Un texte tellement d'actualité par Enoch Powell.

Publié le 9 Août 2011

Transmis par Danielle B. 

Enoch Powell a étudié le latin et le grec au Trinity College de Cambridge où il fut particulièrement remarqué et à la School of Oriental and African Studies (SOAS) de l'Université de Londres où il apprend l'ourdou. Il est connu pour ses prises de positions contre l'immigration, qu'il développa dans son célèbre discours de 1968 Rivers of blood (« Des fleuves de sang »). Il fut député anglais de 1950 à 1987, d'abord à Wolverhampton sous les couleurs du Parti Conservateur jusqu'en février 1974, puis à South Down (Irlande du Nord) sous celles duParti unioniste d'Ulster (Ulster Unionist) à partir d'octobre 19741.

Mais son célèbre discours le 20 avril 1968, avertissant le peuple des conséquences de l'immigration en provenance du Nouveau Commonwealth, marque la fin de sa carrière politique.

Pendant plus de vingt ans Powell sera traité comme un isolé parlementaire et se voit refuser la parole dans de nombreuses régions du pays. Pourtant, il a été une figure très populaire et a exploité le sentiment populaire général ; ce powellisme aura de nombreux partisans. Son discours traitait des grandes questions des relations entre l'individu et l'État, les tensions entre la souveraineté de l'État, l'identité nationale et la Communauté Européenne. Pourtant, ayant fait sa réputation comme défenseur de la libre économie de marché après 1968, il a été longtemps identifié à la question raciale. Il s'est opposé à la peine capitale et a été méfiant à l'égard des États-Unis. Il estimait que la Grande-Bretagne avait renoncé à avoir un rôle important dans le monde.

Lorsqu'il prononca son discours d'avril 1968, un élan populaire massif lui apporta son soutien. En réaction, un mouvement dit anti-raciste se manifesta avec une égale ardeur.

En février 1974, Powell ayant décidé de ne pas se présenter lors des élections générales pour protester contre la raison invoquée par le Premier ministre Edward Heath pour les déclencher, il perdit son siège à la Chambre des communes alors que c'était là une condition nécessaire pour diriger le Parti conservateur ; ayant de plus rejoint un autre parti (le Parti unioniste d'Ulster) en octobre 1974, il ne pouvait être dans la course pour l'élection du chef du Parti conservateur de 1975. La brillante carrière de Powell ne se faisait dès lors plus au premier plan, mais Margaret Thatcher, qui accéda à la tête du parti lors de ladite élection, porta ensuite plusieurs de ses idées et principes (en), notamment le souverainisme et le libéralisme économique.

Mort en 1998, il est resté dans la mémoire des Britanniques.

Source Wikipédia

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Un texte d'Enoch Powell

Pour des raisons qu’ils ne comprennent pas, en application de décisions prises à leur insu, pour lesquelles ils ne furent jamais consultés, les habitants de Grande-Bretagne se retrouvent étrangers dans leur propre pays.

Leurs femmes ne trouvent pas de lits d’hôpital pour accoucher, leurs enfants n’obtiennent pas de places à l’école, leurs foyers, leurs voisins, sont devenus méconnaissables, leurs projets et perspectives d’avenir sont défaits. Sur leurs lieux de travail, les employeurs hésitent à appliquer au travailleur immigré les mêmes critères de discipline et de compétence qu’au Britannique de souche. Ils commençent à entendre, au fil du temps, des voix chaque jour plus nombreuses qui leur disent qu’ils sont désormais indésirables.

Et ils apprennent aujourd’hui qu’un privilège à sens unique va être voté au Parlement. Qu’une loi qui ne peut, ni n’est destinée à les protéger ni à répondre à leurs doléances, va être promulguée. Une loi qui donnera à l’étranger, au mécontent, à l’agent provocateur, le pouvoir de les clouer au pilori pour des choix d’ordre privé.

Parmi les centaines de lettres que j’ai reçues après m’être exprimé sur ce sujet il y a 2 ou 3 mois, j’ai remarqué une nouveauté frappante, et je la trouve de très mauvaise augure. Les députés ont l’habitude de recevoir des lettres anonymes, mais ce qui me surprend et m’inquiète, c’est la forte proportion de gens ordinaires, honnêtes, avisés, qui m’écrivent une lettre souvent sensée, bien écrite, mais qui préfèrent taire leur adresse. Car ils craignent de se compromettre ou d’approuver par écrit les opinions que j’ai exprimées. Ils craignent des poursuites ou des représailles si cela se savait. Ce sentiment d’être une minorité persécutée, sentiment qui progresse parmi la population anglaise dans les régions touchées du pays, est quelque chose d’à peine imaginable pour ceux qui n’en ont pas fait directement l’expérience. Et je vais donner l’occasion à l’une de ces personnes de parler à ma place :

« Il y a 8 ans, dans une rue paisible de Wolverhampton, une maison a été vendue à un noir. Aujourd’hui, il ne reste plus dans cette rue qu’une femme blanche, une retraitée, et voici son histoire : cette femme a perdu son mari et ses deux fils, morts à la Guerre. Elle a transformé sa maison de 7 pièces, son seul bien, en chambres à louer. Elle y a mis toute son énergie et elle a bien réussi, remboursant son emprunt et commençant à épargner pour ses vieux jours. Puis des immigrés sont venus s’installer. Avec une appréhension croissante, elle a vu les maisons se faire racheter les unes après les autres. La rue, autrefois paisible, est devenue bruyante et chaotique. A regret, elle a vu ses locataires blancs partir un à un.

