Une fatwa autorise l’époux à honorer son épouse jusqu’à six heures après son décès

Publié le 15 Mai 2012

Hamdane Ammar - pour Riposte-Laïque

Un imam marocain du nom de Zamzami qui est membre de l’association mondiale des oulémas que préside le grand savant Youcef Quaradaoui qu’Allah le préserve du mauvais œil et qu’il lui accorde une longue vie , a pondu un décret religieux autorisant la nécrophilie. En effet, cette fatwa permet à un mari éploré de copuler avec son épouse jusqu’à six heures après son décès, au-delà, l’acte sexuel devient illicite car le corps de la défunte est refroidi.

Le cheikh Zamzami s’est appuyé sur un verset coranique pour accoucher de cette fatwa de la dernière copulation avant le départ sans retour. Ce verset affirme selon le ‘saint cheikh’ que le musulman croyant sera au Paradis avec ses épouses, avec ses concubines et les soixante douze houris qui sont les présents qu’Allah lui accorde pour sa conduite exemplaire dans la vie d’ici-bas, en suivant la voie de Dieu et de son Envoyé. Mais le vénéré imam a oublié de mentionner les éphèbes dans sa fatwa ( sourate 52 verset 24, sourate 56 verset 17, sourate 76 verset 19)… Que Dieu lui pardonne cette omission! (Ce qui autorise de facto la relation sexuelle avec un jeune garçon. On comprend mieux pourquoi cette omission. Ndlr Gérard Brazon)

Selon cette fatwa, l’époux est autorisé à laver le corps de sa femme et l’inverse est aussi vrai.
Mais le vénérable cheikh ne dit pas si l’épouse peut faire l’amour de l’adieu avec le cadavre de son mari…
Le vénéré Cheikh Youcef El Quaradaoui a fait le mort, il n’a pas osé dire ce qu’il pense de cette fatwa. Face à son silence, on peut déduire qu’il est d’accord avec son collègue Zamzami l’inventeur de la fatwa du XXI siècle, la fatwa de la "copulation de l’adieu". Et pourquoi cette attitude de consentement du grand penseur islamique sur la chaine de télévision El Djazira? C’est que le rédacteur en chef de la fatwa, dans un prêche télévisé, a défié tous les oulémas du monde islamique de lui apporter les preuves tirées du coran et des hadiths qui sont en contradiction avec son décret religieux.

En conclusion, la nécrophilie est licite en islam. D’ailleurs selon le journal égyptien Al-Ahram, les députés safalistes se sont emparés de cette fatwa et comptent soumettre au parlement deux projets de loi autorisant la copulation de l’adieu et le mariage des filles dès l’âge de douze ans.

Ces lois permettraient aux maris éplorés de rendre un dernier hommage à leurs regréttées femmes avant d’aller chercher de nouvelles esclaves sexuelles ou peut-être des épouses légales qui auront l’âge de leurs petites-filles. Ou bien encore conclure un mariage hourfi ( caché)!

Ainsi va la vie aux pays de la charia…

Et M Taraq Ramadan, l’intellectuel sans peur et sans reproche, que pense-t-il de cette révolutionnaire fatwa, lui qui est un intime du grand penseur islamique Youcef El Quaradaoui?

Les oulémas ne sont pas à une fatwa près. Ils excellent, chaque jour qu’Allah dessine, dans la fabrication du licite et de l’illicite pour soumettre les musulmans crédules à leur autorité. Les exemples du grand allaitement et de l’excision de la femme sont des preuves irréfutables de leur génie en la matière.

La démonstration est donné par le texte ci-dessous, qui est tiré du livre de l’imam Mâlik intitulé: Al-Muwatta. L’imam Mâlik est le fondateur de l’une des quatre écoles du sunnisme.
« l’imam Mâlik a rapporté; lorsqu’on a interrogé Ibn Chihâb au sujet de l’allaitement de l’adulte, il répondit: » Ourwa Ibn Al-Zubayr m’a raconté que Abû Huzayfa Ibn Outba Ibn Rabî’ah, qui était l’un des compagnons de l’Envoyé de Dieu avec qui, il avait assisté à la bataille de Badr, avait adopté Salem connu sous le nom de Salem l’affranchi de Abû Huzayfa, tenant compte comme l’Envoyé de Dieu l’avait fait pour Zaid Ibn Harita. Abû Huzayfa, tenant Salem pour fils, le marie avec la fille de sa sœur Fatima bent Al-Walid Ibn Outba Ibn Rabî’ah, qui à cette époque là, était l’une des premières femmes qui avait fait l’hégire, et était l’une des belles esclaves de Qurach. Aussitôt, Dieu révéla dans son livre le verset suivant: » Appelez ces enfants adoptifs du nom de leurs pères; ce sera juste auprès de Dieu, mais si vous ne connaissez pas leurs pères, ils sont vos frères en religion; ils sont des vôtres. » (sourate 33 verset 5).

