Une journaliste se fait embrasser de force par un wesh-wesh et Jack Lang s’esclaffe ! Par Caroline Alamachère

Publié le 19 Mai 2014

Mesdames, si un inconnu se jetait sur vous pour vous lécher la bouche, quelle serait votre réaction ? Vous lui claqueriez sans doute la joue, ou en tout cas manifesteriez bruyamment votre indignation. Ce n’est pas ce qu’a fait la journaliste Dominique Poncet en direct du Palais de Tokyo, qui sans protester le moins du monde, a continué son reportage après son agression buccale par un wesh-wesh venu profiter de la nuit des muzzés… pardon… des musées. Il s’agissait de promouvoir une exposition consacrée « à toutes les richesses » culturelles de la banlieue, comme on le comprend en voyant les piles de pneus récupérés dans une casse automobile, provenant peut-être d’ailleurs de voitures cramées par des artistes en herbe, et illustrant toute la beauté de cet art michelinesque devant lequel Rodin et Michel-Ange font figure d’amateurs.

C'est de l'art.

C’est de l’art.

Un artiste débarqué tout droit de sa cité, se débarrassant promptement de sa perruque, s’est précipité par derrière sur sa proie, maintenant la tête de sa victime en arrière de sa main en pour l’empêcher de se débattre, puis a plaqué de force sa bouche sur la sienne avant de lui arracher son micro pour hurler « banlieue is beautiful ! », tout en sautant à la manière de cet animal réputé comme malin. L’émotion du moment lui aura sans doute fait perdre l’usage du français. Derrière lui, d’autres jeunes banlieusards hilares tapaient dans leurs mains en rythme tandis que Jack Lang, présent en plateau, se réjouissait bruyamment de cette agression sexuelle.

Journaliste Dominique Poncet embrassée de force 2

La dame manifestement ébranlée est cependant restée stoïque, convaincue sans doute de l’enrichissement apporté par nos chers petits remplaçants et ne pouvant moralement s’en dédire. Elle a donc persisté à faire l’apologie du vivre ensemble, faisant comme s’il ne s’était rien passé, comme si les images n’étaient pas passées à l’antenne, même si on sent bien au fond que l’attaque surprise ne l’a enchantée que très moyennement. Mais vous comprenez, un jeune des banlieues… le réprimander serait un acte raciste du plus mauvais effet et risquerait de le stigmatiser lui et ses semblables, et puis il faut bien faire bonne figure même après l’humiliante agression.

Sa tactique a donc consisté à faire oublier ce viol de sa personne, même si par moments la dame quand même un peu inquiète regardait de côté pour vérifier qu’un autre n’allait pas lui réserver le même sort. Alors qu’elle reprenait ses esprits en bredouillant des banalités sur ce viol buccal catalogué d’« improvisations un peu bizarres », le facétieux improvisateur est revenu une seconde fois, torse nu cette fois, et s’est frotté contre son dos tandis qu’elle remontait ses épaules pour s’en protéger, déclenchant une nouvelle fois l’hilarité générale, y compris celle d’une jeune fille voilée bien peu solidaire et particulièrement amusée de voir la virilité en action de ceux à cause desquels elle doit se cacher pour éviter elle-même d’être victime d’une tournante.

Journaliste Dominique Poncet embrassée de force 1

Le viol buccal est l’étape qui précède le viol en tant que tel, la démarche agressive et possessive est la même.

On peut se demander à quel moment Mme Poncet aurait cessé de conserver son calme apparent pour repousser son agresseur, et on peut se demander à quel moment Jack Lang et le journaliste présents sur le plateau auraient cessé de rire à cette agression pour s’en indigner enfin. Car ils ont bien ri ces messieurs si propres sur eux, ces mêmes messieurs qui font mine de prôner l’égalité de tout et pour tous, en fronçant très fort les sourcils en cas de contestation « réac ». L’égalité des sexes, on fait mine de vous la vendre en faisant porter des jupes aux garçons histoire de vous en mettre plein la vue, mais qu’un jeune wesh-wesh embrasse de force une femme et tous les beaux discours égalitaristes s’envolent dans les rires gras des mâles émoustillés par tant d’audace machiste.

