Une impression de notre manifestation Résistance Républicaine.

Publié le 6 Septembre 2010

 

              Des millions de personnes (devant leur télé). La France qui se lève (pour aller faire pipi pendant la publicité). Des combattants (sur internet). Des résistants (à l’envie de faire la sieste). Voilà l’impression qui ressort des premiers témoignages que je reçois au sujet de ce premier apéro républicain.  

          

           Un bilan décevant, en somme. Mais il ne faut pas regarder les choses uniquement sous leur mauvais angle. D’abord, cet apéritif n’était pas relayé dans les grands médias, et à ce titre, le fait qu’il ait tout simplement existé, dans plusieurs villes de France, est un succès.

           Les plus gros sites internet résistant n’ont que « quelques » milliers de lecteurs par jour, répartis dans l’ensemble du monde francophone, c’est finalement encore peu. De nombreux évènements de grande envergure commencent tout petit, et grossissent peu à peu. Peut être aussi, comme me l’expliquait récemment Gilles William Goldnadel, que les lecteurs des blogs et sites qui résistent sont le noyau dur de la conscience collective, mais le grand public, lui, n’est pas forcément conscient d’un danger, d’un problème, qui guette la France, ou s’il est conscient, il n’est pas forcément encore réactif. Ou bien pense t-il que rien n’y fera ? Enfin, je n’oublie pas que beaucoup ont peut être préféré la position d’attentisme, et seront massivement présents l’année prochaine. Ce que je souhaite. Enfin, pour clore le département des excuses, disons que la molle semi démocratie dans laquelle la France est plongée depuis quarante ans ne facilite pas le réveil, et je ne jette pas la pierre à ceux qui sont actifs sur internet, et ne sont pas venu montrer le bout de leur nez : vous serez là l’an prochain, et toute l’année, vous contribuez à propager les informations. Au total, cet apéritif aura réuni un millier de personnes qui n’ont pas résisté à l’occasion de reprendre le terrain. Remercions les tous chaudement.

 

Certains témoignages me viennent des fidèles lecteurs de drzz.info (bientôt drzz.fr), d’autres ont été glanés sur internet.

 

Jean-Patrick Grumberg

 

 


Toulon, de notre lectrice « nobeline »

 

             A  vous mes amis, je joins le compte rendu de notre rassemblement à Toulon.
Je tiens à préciser que les jeunes du FN Toulon avaient fait paraitre un avis d'interdiction de participation à cette manifestation, qui n'émanait pas de leur parti et qui aurait été le fait d'une mouvance gauchisante.

Ils nous ont bien rendu service, parce que le FN n'a pas le monopole des nationaux dont nous sommes. Et il faudra bien le leur faire comprendre.
Pour les autres, que ce soient les quotidiens et Var matin particulièrement ou le MRAP, nous en avons pris l'habitude, on s'en balance !

Compte rendu (dont vous pouvez lire l’original sur le blog echo du pays (1):

Les organisateurs sont arrivés, nettement, avant l’heure pour accueillir les participants.

La police et les RG étaient dès 17H30 sur place. 3 camions de police se sont rangés aux abords de la place de la Liberté.

En signe de reconnaissance pour les futurs arrivants, nous avions placé un petit drapeau bleu blanc rouge sur un pilier de la très belle fontaine qui accueille la statue de la Liberté,

D’aix, Mandelieu, Antibes, Marseille, Martigues, Draguignan, Sollies, Brignoles et des villes de la banlieue toulonnaise, ils sont venus, avec nous, manifester leur désir de rester avant tout des républicains.

Dans un esprit très convivial, chacun allait d’un groupe à l’autre en attendant les retardataires.

Vers 18 heures 30, Jean Théron, représentant du Var pour Résistance Républicaine, a pris la parole, comme il était convenu.

Expliquant devant l’auditoire d’environ 40 personnes (5O, d’après les RG) l’histoire de la naissance de la IIIème République. La séparation de l’Etat et de l’Eglise, le 9 décembre 1905. Un intéressant cours d’histoire dispensé par un expert, puisqu’il est, de son état, professeur d’histoire.

Jusque là, tout se passa très calmement.

Nous étions entourés de nombreux badauds qui passaient ou squattent généralement ce site, très prisé par la population toulonnaise pour sa situation centrale dans la ville et pour sa joliesse surtout.

Poursuivant son discours, Jean en vînt à nous expliquer que, si l’Etat et l’Eglise étaient séparés depuis plus de cent ans, il était inconcevable, dans notre République française, que le gouvernement UMP et les partis de gauche (y compris et surtout leurs associations) nous imposent la loi de l’islam.

Mot explosif : Islam.

Car, ce fut une explosion de cris et protestations haineux et violents de la part des nombreux maghrébins qui se trouvaient ou "attendaient" parmi les badauds.

