[Vidéo] – Analyse de Marine Le Pen sur l’intervention française au Mali et la diplomatie française

Publié le 17 Janvier 2013

 

Communiqué de presse du Front National

Dans une vidéo mise en ligne aujourd’hui sur le site du Front National, Marine Le Pen analyse la situation au Mali et livre sa vision de la diplomatie française.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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DURADUPIF 17/01/2013 19:12


Marine a raison, mais on ne peut partir à nouveau à la course aux armements sous prétexte de 2000 fous furieux du bled désertique alimentés par des géostratèges musulmans qui veulent donner le
tournis aux Européens. Nous avons notre frappe nucléaire, nous avons notre armée franco allemande, nous avons l'OTAN. Avec tous ça on peut terrasser qui vous savez. A l'intérieur des Pays
Européens il est plus que temps de s'occuper des salafistes et des wahhabites et d'obliger les musulmans a rendre COMPATIBLE les textes coraniques avec les Constitutions des Pays. En cas de refus
il faudra réfléchir à interdire l'islam.

Marie-claire Muller 17/01/2013 17:20


Marine a bien analysé la situation:Nous devons combattre ceux que nous avons armé en Lybie!!!Et nous faisons de la léche à ceux qui soutiennent les terroristes cad :L'Arabie Saoudite et le Qatar
wahabites! Cette analyse est la même que celle de Eric Denecé:


Mali, une stratégie terroriste vouée à l’échec ? par Eric Dénécé


17 janvier 2013 | Classé dans: Islam,Mali,Renseignement | Posté par: Jean-Patrick Grumberg





Par Eric Denécé, Directeur du Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R)


Moins d’une semaine après le début de l’intervention française au Mali, il est possible de tirer quelques leçons de la physionomie des premiers combats, au regard des conditions du théâtre
d’opération.


Les raisons d’une intervention décidée d’urgence


Lancée le 11 janvier, l’opération française est une conséquence de la rupture des négociations par les terroristes et de leur nouvelle agression contre l’Etat malien.


Directement menacé dans sa survie, celui ci a fait appel à la France pour assurer sa sauvegarde et assister son armée.


Pourtant, depuis plusieurs mois, l’Algérie déployait de réels efforts diplomatiques afin de parvenir au départ des groupes narco islamiques qui occupaient le Nord Mali et cette politique semblait
porter ces fruits. Malheureusement, début janvier, les négociations ont été rompues par Ansar Dine et le MNLA. Aussitôt, ces deux groupes et leurs alliés (MUJAO, AQMI, etc.) décident de passer à
l’offensive, afin de profiter de l’immobilisme des pays africains et occidentaux qui se sont engagés à assister Bamako à recouvrer son intégrité territoriale. Les terroristes voulaient s’emparer
du Sud Mali afin de rendre impossible toute opération de reconquête du Nord du pays.


L’entrée en action des moyens aériens et aéroterrestres français a donc été décidée en urgence. Elle a toutefois bénéficié du travail de renseignement effectué depuis plusieurs mois par la
France, les Etats Unis et leurs alliés régionaux favorables une reconquête militaire du Nord Mali.


Aussitôt, l’Algérie, longtemps opposée à toute intervention militaire, a autorisé le survol de son territoire par les aéronefs militaires français engagés dans l’intervention.


C’est un acte de soutien exceptionnel qui doit être salué. La France est reconnaissante de cette évolution du gouvernement algérien. Elle s’explique par la rupture unilatérale des négociations
par les terroristes et par la compréhension qu’une offensive victorieuse des djihadistes au Mali allait leur permettre de s’emparer de l’Etat, des stocks d’armes et provoquer de nombreuses
victimes parmi les populations. Paris espère voir se développer la coopération entre nos deux pays. Car il est indéniable que face à cette menace, il faut faire front commun en respectant les
intérêts et la sécurité de chacun.


Les objectifs de l’opération Serval sont très clairs : stopper la progression des djihadistes vers le sud et protéger la capitale malienne, sa population et les nombreux ressortissants français
et étrangers ; accessoirement, affaiblir les groupes narco islamistes dans la perspective de la reconquête du Nord.


