Une certaine idée de la France ou Bruxelles n'est pas une amie - par Gérard Brazon.

Publié le 14 Mai 2011

N'ayant aucune sympathie pour cette Europe que l'on nous a imposé de force ou du moins sans nous nous donner la possibilité de nous exprimer sur son élargissement, ses lois et j'en passe, je me libre de dire que je ne suis pas pour cette Europe au bonheur Orwellien, contraint et forcé!

Alors oui l'Europe est en paix depuis un demi-siècle mais, je ne suis pas sûr,

Qu’il faille nous museler pour que cette paix dure. 

Qu’il faille nous noyer dans le multiculturalisme.

-      Qu'il faille nous islamiser.

Je ne crois pas du tout,

Qu’il faille changer de peuple quand le peuple n'est pas d'accord avec ses élites.

Je suis parfaitement contre,

- Le lit douillet que l'Europe fait à l'islam. Ce système politico-juridique qui dénature notre Europe et singulièrement notre France. Je décide donc de résister lorsque cette Europe ne se contente plus de faciliter l'immigration mais interdit de l'interdire. Mais pourquoi donc d'ailleurs ?

1/ Au nom des comptes sociaux de demain ?

2/Des futurs cotisants ?

3/ Au nom du libre capital,

4/ Au nom des nouveaux esclavagistes, ces "entrepreneurs modernes" qui baissent le coût du travail avec une immigration bon marché corvéable et malléable à souhait, la délocalisation des entreprises.

L'Europe c'est la paix! Oui mais... c'est aussi devenu un territoire dévasté par le chômage, l'insécurité. La proie d'une religion conquérante et dictatoriale. L'Europe n'a pas combattu le nazisme pour tomber dans le nazislamisme.

            Alors on pourra dire ce que l'on veut mais tout ce qui autorise une espérance face au désespoir d'une Europe liberticide me va bien. Tout ce qui permettra d'imaginer un retour au bon sens et pourquoi pas, imaginer une Europe des Nations chère au général de gaulle me va bien. C'est fâcho? C'est pas grave, j'en survivrai de ces insultes stupides.

            Lorsque je vois les réactions d'un François Fillon inaugurant la mosquée d'Argenteuil avec une gamine de six ans entièrement voilée et qui dépense 25 000€ des compte de l’état pour ses départs en Week-End chez lui, mais fait la leçon à un Laurent Wauquiez sur le RSA, je me dis que ces gens là n'ont plus aucune attache avec la réalité quotidienne des Français d'en bas.

            Alors j'édite les 12 propositions du FN pour sortir de l'Euro en attendant de renégocier les traités européens liberticides. J'ignore sa faisabilité, je ne sais pas quelle sera les conséquences. Je ne suis pas un économiste mais désormais pour moi, Bruxelles n'est pas une amie. La France d'abord, la France encore. La France, ma France ne devra jamais devenir une province européenne de langue anglaise et de culture arabo-musulmane ou "les souchiens", seraient condamnables de facto voire, bon à être rééduquer.

Ce discours, je ne le tiens pas seul, car il y a beaucoup de Français de l'UMP qui me disent leur lassitude. Leur agacement de ces centristes qui se défilent, de cette UMP-Droite Populaire qui ne se prononce plus ou peu. La France est à droite. Elle attend autre chose qu'un discours lénifiant, politiquement correct, bien pensant. L'UMP devrait être plus attentive aux sentiments de ses adhérents qui ne comprennent plus le discours de ses cadres. 

Gérard Brazon

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Comme le Front National l’anticipait depuis 2005 et en l’annonçant dès juin 2008, la crise finale de l’euro a commencé et l’éclatement de la zone euro s’opère par un krach obligataire rampant dû à une « Eurodivergence » intenable. Echec économique et social depuis sa mise en place, machine à fabriquer des chômeurs et à faire pression à la baisse sur le pouvoir d’achat, la monnaie unique contraint aujourd’hui les Etats de plus en plus insolvables de la zone euro au surendettement et au marasme social, sous l’infl uence du FMI, de l’UE et du G20 qui inventent des plans de sauvetage aussi démentiels qu’inutiles.

De nombreux éminents économistes français rejoignent notre diagnostic sur l’agonie de l’Euro : Jacques SAPIR, Norman PALMA, Jean-Luc GREAU, Christian St ETIENNE, Philippe SIMONNOT, Alain COTTA, Maurice ALLAIS

Pourtant, il y a des raisons d’espérer. En effet, nous pensons qu’il est préférable de préparer le plan B de la fin de l’Euro plutôt que de la subir par une panique monétaire.

Sous l’impulsion de Marine Le Pen et des experts qui l’entourent, le Front National a donc travaillé sur un plan de sortie de l’euro en 12 étapes essentielles. Le processus détaillé ici, permettra à la France de retrouver sa souveraineté monétaire dans un cadre nouveau où le politique retrouvera son mot à dire, dans l’intérêt prioritaire de tous les Français.L’objectif stratégique, bien compris, est d’améliorer la stabilité économique et sociale interne du pays par des ajustements monétaires. 

Préparer une sortie intelligente et simple de l’euro, c’est le moyen pour notre patrie de renouer avec l’espérance, car dans la doctrine économique et politique du  FN:  une Nation= une monnaie. 

Avant la sortie :

1. Négocier avec les autres pays européens qui souffrent de la monnaie unique une « sortie groupée » de la zone euro et de l’Union Européenne, ensemble et le même jour. Ces pays sont l’Irlande, la Grèce, l’Italie, l’Espagne, le Portugal, la Belgique,… Retrouver ainsi le groupe des pays européens aux monnaies libres : Suisse, Norvège, Suède, Danemark…

2. Créer un « ministère des Souverainetés », ministère technique transversal chargé de coordonner la restauration de la souveraineté de la France dans tous les domaines (monétaire, budgétaire, commercial, migratoire, militaire, diplomatique,juridique, etc.