Une véritable hystérie s’est emparée de ces « contre manifestants », grandement envenimée et préparée par le journal Var matin du même jour (lire l’article) et surtout par l’appel du mrap qui avait, la veille,  publié dans son site, une lettre ouverte à Brice Hortefeux. Dans celle-ci, il demandait l’annulation pure et simple de la réunion et nommait à plusieurs reprises la ville de Toulon qui était, de ce fait, désignée par lui, peut-être sans intention, comme pour y semer le désordre.

Les policiers se sont précipités sur la place, en grand branlebas de combat, pour nous protéger et ont formé un cordon sécuritaire autour de nous, tenant à distance les contestataires, pour que la suite de notre rassemblement puisse se faire sans provocation. (Nous n’avons, en effet, pas vu, dans les groupes qui se sont formés rapidement et sortis de nulle part, de gauchistes genre LdHistes de type européen).

La police a eu du mal à contenir ces « français de confession islamique » qui hurlaient des insultes à notre encontre. L’un d’eux,  même,  ne cessait de crier OAS ! OAS ! en levant un bras vengeur dans notre direction. Il arborait un tee-shirt de couleur, très vert,  sur lequel était écrits en grosses lettres "Algérie".

Le discours terminé, nous avons tous entonné LA MARSEILLAISE,  du fin-fond de nos tripes.

Inutile de dire que notre chant républicain a été hué, sifflé, par ceux qui n’avaient pas bougé d’un iota. Attendant, peut-être, la fin du rassemblement pour nous prendre à partie.

Le chef de la police est venu nous demander, afin d'assurer notre protection, de nous disperser peu à peu, tant qu’ils étaient encore là pour le faire, afin de nous permettre de rejoindre nos véhicules, sans risque de nous faire agresser.

Nous aurions souhaité boire un coup, tous ensemble, ne fut-ce que sur une des nombreuses terrasses de café qui sont installées sur la place. Mais, fort justement, une (ou un) participant à notre rassemblement nous a fait comprendre que, si nous partions de l’espace sécurisé par la police, cette dernière ne pourrait plus nous protéger.

Comme nous l’avions promis au chef de la police présent sur les lieux, nous sommes donc partis, les uns après les autres, non sans nous promettre de renouveler cette première expérience.

Les contremanifestants ont été contenus par la police, jusqu’à ce que tous les participants du Rassemblement de la République, soient partis.

Néanmoins, je voudrais vous signaler une phrase qui nous a été criée - hurlée est plus juste, par ces français FDSNA, d’un autre groupe, un peu moins virulent que le premier, peut-être parce que plus jeunes, simplement.

« Ils sont chez nous et ils veulent nous imposer leurs lois »

Cette dernière phrase est très importante et lourde de conséquence, pour les français FDSE, au cas où certains d’entre eux, doutent encore du but que ce sont fixés les islamistes fascistes quant à "l’islamisation programmée" de notre pays.

Elle signifie qu’on leur inculque, dès leur plus jeune âge, que la France leur appartiendra,  ou, pire encore, qu’elle leur appartient déjà, inexorablement !

Notre manifestation de samedi, trouve dans ces quelques mots et si besoin était, toute sa légitimité.

La France en Algérie d’avant 1962, était largement représentée par nos compatriotes, à égalité avec nos frères métropolitains. Ils ont prouvé, par leur présence, le patriotisme qui a toujours été le nôtre.

Je tiens à remercier tous ceux, sans exception, qui ont répondu à notre appel.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Gérard Brazon 07/09/2010 17:26



Merci pour ce commentaire qui signale oh combien, nous ne sommes pas des supplétifs du FN puisque le FN rejette non pas notre discours mais pire, ce que l'on est. Des républicains qui souhaitent
mener le combat contre la Charia, contre l'islamisme.


Nous n'avons pas d'objectifs électoraux et nous ne sommes pas récupérables. Oui Francis, toi et moi sommes de droite. Tous les deux nous sommes de l'UMP et parfois c'est lourd à porter tandis que
d'autres pavoisent tranquillement dans leurs petites certitudes entre soi.


Nous avons rejoints des femmes et des hommes dont certains sont de gauche et qui ont gardé quelques tics verbaux et gestuels de leurs anciens engagements mais nous devons réaliser l'Union de nos
différences pour mieux les transcender dans cette association Républicaine apolitique. Bien à toi Francis



Francis NERI 07/09/2010 14:32



Bravo à Nobeline pour son compte rendu. je reviens sur la position incompréhensible du FN. comme chez nous par exemple, je constate qu'ils sont des opposants et qu'ils nous traitent de
"gauchistes"


Le FN Alsace qui m'invitait à participer à leur apéro saucisson pinard du 13 septembre à Strasbourg Elsau, a eu le toupet de me demander de le supprimer de ma liste de diffusion.


Oui de nombreux adhérents de RR et de RL sont de gauche, oui ils ont encore des comportements et des discours de gauche, voire anti clérical.


Mais il nous appartient de réaliser "l'union sacrée". Sans cela, mieux vaut renoncer, l'islamo gauchisme aura gagné


Et vraiment dans ce cas, nous l'aurons mérité


Francis NERI


http://semanticien.blogspirit.com