Le lendemain du jour où son dernier locataire est parti, elle a été réveillée à 7 heures du matin par deux hommes noirs qui, disaient-ils, voulaient utiliser son téléphone pour appeler leur employeur. Elle a refusé, comme elle aurait refusé à n’importe qui à cette heure matinale. Elle a alors été injuriée. Sans la chaîne qui bloquait sa porte, elle a craint d’être agressée. Depuis, des familles d’immigrés ont essayé de lui louer des chambres, mais elle a toujours refusé. Ses petites économies se sont épuisées, et après avoir payé ses impôts, il ne lui reste que 2 livres par semaine. Elle a demandé une réduction d’impôts et a été reçue par une jeune femme qui, voyant qu’elle possédait une maison de 7 pièces, lui a conseillé d’en louer une partie. Quand elle a répondu que les seuls locataires qui se présentaient étaient noirs, la jeune employée lui a répondu : « Les préjugés raciaux ne vous mèneront nulle part dans ce pays. » Elle est rentrée chez elle.

Enoch Powell

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La femme nue est à coté d’un policier.Emeutes ethniques en Angleterre : obligés de se mettre nus dans la rue Affligeant de renoncer à sa dignité sans se battre! 

09/08/2011 – 11h50
LONDRES (NOVOpress) —
 Au cours des émeutes ethniques qui ravagent l’Angleterre depuis plusieurs jours, des émeutiers obligent des passants à se mettre nus dans la rue pour voler leurs vêtements ou pour les humilier, ou les deux.

Les photos ont été prises à Londres.

 

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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Marie-Claire Muller 10/08/2011 15:31



Sur DRZZ:



Le triomphe du multiculturel sanglant – Par Michel Garroté



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Le triomphe du multiculturel sanglant


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Par Michel Garroté


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Hier soir, le JT de Canal+ a diffusé des images de blacks londoniens appelant
leurs « frères » à « tirer sur les policiers ». Le JT de Canal+ a également diffusé des images de blacks londoniens qui, sur Internet, s’affichaient avec les centaines de
produits volés dans les magasins, au préalable, vandalisés. Le JT de Canal+ a aussi diffusé des images de blacks londoniens appelant à la « guerre raciale » contre la police
britannique. Il est exact que des milieux islamistes tentent de manipuler les violences qui secouent actuellement le Royaume-Uni.


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Cela dit, il est également exact que nombre de ces violences sont perpétrées par
des gangs blacks non-musulmans. Il y a, pour être précis, des violences perpétrées par des islamistes qui veulent imposer la charia dans les quartiers qu’ils contrôlent. Et il y a des gangs
blacks non-musulmans qui veulent lancer une guerre raciale contre les blancs. C’est tout cela à la fois, l’actuel climat britannique. C’est tout cela, dans un moment particulièrement fragile et
instable, aux plans boursier et financier. Et dans un moment particulièrement fragile et instable, de manifestations d’indignés, contre l’augmentation du coût de la vie.


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L’on aurait tort d’analyser ces diverses réalités séparément. Et l’on aurait
tord de sous-estimer le risque de contagion à l’échelle de toute l’Europe. Si les diverses réalités précitées s’amplifient et se propagent, je ne peux pas exclure que l’Europe vivra bientôt une
situation comparable à l’année 1929 (krach boursier et crise économique mondiale), à l’année 1933 (élection d’Hitler) et même aux années 1939-1945 (le candidat socialiste Montebourg aux
présidentielles de 2012 a déjà annoncé qu’il faudra détruire l’Allemagne avant que celle-ci ne « détruise la France » ; le ton est donné).


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Je n’ai pas écrit que tout cela va arriver. J’ai écrit que je ne peux pas
exclure que l’Europe vivra bientôt une situation comparable à 1929, 1933 ou 1939-1945.


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A propos de gangs blacks au Royaume-Uni, je lis, ce matin, entre autre dans la
revue de presse LSB (extraits adaptés), que Mark Duggan, le voyou tué par un policier à l’issue d’une course-poursuite, n’était pas une simple petite frappe, dans le genre « pauvre immigré réduit
à vendre un peu de drogue pour nourrir sa famille ». D’après la brigade Trident, chargée du crime dans la communauté noire, il faisait partie des Tottenham Man Dem, un puissant groupe criminel
londonien, lié à un méga-gang jamaïcain de Kingston.