Se détournant de l’image de Dominique Poncet comme pour la balayer en l’abandonnant à son triste sort de victime décidément fort distrayante, de la même façon que les passants du métro lillois avaient abandonné une jeune fille à son violeur, le journaleux, bien propre sur lui avec sa tête de premier de la classe ne trouve rien de mieux à conclure que « c’est ça la culture après tout, on peut sourire quand même », à quoi Lang répond que oui « c’est plutôt drôle ».

Rien d’étonnant de la part de l’inénarrable président de l’Institut du Monde Arabe, blasé qu’il doit être de ce genre de comportements typiques des machos des cités, lui pour qui le viol d’une femme reste un événement dérisoire dont il n’y a pas lieu de s’émouvoir. Car on se rappellera qu’après le viol de Nafissatou Diallo par DSK, il avait placidement déclaré dans un haussement d’épaules indifférent : « il n’y a pas mort d’homme ». Alors, pensez, une simple galoche forcée, hein…

 La « culture », pour reprendre le terme du journaleux, consisterait donc aujourd’hui à empiler des pneus, à gesticuler en hurlant « banlieue is beautiful » et à agresser les femmes en se frottant torse nu contre elles et à les embrasser de force. Et encore, que cette femme s’estime heureuse car si elle ne s’est pas fait violer sexuellement à la façon d’une Lara Logan, c’est parce qu’il y avait les caméras et une équipe télévisuelle à ses côtés, mais dans la vraie vie et dans une cité on imagine sans peine le sort qui lui aurait été réservé.

Qu’en disent les porteurs de jupettes ? Sans doute ricanent-ils eux aussi, « quand même », comme Lang et le blanc-bec à ses côtés… A ce propos, pourquoi ce « quand même », si ce n’est pour reconnaître que finalement cet acte était bien un peu déplacé ? C’est le moins que l’on puisse dire. Mais bon, il a été pratiqué par l’un de ceux qui, bien qu’ils soient réputés comme très tolérants et très pacifistes, fichent malgré tout la trouille à tout le monde, alors les femmes peuvent bien se faire agresser, l’important, n’est-ce pas, c’est qu’il n’y ait pas mort d’homme.


Caroline Alamachère

 

Quelques réactions sur Dail 

1/ Il rencontrera ces chances pour la France un soir dans un parking et le feront mourir de rire.

2/ ah oui, c'est plutôt drôle!" La femme se fait agresser sexuellement en direct, et il trouve cela "plutôt drôle". Et elle qui continue de dire ses conneries, incapable de reconnaître la réalité de cette intervention (une improvisation, selon elle). Victime du syndrome de Stockholm, elle poursuit sa logorrhée, endoctrinée qu'elle est par le politiquement correct.
J'ai honte pour elle. Toute femme normalement constituée aurait mis une gifle au pervers mahométan. Peut-être se rendra-t-elle compte de ce qu'elle a subi, d'ici quelques temps, en revoyant les images.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Coups de gueule

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Aaron 22/06/2014 22:36


Une fois de plus, "les cons çà ose tout et c'est même à cela qu'on les reconnaît.."

Pivoine 19/05/2014 17:20


La dame manifestement ébranlée est cependant restée stoïque, convaincue sans doute de
l’enrichissement apporté par nos chers petits remplaçants et ne pouvant moralement s’en dédire.


 


C'est un avant-goût de ce qui l'attend, si l'immigration-invasion-islamisation de la France se poursuit, avec la bénédiction des journalopes de son espèce !


Elle n'est pas à plaindre ! Elle qui ne vit certainement pas dans les quartiers, et qui n'a pas eu un mot pour cette jeune fille (française) qui s'est fait violer par 4 mahomerdans.


Alors ça fait quoi de subir les effets de la "diversité", des chances pour la France  ???

Epicure 19/05/2014 14:46


Il y a longtemps que je m'étonne qu'un niais de cette magnitude puisse être élu par plus de 50% de français (de souche!) et occupe des postes aussi mirigfiques....Le pauvre en est réduit à vivre
comme un grand seigneur au Lubéron et à Paris ou Blois..Toutefois il n'a pas encore eu droit à l'un des Châteaux du Royaume...comme certains autres qui ne volent pas plus haut, question
compétence....Si tout ce monde là représente La France, alors il faut préciser de quoi on parle! Mais en effet, ils en sont un singulier symptôme...