Une poignée d'euros à sortir pour Patrick Bruel pour "blessures involontaires" envers des policiers.

Publié le 13 Juin 2014

La sentence est tombée aujourd'hui. Poursuivi depuis le 24 mars dernier par des fonctionnaires de police qu'il a injuriés et bousculés à Neuilly-sur-Seine, le chanteur a été reconnu coupable «d'outrage et de blessures involontaires». Il évite de peu la prison, mais doit signer un gros chèque.

Patrick Bruel s'apprêtait à rejoindre son ancienne compagne, lorsqu'il a été bloqué par un barrage de police placé en marge d'une manifestation contre le mariage pour tous à Neuilly-sur-Seine. Au lieu de faire profil bas, le chanteur a apostrophé les forces de l'ordre avec rudesse. Très agacé, l'acteur du Prénom leur a lancé: «Vous n'avez pas d'autres choses à foutre que de faire chier les gens d'ici». Puis, il a démarré en trombe et aurait heurté l'un des policiers. L'un d'eux a été déclaré en incapacité de travail pendant trois jours. L'avocat des agents a déclaré que le joueur de poker avait déjà indemnisé ses clients (sans toutefois dévoiler le montant de la transaction), mais qu'ils maintenaient le procès engagé.

«Je ne suis pas complètement cinglé.»

D'abord poursuivi pour «violences involontaires», le tribunal correctionnel de Nanterre a fini par requalifier les faits en «blessures involontaires». L'acteur a également été reconnu coupable d'«outrage» sur les deux fonctionnaires de police et jugé pour injures et blessures involontaires. Si Patrick Bruel reconnaît qu'il s'est «énervé», il a insisté sur l'absence de préméditation. «Il n'y avait rien de volontaire. Je n'aurais pas démarré la voiture avec deux policiers en face de moi. Je ne suis pas complètement cinglé.»

Alors que le parquet avait au préalable requis quatre mois de prison ferme et 4000 euros d'amende, le chanteur évite finalement l'incarcération, mais paiera 10.000 euros d'amende.

Le chanteur, invité du tout nouveau stade de football de Nice, a été sifflé, dimanche, par des milliers de supporteurs. Une page de soutien à l'artiste a été créée sur Facebook.

Bien entendu, voici les raisons invoquées par le Figaro qui n'ont rien à voir bien sûr avec ses déclarations concernant les élections municipales et européennes. Affligeant. (Ndlr Gérard Brazon)

Il est habitué à entendre son prénom scandé par des filles en délire: «Patriiiiick!!!» Invité dimanche du stade de football Allianz Riviera de Nice, Patrick Bruel n'a, pour une fois, récolté rien d'autre que des sifflets. Les 35.000 spectateurs, venus soutenir l'OGC Nice, n'ont pas supporté de voir un fan du PSG marcher sur leur pelouse toute neuve. Le chanteur n'a jamais caché être un fan invétéré de l'équipe parisienne. Pour lui faire payer, les Niçois ont pris un malin plaisir à le huer, tandis qu'il interprétait tant bien que mal deux de ses tubes: Place des grands hommes et Mon amant de Saint-Jean. Ils sont même allés jusqu'à hurler un «Qui ne saute pas n'est pas Niçois», rendant la voix de Patrick Bruel quasiment inaudible, rapporte Nice Matin.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Faits Divers- Sociétés

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DURADUPIF 13/06/2014 16:53


A défaut de gros qui avancent, il y a parfois des petits qui reculent. D'ailleurs c'est à cela qu'on nous reconnait.

Epicure 13/06/2014 15:07


les flics faiasaient un barrage loin de la Manif contre le  mariage pour tous....Pourquoi?


et pourquoi viser Bruel? Ils ne l'avaient pas reconnu????? Vu leur niveau je ne les crois pas écouter Philippe Clay ou Dessaye???


Gros con pour gros cons, je ne vois pas les deux camps d'un oeil attendri.....


J'aurais pourtant tendance à prendre le parti de ce jeune couillon de Patriiiiiick.Les flics sont des dhimmis subalternes obéissants comme des cadavres à une Hiérarcheie stupide. Je n'oublie pas
le 16 juillet 1942  et tout le reste....