Un syndicat islamique ? Un clou de plus dans le cercueil de la France. Par Alain Dubos

Publié le 5 Février 2014

Il faut lire, relire et faire circuler le plus largement possible ce texte émanant de gens qui s’apprêtent à créer, en France, un système de pensée et d’action dont seulement deux précédents existent à ma connaissance : la sujétion du royaume au souverain d’Angleterre au début du 15è siècle, et la collaboration revendiquée des autorités de Vichy avec l’occupant allemand entre 1941 et 1944.

Par Alain Dubos pour Riposte-Laïque

http://www.saphirnews.com/Pour-un-syndicalisme-d-inspiration-musulmane_a18347.html

Certains souriront à ces évocations du passé. Il leur sera cependant difficile de nous faire croire que ces « orientations historiques », en vérité des drames absolus, n’étaient pas dues à la pression de l’étranger, à ses exigences et, bien sûr, à l’évidence de sa force capable d’avoir surpassé celles d’un pays vaincu, soumis, destiné à laisser place à autre chose, sinon à disparaître âmes et biens.

Nous sommes en 2014 face à la même menace. Un syndicat d’inspiration musulmane. Pourquoi pas à priori, dans la mesure où existent déjà des organisations chrétiennes ? Lisons bien cependant les divers préambules annonçant la naissance prochaine : ce ne seront pas les ouvriers que l’on défendra d’abord, mais bel et bien leur dévotion totale à l’Islam, comme si la référence principale de la CFTC, par exemple, se situait dans les Évangiles à l’exclusion de tout le reste. La couleur étant annoncée, on passe au corps de la créature.

La masse musulmane critique a été atteinte en France. Nous sommes donc instamment priés de considérer qu’elle est désormais en mesure de peser, et de quelle manière, sur l’existence  de ce qui, malgré tout, demeure encore une majorité de gens. L’entreprise, pour ne citer qu’elle, sera en première ligne pour encaisser le choc culturel annoncé, vague dont il n’est guère compliqué de saisir le contenu : bouffe spéciale partout, foulards et masques divers dans les bureaux, ruptures pour les prières aux heures imposées par les textes, gestes d’hygiène loufoques sacralisés sous peine de rétorsion, grandes fêtes rituelles, interdiction de la critique, prosélytisme admis par les règlements intérieurs, etc, etc.

Ceci pour la régie interne du travail. L’extérieur n’est pas oublié. De la même manière que des syndicats français autrefois puissants recevaient, pour survivre, la manne de l’étranger, les futures structures islamiques émargeront à un certain nombre de sources dont tout le monde connait la parfaite neutralité dans les affaires du monde. Parallèlement à ces passerelles empruntables par les seuls initiés, le petit peuple de l’Industrie sera tenu au silence sur ces diverses manières de faire fructifier le bien commun. S’agissant de la guerre, du terrorisme et du Jihad qui résume et concentre tout ça, les collègues mécréants de nos guerriers-en-cellules auront quelque souci à se faire, si tant est qu’il leur reste un jour ce simple droit.

La France ne peut donc se permettre, dans son état actuel comme dans celui du monde, de laisser pousser dans sa chair une telle plante vénéneuse. Aucune confiance n’étant possible dans nos gouvernants du moment, il convient de hâter leur remplacement par des hommes et des femmes lucides, responsables et capables de mettre un frein aux prétentions débridées de ceux qui nous haïssent au point de vouloir imposer la religion comme dernier recours social.  Le pays de Voltaire ne peut laisser rouler, à l’intérieur de ses frontières, ce convoi de la mort civile.

Alain Dubos

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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DURADUPIF 05/02/2014 14:54


Ils vont donc créer la C.F.T.M ???!!!  Avec la C.F.T.C (1919)(Catholique) existante on va donc créer la C.F.T.P (Protestants) et la C.F.T.J (JudaÎque). Le mouvement ouvrier et syndical est
comblé. De 6 Confédérations on passera à 10. Vive l'unité syndicale.


Le cheval de troie de l'islam s'infiltrerai dans le mouvement syndical français. Une 5è colonne de plus une attaque de plus contre La Démocratie Française. Français peut-on encore dire quelque
chose ou avons-nous bu jusqu'à la lie ?