Valls, vous le pompier pyromane, vous devez démissionner...!

Publié le 19 Avril 2013

Un pouvoir aux abois, un ministre pyromane, une frigide qui trahit ses troupes, un président sourd, une ministre guyanaise qui se moque, une société en souffrance... en même pas un an de socia-lie

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Valls : Mélomane, mégalomane et pompier pyromane…

par Pierre Guinot

Valls : Mélomane, mégalomane et pompier pyromane…Monsieur Valls,

Je n’ai rien contre le violon.

Je ne fais pas partie de ceux qui vous reprochent amèrement d’avoir préféré, le 24 mars dernier, assister à un agréable concert plutôt que de veiller à éviter les bavures policières contre la « Manif pour Tous ». Après tout, vous n’étiez pas censé savoir que les CRS, policiers et gendarmes procéderaient au gazage des enfants et des paisibles vieillards qu’ils rencontreraient sur leur route.

Ce qui m’a gêné davantage, c’est votre refus hautain et opiniâtre de prononcer le moindre mot d’excuse envers les victimes des bavures. Mais je ne m’en suis pas scandalisé outre mesure. J’ai mis ces dénégations sur le compte de la mauvaise foi commune à tous les politiques. J’ai supposé que, malgré tout, vous regrettiez, quand même, au fond, ces bavures policières, même si, par orgueil mal placé, vous refusiez de l’avouer clairement. Nous sommes habitués à ce que les ministres nous jouent ainsi du violon.

Votre mélomanie ne me pose donc aucun problème.

Votre mégalomanie me gêne davantage.

Dimanche soir, vous avez mobilisé trente cars de CRS  uniquement pour vous accompagner à une audition musicale, salle Pleyel, avec votre compagne. Trente cars, ça fait du monde, vous savez. C’est difficile à garer. Et ça fait vraiment beaucoup pour s’opposer à quelques étudiants chahuteurs et empêcher qu’ils vous huent un peu bruyamment à la sortie du concert. Je serais incapable de calculer exactement le coût, mais, au pris des heures supplémentaires, ça fait quand même cher le youyou. Il est vrai que, quand on aime, on ne compte pas. Et vous êtes mélomane.

Vous êtes mégalomane, surtout. Vous rêvez de prendre la place d’Ayrault : c’est un secret de polichinelle. La place d’Hollande, aussi, tant qu’à faire. Mais ce n’est rien. Vous  désirez surtout être entouré d’une garde prétorienne. Quel plaisir, quelle jubilation de se sentir l’homme le plus important de France, obligé d’entraîner trente cars de CRS dans ses moindres déplacements. Quelle extase de se sentir la cible d’une gigantesque conjuration terroristo-fâchiste, et seul homme capable d’empêcher la France de sombrer dans le chaos.

Pour un peu, cette sinistre conjuration, et cet horrible chaos, vous les créeriez de toute pièce. Vous en avez besoin pour vous sentir exister.

Et là, rien ne va plus.

Vous êtes mélomane, monsieur Valls, et personne ne vous le reproche.

Vous êtes mégalomane, et c’est fort coûteux pour la France (assez ridicule, aussi, vous savez…)

Mais vous êtes aussi pompier pyromane.

Vous voulez apparaître aux yeux de tous comme l’homme fort  du gouvernement. Pour prendre la place d’Ayrault, vous voulez être non seulement celui qui réussira à faire passer de force la loi Taubira (dont 55% des Français ne veulent pas, selon le dernier sondage BVA-Le Parisien), mais aussi celui qui a sauvé la République face à l’hydre fââchiste toujours renaissante.

 Aussi, volontairement, vous faites tout depuis des semaines pour créer de toute pièce ce danger fââchiste. Alors qu’il suffirait, pour apaiser une France en pleine crise économique, de supprimer ce projet de loi totalement inutile, vous faites exprès, au contraire, d’exaspérer au maximum les opposants.

Multipliant les provocations, vous allumez volontairement l’incendie aux quatre coins de la France, uniquement pour pouvoir ensuite montrer vos talents de pompier.

