre
l'implantation de la finance islamique — donc compatible avec la Charia — en France. L'amendement a été censuré par le Conseil Constitutionnel. Mais pour Bercy, ce n'est que
partie remise. "


"C’est le dada de Christine Lagarde : adapter la réglementation et la fiscalité françaises aux
produits financiers islamiques. Depuis plus d’un an, la ministre de l’Economie n’a de cesse de
permettre à la France de profiter d’une partie des 1000 milliards de dollars que représente l’encours de la finance
islamique mondiale (selon l’OCDE ). Ce qui suppose un préalable : modifier les dispositions françaises pour les rendre compatibles avec la charia.

Car, avant même la loi du marché, c’est à la loi musulmane (la charia) que la finance islamique obéit. Ainsi, l’usure (riba) étant interdite par le Coran, les produits
financiers dont la valeur est fondée sur les intérêts sont proscrits. Toutes les transactions doivent être adossées à des actifs physiques. Et les bénéfices et les pertes doivent être partagés
entre créancier et débiteur. Pas de subprimes ! De même, la vente à découvert est interdite. Proscrits aussi, les produits fondés sur le commerce du porc, de l’alcool, la pornographie, les jeux
de hasard — bref, tout ce qui est haram (péché)
dans l’Islam.

Or les produits financiers islamiques, très complexes, sont particulièrement taxés en France. Christine Lagarde a donc décidé d’y remédier. Plusieurs dispositions fiscales ont déjà été adoptées,
ou vont l’être. Notamment pour promouvoir des produits comme l’Ijarah et l’Ijara-wa-Iqtina (des sortes de leasing charia-compatibles).

Mais ça n’est pas suffisant. Car aujourd’hui les établissements bancaires islamiques entendent concurrencer les grandes banques occidentales. Deux demandes d’agrément pour l’ouverture de
succursales de banques islamiques en France ont déjà été déposées et la Banque de France assure qu’ « une demi-douzaine de contacts ont par ailleurs été pris » qui pourraient conduire à
de nouveaux dépôts de dossiers. « On peut raisonnablement envisager l'agrément pour la première banque islamique en 2010 », expliquait à l’AFP, il y a peu,  le directeur des
établissements de crédit et des entreprises d'investissement à la BdF, Didier Peny.


 


Un amendement retoqué par le Conseil Constitutionnel… pour l'instant


D’où la tentative le mois dernier de modifier, non pas les dispositions fiscales,
mais la loi. Le 17 septembre, l’Assemblée a adopté, dans la loi sur les PME, un bien curieux amendement. Celui-ci ne concernait en rien les petites et moyennes entreprises. De l’aveu même de
celle qui le présentait, la députée UMP Chantal Brunel, il était destiné à permettre « aux détenteurs de sukuks, c'est-à-dire d'obligations conformes au principe de la finance dite
islamique, de pouvoir se prévaloir d'un droit de propriété des actifs supports afin d'être en conformité avec les principes éthiques de loi musulmane ou charia ». Le marché des
sukuks (prononcer soukouks), dont la valorisation repose sur des actifs physiques (du genre contrats de cession-bail), devrait représenter 200 milliards de dollars en 2010.

Ledit amendement a bien entendu soulevé l’indignation de plusieurs députés de l’opposition, qui ont décidé de saisir le Conseil constitutionnel. A raison : le texte a été retoqué la semaine
dernière. Non pas sur le fond, mais parce qu’il n’avait aucun rapport avec la loi dans laquelle il figurait. D’ores et déjà, Bercy a prévenu qu’il ne renoncerait
pas à faciliter l’implantation de la finance islamique en France.

Ce qui, en soi, n’est pas dramatique : les produits financiers charia-compatibles sont plutôt sûrs et correspondent à des placements éthiques. Mais comment justifier qu’on accepte en matière
financière ce qu’on refuse ailleurs au nom du principe républicain de laïcité ? La charia, même appliquée à des produits bancaires, reste la charia : un corpus
de lois fondé sur une religion et qui, bien souvent, entre en contradiction flagrante avec les lois de la République. Appliquer la charia à l’argent, mais la refuser dès qu’il s’agit de la
condition des femmes : c’est ce qu’on appelle la dissonance cognitive. "



Gérard Brazon 12/03/2011 23:51



Comme quoi...



Francis CLAUDE 12/03/2011 14:49



bof cela n'est encore que du pipo votre Présidente en a une depuis biientot un an vous devez en avoir une et tous les intervenants de votre blog j'usqu'en 12 pas de souci cela restera des menaces
maais apreés si un ou ene sbire UMPS passe la vu qu'ils auront accordé bien des bonnes choses a nos "amis" la il faudra faire attention d'ou une necessité de voter MLP( tiens j'ai vu sur un des
blog du FN une pub pour RR félicitations)



Gérard Brazon 12/03/2011 23:50



A quel endroit, j'aimerai la voir. Bien à vous.