Chacun de ces enfants adoptés fut appelé du nom du vrai père, et au cas où ce dernier était inconnu, l’enfant allait être connu par le nom de son père adoptif. Ainsi Sahla bent Suhayl, la femme de Abû Huayfa qui était de Banû Âmer Ibn Lu’ay, vint auprès de l’Envoyé de Dieu et lui dit: "Ô Envoyé de Dieu! Nous avons tenu Salem pour enfant et étant tel, il entrait chez moi alors que j’étais sans voile n’ayant qu’une seule maison d’une pièce, que penses-tu à son sujet?» L’envoyé de Dieu répondit: "Allaite-le pour cinq repas de ton sein et tu lui seras interdite.» Elle le prit dès lors pour son fils de lait.

Aïcha, la mère des croyants, étant au courant de ce fait, elle suivait avec tous ceux qu’elle voulait faire entrer chez elle sans qu’ils aient sa permission. Ainsi, elle demandait que cela soit suivi par sa sœur Oum Kalthom bent Abû Bakr Al-Cddiq et par les filles de son frère, pour ceux qu’elle aimait faire entrer chez sans qu’elle le leur permît. »

Il est prouvé que l’allaitement de l’adulte fut inventé par Mahomet pour se libérer de la paternité qui le liait à Zaid, qui était son fils adoptif, et dont il avait épousé la femme Zaynab après son divorce (verset coranique). Et par la même occasion, il mit fin à l’adoption qui était une pratique sociétale très répandue en l’Arabie avant l’avènement de l’islam. (Et qui pose des problèmes juridiques aux occidentaux qui souhaitent adopter un enfant venu de ces régions reculées dans tous les sens du terme. Ndlr Gérard Brazon) 
Et quand la grande mosquée d’El Azzhar en Égypte, en 2006, émit la fatwa du grand allaitement, elle ne faisait que suivre le hadith de Mahomet. Il faut savoir que la mosquée d’El Azzahar est la référence pour les sciences islamiques dans le monde musulman sunnite. Cette fatwa autorise une femme à travailler au milieu des hommes, à condition qu’elle leur donne le sein , ils deviennent ainsi ses fils de lait et par cette action, elle leur est interdite, au cas où… C’est la fatwa de la mixité halalisée(Imaginez Anne Sinclair, Claire Chazal, Laurence Ferrari donnant la tété aux techniciens et autres hommes travaillant avec elles! La preuve de la débilité de cette religion est patente; Ndlr Gérard Brazon)

Lorsque les oulémas salafistes soulèvent l’excision des femmes, ils s’inscrivent dans le droit religieux musulman conformément aux textes de la charia, car cette pratique est inscrite dans la sunnah. Des hadiths confirment son existence dans le figh.
Mahomet avait dit: » Effleure et n’abuse pas, cela rend le visage plus rayonnant et plus agréable pour le mari. »
 » la circoncision est une tradition louable ( sunnah) pour les hommes et un honneur ( mukaramat) pour les femmes. »
 » Si les deux khitam ( parties circonsises) entrent en contact, le bain rituel s’impose. »
Ces hadiths sont rapportés par l’imam Boukhari
Quant à moi, je serai curieux de savoir les avis des grands penseurs de l’islam moderne tels que Malek Chebel, Abdennour Bidar, Abdelwahab Meddeb concernant les versets coraniques et les hadiths qui autorisent la nécrophilie, le grand allaitement, l’excision des femmes…

*En terminant cet article, je vais d’apprendre que le parlement koweitien à majorité islamiste vient d’adopter une loi qui condamne à mort toute personne qui met en cause le prophète Mahomet ainsi que sa femme bien-aimée Aïcha, la mère des croyants.
Les apostats sont avertis de ne pas se rendre à Koweït City, car ils savent maintenant ce qui les attend une fois sur place.

Hamdane Ammar

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Histoire d'Islam

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marco 15/05/2012 08:47


Je savais que le coran était une honte pour le genre humain,mais voilà que maintenant on entre dans la nécrophilie,et pourquoi pas bientôt dans la nécrophagie par amour ??