La situation sur le terrain


Les groupes islamistes sur le terrain au Mali sont estimés, selon les sources, de 2 000 à 5 000 hommes environ. Les services algériens, qui connaissent particulièrement la zone, estiment qu’il
n’y a pas plus de 1 500 ou 2 000 combattants islamistes aguerris.


Ils sont entourés de divers groupes criminels et de mercenaires à leur solde, dont on peut douter qu’ils soient prêts à risquer leur vie dans les affrontements à venir. En effet, c’est
essentiellement pour des raisons financières que les combattants locaux s’enrôlent dans les rangs des groupes narco islamistes, quand ils ne sont pas recrutés de force.


Les djihadistes disposent, pour l’essentiel, d’armes d’infanterie, armes légères ou armes de groupe provenant des arsenaux libyens ou achetées à des trafiquants d’armes grâce aux revenus tirés de
trafics divers (drogue, êtres humains etc.) et des rançons d’otages : fusils d’assaut kalachnikov, fusils de précision Dragunov, mitrailleuses légères de 7,62 mm, mitrailleuses lourdes de 12,7 et
de 14,5 mm, lance roquettes RPGJ7, etc. Les armes les plus lourdes de leur arsenal sont des bi-tubes de 14,5 mm ou de 23 mm, des canons sans recul de 105 mm et des lance roquettes multiples de
107 mm, montés sur des pick up.


A cela il convient d’ajouter qu’ils disposent sans doute de quelques missiles antichars Milan (vendus par la France à Kadhafi) et détiennent probablement de plusieurs missiles sol air SAMJ7.


Toutefois, ces matériels, très fragiles, doivent impérativement être transportés et conservés dans des conditions appropriées (hygrométrie, chaleur) et régulièrement testés et vérifiés. Sans
cela, ils ont toutes les chances de ne pas fonctionner. De plus, leur usage nécessite une formation que la plupart des djihadistes n’ont pas. Ils ne paraissent donc pas représenter une menace «
insupportable » pour les moyens aériens engagés.


Indéniablement, cet ennemi est solidement armé J même s’il est impropre parler d’armes lourdes J très mobile, déterminé et connaît bien le terrain. Mais ses forces sont bien connues et évaluées.
Il n’y aucune donc surprise de ce côté là.


Face à eux, une armée malienne totalement désorganisée, sans moyens ni logistique, dans un état de décomposition avancée en raison de l’impéritie de ses dirigeants, mais dont certaines unités
demeurent toutefois motivées.


La grave erreur des djihadistes


Les groupes terroristes ont cependant commis une erreur majeure ces derniers jours : sortir de leurs sanctuaires pour reprendre l’offensive. Et ils risquent de le payer cher.


Tous les experts militaires le savent : lorsque des combattants irréguliers abandonnent la guérilla pour se lancer dans des actions militaires offensives classiques, à découvert, ils sont plus
faciles à détruire, car ils perdent l’avantage que leur conférait leur tactique asymétrique. En effet, face à une armée moderne, leurs moyens sont dérisoires et l’on voit déjà qu’ils se font
étriller.


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Par ailleurs, pour les forces franco maliennes, les seules engagées pour le moment , les conditions de combat sont infiniment plus favorables que celle de l’Afghanistan, pour de nombreuses
raisons.

marco 17/01/2013 17:17


Et oui,Marine a tout a fait raison,il nous manque de plus en plus de matériel,a savoir 200 avions de combat moderne 50 drônes,une deuxième flotte opérationnelle,c'est a dire un porte avion,avec
ses unités d'accompagnement,et si possible des armes individuelles plus puissantes que le famas(entre autres).


 

mika 17/01/2013 16:31


Suite de la video de Marine Le Pen sur l'accord sur l'emploi : PME oubliées, salariés sacrifiés
!


http://www.youtube.com/watch?v=JqxHQ03VKPw