Une analyse qui voit Nicolas Sarkozy réélu en 2012. A lire...

Publié le 30 Août 2010

Nicolas Sarkozy réélu en 2012 ?

Nous sommes en 1993 Jacques Chirac annonce dans tous les médias à grands renforts de publicité sa candidature à l’élection présidentielle qu’il gagnera d’ailleurs deux ans plus tard après avoir écarté son ami de 30 ans Edouard Balladur. Ce même Balladur, qui dans un élan de trahison se présentera également à cette élection.

2002, à la surprise générale le Font National se retrouve au second tour de la présidentielle provoquant la fin politique de Lionel Jospin et du PS.

2007, Nicolas Sarkozy est élu sans contestation possible.

 

        Du coté du PS, Michel Rocard annonce qu’il ne pourrait pas voter pour un candidat dénué de la moindre idée. Michel Rocard avait raison. La nouvelle génération du PS est digne d’acteurs de mauvaise série B. Entre la nullissime Ségolène Royal, la très islamiste Aubry, et les fous du roi dans le style Hamon ou Montebourg, le PS  n’a rien à proposer, mais alors rien du tout et ce n’est sûrement pas le sondage qui a fait grand bruit le week-end dernier qui me contredira.

Ainsi les Français prouvent –ô combien- qu’ils veulent des nouvelles têtes, n’hésitant pas à propulser un absent sur le devant de la scène en la personne de DSK. Ce dernier a même acquis une certaine «  auréole » du fait de ses fonctions internationales.

De leur coté, les Verts qui n’ont de vert que leur allégeance à la couleur de l’Islam – ont atteint le niveau zéro de la politique-spectacle en cédant aux ordres de l’ex pédophile auto proclamé Cohn Bendit !

Rien encore du coté des ultra gauchistes. Le postier de Neuilly – dont la fortune personnelle ferait baver d’envie les habitants de la banlieue la plus riche de France-  se noie dans ses contradictions : aucun programme, aucun charisme, rien d’intéressant…

Rien non plus à droite. L’extrême droite de Le Pen pense plus à éviter la faillite  qu’à autre chose. Quant à de Villepin – qui prétend ’incarner à lui seul l’alternance au Centre droit – il marche davantage sur les plates- bandes de Bayrou que  sur celles de Sarkozy. Son positionnement contre nature qui consiste à jouer l’homme du peuple s’écroulera dès que le maître du jeu aura lancé sa première véritable attaque.

Non, malgré le déclenchement prématuré des hostilités rien ni personne ne semble faire le poids.

En fait, c’est la faillite de l’establishment français qui sera la principale cause d’un résultat plus que probable.

 

Les bien pensants gauchistes ne se reconnaissent plus dans leur appareil traditionnel et la droite issue de la noblesse semble complètement dépassée par des changements quelle n’a pas vu venir.

Seul Nicolas Sarkozy semble assez intelligent et énergique pour redistribuer les cartes. Ses échecs sont nombreux mais il a démontré qu’il était capable de rebondir rapidement. C’est lui toujours et encore lui qui mène le jeu politique, et les débats d’opinions ou d’idées ne font que tourner autour de lui et de ses décisions.

Et s’il y a bien une chose que l’on ne peut lui reprocher c’est de ne pas hésiter à prendre des risques.

Il vient de prendre de vitesse l’ensemble de la classe politique française en

s’alignant sur le style et les idées de Girt Wilders renvoyant du même coup tout le monde 20 ans en arrière !

Si la presse écrite et audiovisuelle affiche une certaine gène, sur le web c’est tout le contraire. Les commentaires qui fleurissent sur les médias de masse et les divers blogs sont sans équivoque : les Français plébiscitent l’action du gouvernement …

Si rien ne semble empêcher la réélection de Sarkozy en 2012, c’est donc principalement pour une seule et unique raison.

Les Français ne rêvent plus, les Français ont changé, la France d’aujourd’hui n’est plus celle des années 70, ni des années 80, ni même des années 90.

La France d’aujourd’hui est déculpabilisée. Elle se sait en danger et comme son président actuel n’hésitera plus à revenir sur ce qui a fait sa légende et « Liberté, égalité, fraternité » feront bientôt partie de l’histoire.