Non content d’avoir, dans ce but, manipulé les chiffres (meilleur moyen de mécontenter les manifestants) puis fait gazer des bébés et des vieillards, vous faites arrêter des promeneurs pour la seule raison qu’ils portent le sweat de la « Manif pour Tous ». Vous organisez des rafles. Vous empêchez brutalement des jeunes gens de chanter quelques chants devant le Sénat. Vous multipliez dans Paris les barrières anti-émeute, uniquement pour créer une atmosphère d’émeute.

Votre attitude est criminelle, Monsieur Valls.

Dans le seul but de favoriser votre promotion personnelle (ah, qu’il est beau le fauteuil de premier ministre !), vous simulez la guerre civile. N’est-ce pas la meilleure manière de la faire éclater ?

Mardi soir, vous avez battu des records.

Pour créer une crise, vous vouliez à tout prix qu’il y ait des affrontements. Pour cela, vous avez fait violemment pousser dans le métro quelques centaines de manifestants qui commettaient le crime impardonnable de déclamer pacifiquement quelques vers de Péguy. Mais, dans ce métro même, les attendaient d’autres forces anti-émeutes qui les repoussaient en sens contraire !

Grâce à ce traquenard, cette prise en sandwich, il était inévitable qu’il y ait des coups, des blessures, du sang. Est-ce que vous vouliez ?

En plusieurs endroits (notamment Saint-Étienne), les participants à la Manif pour tous ont été agressés. Vous n’avez aucunement protesté contre ces violences. En revanche, vous conduisant non pas en ministre de l’Intérieur – veillant à l’ordre public – mais au contraire en chef de gang politique, vous essayez de diaboliser les opposants à la loi Taubira en dénonçant des agressions « homophobes ».

Le problème, Monsieur Valls, c’est que vous n’êtes pas crédible sur ce coup-là. Vous avez déjà trop menti. À Versailles, ce sont vos policiers en civil qui ont essayé d’exciter la foule à enfreindre la loi. Ils ont été clairement repérés et dénoncés par les responsables de la Manif pour Tous. Il est donc logique de supposer que les prétendues agressions « homophobes » ont également été montées par vos services. Peut-être même dans votre bureau.

Et, cachant à la hâte votre boîte d’allumettes, vous essayez de vous faire admirer en uniforme de pompier.

Vous espérez vraiment tromper grand monde, comme ça ?

Non, monsieur le pyromane, votre attitude irresponsable ne peut être tolérée plus longtemps.

Démissionnez immédiatement.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Pivoine 20/04/2013 16:45


C'est à se demander, parfois, si les représentants des forces de l'ordre ne sont pas un peu tarés...

LA GULOISE 20/04/2013 09:03


LES CRS COMPRENNENT ILS BIEN CE QUI EST EN JEU ? QUE NOUS NOUS BATTONS AUSSI POUR QUE LE METIER HONORABLE QU ILS ONT CHOISI D EXERCER CONTINUE A SERVIR LA FRANCE ET LE PEUPLE FRANCAIS?( CECI
ETANT AUSSI VALABLE POUR TOUS LES POLICIERS ) ET QUE , QUELQUEFOIS, IL EST NECESSAIRE D APPLIQUER LA DESOBEISANCE CIVIQUE ET DE SE TROUVER DU BON COTE .

FRANHENJAC 20/04/2013 04:00


@ Marie Claire Muller


Merci pour ce récit d´informations. Etant à l´étranger,  il est précieux de savoir ce qui se passe vraiment en France.