3.  Préparer la fabrication de la nouvelle monnaie nationale, le Franc pour éviter la rupture des  signes monétaires (pénurie de billets de banque). Les imprimeries de Chamalières (comme aujourd’hui) produiront au fur et à mesure, sous contrôle de la Banque de France, des billets (5, 10, 20, 50, 100, 200, 500 Francs) et à moindres coûts. Les chéquiers en € pourront également rester en vigueur par simple substitution de l’Euro en Franc.  

4. Restaurer la Banque de France dans ses prérogatives d’institution monétaire (mais elle conservera son autonomie vis-à-vis de l’Etat !) et dans son rôle de défi nition de la politique monétaire de la France, en coopération  avec le ministère de l’Economie et des Finances ;   

5.  Abroger la loi du 3 janvier 1973 qui interdit à l’Etat d’emprunter à la Banque de France et qui l’oblige à se fi nancer de façon onéreuse auprès des banques privées et des marchés fi nanciers internationaux;

6. Seule, ou avec d’autres pays, la France annonce officiellement qu’elle se dote d’une monnaie nationale, le Franc, et qu’elle quitte en conséquence la zone euro, afin de sortir de la crise mortelle qui l’affecte. 

Instantanément, l’euro perd le peu de crédibilité institutionnelle qui lui reste.

Au moment de la sortie :

Institutionnellement, « battre monnaie » est le privilège régalien d’une Nation et donc un retour à la souveraineté monétaire; cela implique qu’une ordonnance (Art. 38) de notre Constitution autorisera le gouvernement à agir dans l’urgence pour sauvegarder la stabilité. 

7. Mettre en circulation les nouvelles pièces et billets de Franc et autoriser la double circulation avec l’Euro pendant 1 à 2 mois. Opération conduite sous la supervision de la Banque de France ;

8. Etablir de façon temporaire un contrôle des changes, levé, une fois la situation financière stabilisée ;

9. Au bout de 2 mois de double circulation, seul le Franc a cours légal en France ;

10. La parité fixée est la suivante : 1 euro = 1 franc avec un taux de change fi xe et 

ajustable (si euro monnaie commune), pour maintenir au mieux le pouvoir d’achat. 

Par conséquent : 

Le prix des biens de consommation ne changera pas pour éviter à nouveau un mouvement très infl ationniste comme lors du passage du Franc à l’Euro.  Ex: la baguette d’1 € passerait à 1 Franc et non à 6,57 F (en 10 ans, perte de 40 % de pouvoir d’achat !) 

Il n’est pas question de revenir au Franc «Pinay» soit 1 € = 6,57 F; 11. Désormais, la politique monétaire de la France est conduite conjointement par le ministre de l’Economie et des Finances ainsi que le gouverneur de la Banque de France, sous contrôle populaire, par une commission de surveillance parlementaire.

Dans un premier temps, le Franc devrait paradoxalement se réévaluer de X % face au Dollar, à la Peseta, à la Drachme, à la Lire, à la Livre Sterling, etc.., compte tenu de l’état relatif  (par rapport à la France) de décomposition des économies des pays de la zone euro  (hors Allemagne) voire des USA. Grâce à notre politique économique et à la stabilité monétaire que nous allons rétablir au niveau domestique, nous serions dans un deuxième temps contraints de pratiquer une dévaluation compétitive maîtrisée (acte politique fort et positif pour le pays), tout comme les USA et la Chine la pratiquent actuellement.

Cette dévaluation prévisible de l’ordre de 20 à 25 % du Franc aurait plus d’avantages que d’inconvénients. Elle augmenterait certes de 20% la dette extérieure, souscrite en Euros (à condition que l’Euro existe encore !), soit 67% de la dette. Ce qui représente une augmentation de 10 points environ de dette par rapport au PIB, loin du tsunami parfois annoncé par les tenants de l’Euro. Ceci est sans compter bien entendu le phénomène inflationniste inévitable dû au désordre monétaire mondial ! Surtout, cette dévaluation produirait des effets très positifs sur la dynamique de l’économie nationale, compensant largement la hausse provisoire de la dette : gains de compétitivité, soutien aux exportations. Parallèlement, nous allons grâce à la « déprivatisation de l’argent public » (fin de l’open market) – soit une « monétisation de la dette » pour obtenir une capacité d’autofi nancement allouée à l’économie réelle, par un dégagement d’excédents budgétaires  – entamer aussi un mouvement de résorption de la dette plus rapidement, sans désastre social. Selon nos prévisions et avec notre modèle économique patriotique, il est possible de recouvrer l’équilibre budgétaire à partir de 2016  et de  résorber une majorité du capital dette publique à l’horizon  2025. Cette politique monétaire était celle des trente glorieuses !

Après la sortie :

12. Un an après la sortie de l’euro, le ministère des Souverainetés publie un premier bilan de l’impact de cette décision sur l’économie française, son industrie, son commerce, le pouvoir d’achat et l’emploi. Le cas échéant et en fonction de l’évolution future du SMI, le Franc pourrait être adossé ultérieurement à un étalon monétaire polymétallique constitué d’un panier de monnaies et de métaux précieux  (Or, argent platine, platinum..).

Avec la dislocation de la zone euro, la monnaie d’occupation est morte, alors vive le Franc !

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Johanny 14/05/2011 09:13



le changement de population est en cours !