Si Sarkozy n’est pas le seul à l’avoir compris, il semble bien être le seul capable aujourd’hui de mettre en place l’ultime espoir de reprise en mains du territoire abandonné.

Espérons seulement que cette remise en cause totale des fondements de la République à la française soit suivie d’une remise en question intégrale de la politique internationale de la France.
Plus que jamais le gaullisme est mort et avec lui la Cinquième République !

Par Marco Robin

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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COMMANDANT LE GOFF 31/08/2010 23:10



SARKOZY N'EST PAS LIBERAL ET PARLE MIEUX LE ROUGE BRUN VERT QUE LE FRANCAIS.VOILA POURQUOI IL SERA REELU!QUAND AUX VOIX DE GAUCHE,ELLES NE FERONT QUE LEGITIMER UN PEU PLUS L'ELECTION DU PETIT
POUTINE HONGROIS.VOILA POURQUOI CETTE ECHEANCE EST SANS INTERET.LA GUERRE INTERIEURE NE DEPEND NI DU PARLEMENT,NI DU SENAT,NI DU GOUVERNEMENT.ELLE DEPEND DU PEUPLE FRANCAIS QUI RESISTE A
L'ENVAHISSEUR ET LE COMBAT AU QUOTIDIEN.COMMANDANT LE GOFF CHEF DE LA FRANCE LIBRE



Thouvenin 30/08/2010 17:45



Malgré les erreurs, et surtout malgré les insuffisances de la politique de N. Sarkozy, je ne vois pas un seul candidat capable de continuer sa tâche, sauf peut-être le discret
 François Fillon.


Pour les vingt mois qui restent au Président, s'il veut être sûr de de se faire réélire, il faut absolument qu'il récupère les voix de ceux qui ont voté pour lui mais qui sont aujourd'hui
écoeurés des différentes petites lâchetés et insuffisances de sa politique. Sarkozy a été  élu pour faire une politique de droite, de vraie droite, c'est-à-dire de réformes
en profondeur, pas de mesurettes.


Or, il a reculé (et recule encore) pour les retraites, pour la sécurité, pour le déficit, pour l'immigration. Et pour la Justice, il laisse les magistrats relâcher les
criminels multirécidivistes pendant qu'on s'acharne pour des vétilles routières.


Sous l'influence néfaste de son épouse Carla (très à gauche), il n'a de cesse de donner des gages aux socialistes. C'est cela qui l'a perdu dans l'esprit de ses partisans d'abord déçus, puis
écoeurés, puis aujourd'hui carrément hostiles. Ce n'est pas la gauche qui vaincra Sarkozy en avril 2012, c'est la droite, SA droite qui ne lui pardonne pas  sa bêtise au sujet de la lettre
de Guy Môcquet et qui n'en peut plus de voir que la politique de l'Elysée se décide à la rédaction du Canard Enchaîné.


Si Monsieur Sarkozy voulait bien jeter un oeil de temps à autre sur les forums de la droite, il comprendrait vite car il est très intelligent. Du temps qu'il était ministre de l'Intérieur, on lui
trouvait des excuses : il ne pouvait pas agir comme il voulait, bloqué par l'ancien plus mauvais président Chirac. Mais aujourd'hui qu'il est "le patron", rien n'a changé et le malaise dans la
Police est encore plus grand.


Si Nicolas Sarkozy ne change pas radicalement de politique dès le mois de septembre, s'il ne tape pas du poing sur la table, s'il refuse une vraie politique de droite, il s'achemine vers une
défaite cinglante en 2012 : il ne sera, au mieux qu'à la troisième place : après le candidat socialiste, après Marine Le Pen. La suite, vous la connaissez : on repart pendant cinq ans pour
la gabegie socialiste et l'effondrement définitif de la France.


Faute de revirement total de sa part, il vaut mieux que Nicolas Sarkozy ne se représente pas. A partir de ce scénario, toutes les éventualités sont possibles, même les
pires. Mais ceci est une autre histoire...



Mama Burka 30/08/2010 16:40



Des sondages à deux ans d'une échéance me semble peu pertinents. Ce qui est clair, c'est que pas à gauche qu'on va lui trouver un challenger de qualité.


Mama Burka
le blog des banlieues islamo-gauchiste