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Ces « méga-gangs » constituent l’une des formes criminelles les plus meurtrières
du monde, avec en moyenne, 1’500 assassinats par an sur une île (ndmg - la Jamaïque) comptant moins de 2,8 millions d’habitants. Nés dans les années 1980, forts de plusieurs milliers d’hommes de
mains, ces groupes crypto-mafieux, dont les soldats s’appellent « Yardies », sont spécialisés dans le proxénétisme, le trafic d’armes, d’héroïne, et surtout de cocaïne – qui transite, par leur
île, depuis l’Amérique latine jusqu’aux Etats-Unis et l’Europe.


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Servant initialement de services d’ordre musclés aux partis politiques
jamaïcains, ils ont rapidement gangrené les structures du gouvernement jamaïcain. De successives vagues migratoires ont permis aux criminels jamaïcains d’implanter leurs activités à l’étranger,
principalement en Angleterre, par le biais d’une diaspora sous contrôle. Dans les communautés émigrées, le « posse » – le parrain – impose sa loi comme en Jamaïque et se doit de punir violemment
toute « offense », même venant de la police – aussi bien par les meurtres isolés que par l’émeute de masse.




Claude Germain V 10/08/2011 10:22



Ah !!ah!!!ah ah ah ah !!!! en parlant des Anglais peuple naïf  ,tellement généreux en connerie  humanitaire ,ce qui leur arrive est malheureusement la résultante de leur
passivité et de leur bienpensance naïve .


Que ces braves gens remercient les gouvernement successifs qui ont sabordé la perfide Albion Comme dit le proverbe : une foule en furie est un démon sans tête .


Et ce démon là a commencé à les bouffer .Ils sont tellement stupides qu’ils ne s’en rendent même pas compte , on peut dire au moins une chose vraie les concernant : le territoire
Anglais est bel et bien le pays d’Europe ou le multiculturalisme fonctionne parfaitement ……………………….à coups de cocktails Molotov …. ah !ah !ah !ah !!!ah !!!



Claude Germain V 10/08/2011 10:17



Petit commentaire pas passé ? pas grave....



isabelle 10/08/2011 04:49



Ne comptez pas sur une chaîne TV pour en faire état, Nancy ...


J'ai entendu à midi, sur France 24, l'interview d'un ethno-sociologue au sujet des émeutes actuelles en GB.


Bien évidemment, ces émeutes ne sont pas raciales, mais dues à l'oppression économique que subissent les pauvres noirs de la part des blancs ; c'est pourquoi ces pauvres noirs fracassent les
magasins où ils trouvent ce que cette saleté de société blanche british leur refuse.


En revanche, impasse sur les incendies de bâtiments et de véhicules, et sur la présence de moufflets de 7 ou 10 ans dans les rues livrées au chaos, en pleine nuit.


Le pompon a été atteint quant il a été question de l'initiative d' ELD (je crois que c'est ça, un groupe nationaliste) qui a dit qu'il enverrait un millier de ses gars contrer les racailles (ça,
c'est un mot à moi, pas à l'autre ennuagé) ; c'est eux, les racistes, qui vont transformer ces émeutes de pure revendication économique en émeutes raciales. Bouh, les vilains qui osent prétendre
que leur pays n'a pas à être saccagé par des demeurés violents et inconscients.


Puissent ces émeutes pousser le peuple britannique à l'action.



Nancy VERDIER 09/08/2011 21:20



C'est effrayant. L'histoire de cette femme qui a investi pour rien et dont le bien n'est plus exploitable est analogue à celle de certaines familles aux USA, ou en banlieue parisienne ou autre
lieu dès que le quartier dégénère et perd sa tranquillité. Mais il est clair que pour la bien pensance, c'est une posture raciste que le penser, ou le dire, ou s'en plaindre.
Par contre qu'une femme et un homme blancs soient dépouillés de leur vêtements et se retrouvent nus dans les rues de Londres....là c'est le comble de l'horreur. Les nazis faisaient la même
chose pour humilier leurs victimes juives....C'est un scandale qui mériterait de voir les gens descendre dans la rue dans le monde entier. Combien de temps allons-nous être humiliés par
cette racaille que nous hébergeons chez nous ????
Je n'ai rien entendu à ce sujet à la TV, mais peut-être que j'étais trop occupée ce soir. Quelles chaînes de TV en ont parlé ???  



Marie-Claire Muller 09/08/2011 19:53



C'est une horreur de devoir vivre comme ça pour les citoyens!!!Mais à quoi servent les "représentants" de l'ordre? à quoi servent les politicards grassement payés???


Si le peuple se révolte ce sera bien à cause du laissé faire depuis des années des privilégiés qui habitent des quartiers chics et qui font l'autruche pour ne rien savoir!la preuve:Beaucoups
comme le Maire de Nice,comme le Ministre de l'Intérieur ont l'air de découvrir ce que nous savons depuis 40 ans!!!