Uriage : le second braqueur du casino libéré. Préface de J.F. Touzé

Publié le 14 Juillet 2012

Que fait Madame Christiane Taubira, Que dit Manuel Valls. Que disent les socialistes, et ceux qui ont voté socialistes, que disent-ils? C'est la colère qui monte devant cette injustice.  

La France est un Etat de Droit, nous ne pouvons que nous en féliciter.  Mais au dessus de Droit, il y a la Justice. La Justice veut que les criminels soient condamnés. La Justice veut que les policiers qui, chaque jour, risquent leur vie pour mettre hors d'état de nuire délinquants et voyous et assurer la paix publique ne voient pas leurs efforts réduits à néant par la décision plus idéologique que juridique de petits juges dénués de toute conscience nationale.
La Justice, c'est que le peuple français au nom duquel elle est rendue, soit protégé. La justice ce n'est pas la loi des juges, c'est la loi du peuple.

 Jean-François Touzé (Président des Nouveaux Républicains)

"Vladimir"Monsif Ghabbour est placé sous contrôle judiciaire. Les syndicats de policiers s'insurgent contre cette décision qu'ils qualifient d'"hallucinante".

Monsif Ghabbour lors de sa première remise en liberté le 16 septembre 2010. (AFP)

Monsif Ghabbour lors de sa première remise en liberté le 16 septembre 2010. (AFP)

La cour d'appel de Grenoble a décidé vendredi 13 juillet de la remise en liberté sous contrôle judiciaire de Monsif Ghabbour, le second braqueur présumé du casino d'Uriage dont le comparse avait été tué dans un affrontement avec la police en juillet 2010, déclenchant des émeutes urbaines à Grenoble, a-t-on appris auprès de son avocat.

Le parquet général s'était opposé à cette remise en liberté mercredi, lors d'un examen à huis clos, "eu égard aux investigations en cours et aux troubles potentiels à l'ordre public", avait indiqué Paul Michel, procureur général de Grenoble.

Dans ce dossier où malheureusement au départ mon client a été désigné par la rumeur, on s'aperçoit au bout de deux ans que sa mise en cause n'est pas évidente et l'instruction est loin d'être terminée" a réagi Me Denis Dreyfus, l'avocat de Monsif Ghabbour.

Le contrôle judiciaire du braqueur présumé âgé de 27 ans l'oblige à résider hors du département de l'Isère. En outre, "la cour a estimé qu'il n'était pas nécessaire de le placer sous bracelet électronique", s'est félicité l'avocat, alors que lors d'une première audience en juin, la chambre de l'instruction avait demandé une enquête de faisabilité sur une possible assignation à résidence sous surveillance électronique.

Monsif Ghabbour doit sortir vendredi après-midi de la maison d'arrêt d'Aiton, en Savoie. Il y avait été placé en détention provisoire le 13 décembre 2010 par décision du juge des libertés et de la détention, un peu plus de trois mois après une première interpellation, qui s'était soldée par sa remise en liberté.

" La police arrête et la justice libère"

"Cette décision est absolument hallucinante", s'est étranglé le secrétaire général de Synergie-officiers Patrice Ribeiro. "A une époque où les pouvoirs publics prétendent vouloir lutter contre l'extrême violence et les armes de guerre, le message envoyé par le magistrat, c'est la permissivité", a-t-il poursuivi.

"Les bras m'en tombent", s'est insurgé le secrétaire général adjoint d'Alliance (2e syndicat des gardiens de la paix), Frédéric Lagache :

Nous ne savons plus quoi dire. La police arrête et la justice libère. A quoi sert le travail de la police? Ce n'est pas comme cela que les citoyens seront sécurisés dans notre pays".

Des traces d'ADN relevées dans la voiture ayant servi au braquage, notamment sur le volant, avaient conduit à l'interpellation de Monsif Ghabbour, qui a jusqu'ici toujours nié avoir pénétré dans ce véhicule.

Premier tollé chez les policiers en 2010

L'homme avait été interpellé une première fois le 31 août 2010 en Isère, plus d'un mois et demi après le braquage du casino d'Uriage, à la suite duquel son complice présumé avait été tué dans un échange de tirs avec la police. Sa mort avait entraîné plusieurs nuits de violences dans leur quartier de la Villeneuve.

Le juge des libertés et de la détention avait alors décidé de laisser en liberté sous contrôle judiciaire Monsif Ghabbour, provoquant déjà à l'époque un tollé chez les syndicats de policiers. Le parquet avait fait immédiatement appel, mais dans son arrêt, la chambre de l'instruction avait confirmé la remise en liberté de Monsif Ghabbour.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Faits Divers- Sociétés

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island girl 14/07/2012 22:10


Je suis d'accord avec Epicure,les policiers n'hésitent pas à mettre des amendes à bon nombre de français honnetes (une petite fille qui péchait à la ligne sans permis de peche ,par ex) et ferment
les yeux sur les dealers parce qu'ils ont un faciès ,je ne les envie pas mais je n"ai pas de respect non plus ..

Marie-claire Muller 14/07/2012 18:18


Le juge des libertés est un inutile,un laxiste de gauche ,qui ne sait pas distinguer le vrai du faux!."COMBIEN DE RECIDIVISTES ONT ETE LIBERES PAR CE GENRE DE DEBILE?????"

Epicure 14/07/2012 15:39


Si les flics avaient des C.....les, ils démissionneraient en Masse!


En attendant que le Minsitre fasse quelque chose....ou bien les Jufes et avocats réfléchissent...


Sinon, on est en 1940...où oersonne ne bouge et attend que l'eau passe sous les ponts et en se lamentant en cachette la nuit autour du poste TSF...


Toujours pas d'infos sur la gendarmette qui fuit pistolet dans le Holster et se fait flinguer dans le dos?????