Marie-claire Muller 20/04/2013 00:05


Les veilleurs, bien plus subversifs pour le pouvoir


Classé dans : Uncategorized —
francaisdefrance @ 18:47



19 avril 2013


Témoignage d’un Veilleur de la nuit dernière :


« Il est 5h30 ce matin, 19 avril, depuis une heure je ne peux plus dormir, les mots se bousculent dans ma tête : il faut que j’écrive. Ce message n’est pas un manifeste, il s’agit
simplement pour moi d’exprimer ce que nous avons vécu, de déposer le poids de ce combat que nous avons mené, hier soir encore, avec les « Veilleurs », ce combat trop grand pour nous.
Il s’agit aussi, puisque cela c’est fait comme cela, d’associer tous ceux qui ne peuvent être avec nous, mais dont le soutien et la prière nous ont permis de tenir. A ceux qui doutent de ce
témoignage – doute légitime, lorsqu’on en ignore la provenance – je voudrais juste assurer qu’il est vrai. C’est moi, Marie H., qui l’écris ; je ne dis que ce que j’ai vu, de la manière la
plus sobre possible, à tel point que ceux qui étaient là avant-hier m’ont jugée parfois « trop gentille ». Je ne cherche ni la polémique – je n’ai pas l’habitude d’en faire, ni à ce
qu’on parle de moi – non, vraiment pas.


22h : La manifestation se termine, je rejoins calmement le groupe des Veilleurs. Ils ont changé de pelouse ; bien plus nombreux qu’hier, déjà
encadrés par les CRS, qui néanmoins ne nous empêchent pas de les rejoindre. Axel est là, Alix à ses côtés ; ils ont investi dans un haut-parleur plus puissant, avec un micro, pour que tous
puissent entendre (hier, nous avions donné chacun un euro à cet effet). Comme hier, ils nous exhortent à la résistance et à la paix intérieure, pendant que nous chantons doucement
« l’espérance ». Malgré le nombre, l’ambiance est plus sereine, plus unie qu’hier soir. Certains montrent des portraits de Gandhi imprimés sur des feuilles de papier.


22h30 : Axel nous a annoncé d’emblée que la police a reçu l’ordre de nous déloger. Pour l’instant, les CRS nous quittent, ayant à faire un peu
plus loin sur l’esplanade, où des groupes de manifestants refusent de se disperser. Nous écoutons Bernanos, puis Aragon, La Rose et le Réséda… Alix nous lit ensuite un article sur
le gender, qui dénonce le projet du ministre Vincent Peillon, intimement lié à celui de la « loi Taubira », d’« arracher » les enfants aux convictions de leurs
parents, pour « libérer » leur intelligence en leur enseignant qu’il n’existe pas de sexe biologique, mais seulement une identité de genre à construire librement – ce sont les mots
même des textes officiels. Axel nous parle, rappelant que nous sommes forts parce que nous ne sommes pas là pour nous-mêmes, mais pour le plus faible que nous, l’enfant de demain,
nos propres enfants, auxquels on veut nous interdire de dire que la complémentarité des sexes existe, et qu’elle est bonne.


23h : Le président des musulmans de Versailles prend le micro quelques minutes, expliquant qu’il nous a rejoints parce que son cœur le lui
dictait. « Vous êtes les étoiles du monde ». Ma voisine me montre, à un mètre de nous, Monseigneur Rey, évêque de Fréjus-Toulon, un genou à
terre, parmi nous. Lui aussi nous encourage brièvement (« Votre silence est plus fort que les mots »), puis encore l’abbé Grosjean,
prêtre des environs de Versailles, qui nous a rejoints avec un autre prêtre.


23h15 : Les choses se gâtent. Les jeunes qui s’agitaient plus loin, poursuivis par les CRS, se rabattent brusquement vers nous, arrivent en courant, et se
« réfugient » tout autour de notre groupe. Mouvement de panique ou manoeuvre de la police ? Les deux sans doute. Nous reprenons en choeur « l’espérance », pour montrer notre
pacifisme et ne pas laisser ébranler notre paix intérieure. Les CRS nous encerclent. Mais cette fois, ceux qui semblent étonnés sont les jeunes qui viennent de nous
rejoindre, qui juste auparavantont peut-être jugé « cucu » notre manière d’agir, et qui maintenant s’asseoient progressivement parmi nous. Il y a quelques minutes,
Axel nous a assuré que nous étions bien plus subversifs, plus dangereux pour le pouvoir, parce que notre force est inattaquable.


23h30 : Les CRS nous cernent tout près, avec casques et boucliers. Une seconde ligne se met en place, pour tenir à distance ceux qui nous regardent. De nombreux
journalistes sont là, entre les CRS et nous, caméra, appareil photo ou portable en main. Nous chantons dans le calme. Axel nous informe que des policiers en civil sont parmi nous,
repérables à leur oreillette (devant à ma droite, je vois quelques mains en désigner un silencieusement). Ils ont pour mission de créer parmi nous la panique. Axel ajoute :
« Aujourd’hui, en France, ils sont payés pour cela. Nous leur pardonnons. » Bruit de sirène, première sommation : ceux qui le veulent peuvent se diriger tout de suite
vers le métro, les autres seront interpellés. Aucune raison n’est donnée : nous n’avons rien fait d’autre que chanter, assis par terre sur une pelouse. Le gouvernement nous
arrête pour des raisons politiques, pour le seul crime de n’être pas d’accord avec lui. Axel a répété les mots d’hier, sur le fait que ceux qui veulent ou doivent partir, le font
en toute liberté et sans aucun jugement. Un certain nombre se lèvent, escortés à l’extérieur du cercle par les CRS. Nous resserrons les rangs.


23h45 : Le haut-parleur d’Alix et Axel est au bout de sa batterie, dernières consignes en cas de garde à vue, encouragements… plus rien. Pendant encore trois
quarts d’heure, nous allons uniquement chanter en boucle les trois couplets de « l’espérance » pour rester unis. Axel a encore un petit mégaphone, mais très peu d’entre nous
l’entendent. Au fil des minutes, des bribes me parviennent : « Demain, promet Axel, nous auront une meilleure sono, nous mettrons de la musique classique. Demain, nous imprimerons
le chant de l’« espérance », nous l’imprimerons sur des centaines de papiers, chacun pourra l’apprendre. » Demain, demain… Puis, c’est la voix d’Alix :
« vous êtes en train d’écraser le mensonge »… Deuxième sommation : personne ne bouge. Je n’ai rien d’une extrémiste, mais j’ai
l’intime conviction qu’il faut rester, nous sommes tellement dans notre bon droit, nous n’avons rien fait, et la disproportion est telle entre leurs moyens et les nôtres ! Nous sommes
environ trois cent à être restés. Alors les gendarmes arrivent, et commencent à enlever, un par un, ceux qui sont situés le plus à droite du groupe, et à les traîner jusqu’au « panier à
salade ». Accrochés, serrés, toujours nous chantons, couvrant les cris de panique qui jaillissent parfois. Parfois un cri plus fort retentit, pour provoquer la terreur, sans doute celui
d’un policier en civil, couvert aussitôt par des « chut » indignés et par le chant : ils ne parviennent pas à nous faire peur.


Minuit : Le bus est plein : une cinquantaine de prisonniers, pris au hasard, ceux qui étaient dans ce coin-là ; d’autres dans les camions de police, environ
quatre-vingt en tout semble-t-il. Le chef de la police nous supplie presque de rentrer : « vous pouvez encore vous rendre au métro, et rentrer chez
vous ». Peu se lèvent. Nous chantons, et ceux qui sont à l’in

Marie-claire Muller 19/04/2013 23:39


Les nazionales so salauds sont aux abois ,pour cette raison ils sont prêts à toutes les s..... Ils n'en ont rien à faire du populo ils ont le pouvoir et comptent bien le garder, quitte à
enfreindre les libertés!!(pouvoir absolu)A NOUS DE LEUR RAPPELER QUE NOUS SOMMES LE PEUPLE SOUVERAIN DE FRANCE!!!!DEMISSION!!!!


Quand le gouvernement viole les droits du peuple,l'insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple,le plus sacré ds droits et le plus indispensable des
devoirs.

yves IMBERT 19/04/2013 22:10


Valls est un matamore et un traitre