Vidéo: Depuis deux jours, plus de 50 roquettes ont été tirées de Gaza sur Israël.

Publié le 12 Novembre 2012

Les médias français me font honte! Comment des journalistes même de gauche à 73% peuvent ignorer la souffrance des israèliens. Ils subissent depuis des années des bombardements et pas un mot. C'est donc cela l'équité journalistique française.

La parole donnée à une soeur de terroriste en prenant la précaution de ne pas "stygmatiser" l'islam, tandis que c'est le silence pour une marche contre le fascisme'islamisque. Un "palestinien" se tord le pied en courant après avoir jeté une pierre, c'est le scandale, des roquettes tombent chaqu jour, c'est le silence!  

C'est cela notre France d'aujourd'hui. J'ai honte et je demande aux israèliens de nous pardonner car nous les patriotes pensons à eux! Qu'ils ne jugent pas les Français, ils ne savent pas la plupart du temps! Ils sont trahis par le personnel politique de droite comme de gauche et par les médias aux ordres!

Gérard Brazon

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Voilà ce dont aucun média européen ne parle jamais, ni l’AFP ni Reuters…

Par Europe Israël

Vite ! …debout ! Allez !… Sirène !… des mots courts, des prénoms qu’on crie avec un calme olympien en apparence afin de rassembler au plus vite nos bambins et les pousser dans la cage d’escalier, dans le miklat (refuge) ou dans le mamad (pièce protégée) pour les plus chanceux…“ La routine lors des alertes de bombardements en provenance de la Bande de Gaza, par Yael Bensimhoun, mère de famille à Ashdod.

Depuis deux jours, plus de 50 roquettes ont été tirées de Gaza sur Israël. Le million d’habitants vivant au sud d’Israël n’ont que 15 secondes pour se réfugier dans un abris anti-bombes et sauver leur peau. Vous pensez toujours que 15 secondes, c’est long ?

Témoignage de Yaël:

“Vite ! …debout ! Allez !… Sirène !… des mots courts, des prénoms qu’on crie avec un calme olympien en apparence afin de rassembler au plus vite nos bambins et les pousser dans la cage d’escalier, dans le miklat (refuge) ou dans le mamad (pièce protégée) pour les plus chanceux…

Pas toujours évident quand on dort ou qu’on se trouve sous la douche, dans un bus ou au parc… même pour les plus grands… et cette terrible sonnerie qui résonne à nos oreilles longtemps après qu’elle ait cessé et que par révolte, on refuse absolument d’inscrire en nous comme familière…  Révolte contre l’anormalité, ce désordre qui déconstruit l’âme et la fige et qu’on voudrait pourtant nous faire admettre comme nécessité ! Sommes-nous redevenus, nous les habitants du Sud d’un pays autonome et souverain des victimes consentantes ? Quel autre Etat accepterait que ses citoyens soient ainsi bombardés ? Des bombes artisanales parait-il, tirées par des terroristes  gazaouis  disent les médias français… « gazaouis », quel mot chantant, encore un peu, on demanderait à danser…

Bien triste danse en vérité! Cette nuit, nous les parents avons peu dormi, préoccupés de savoir si oui ou non il y aurait école aujourd’hui, et à l’affut de ce malheureux signal qui nous jette hors de nos maisons.  J’ai encore ce matin devant moi l’image troublante de cette très vielle dame soutenue par son fils, mon voisin, arrivés au moins deux minutes après le temps imparti pour gagner les abris. Je tenais mon fils contre moi ; son cœur battait si vite tandis qu’il me souriait comme pour conjurer le mauvais sort … en face de moi. L’ autre fils aux cheveux blancs déjà, souriait lui aussi à sa mère, petit bout de femme frêle au visage blême, littéralement accrochée à son bras comme à une bouée  … Je n’oublierai jamais ce regard entre eux, mêlé de reconnaissance, de doute, d’inquiétude et d’amour tout à la fois…

A l’étage au-dessous, un bébé pleurait , sans doute tiré de son sommeil d’ange tandis qu’un père lançait des blagues à la ronde, sous l’œil bienveillant de sa jeune femme et de ses enfants devenus pour l’occasion muets comme des carpes…

Mes grands eux, guettaient le boum, celui qui délivre de l’angoisse immédiate pour nous plonger tout aussitôt  dans une autre crainte « Où est-ce tombé ? » « Y a-t-il des victimes ? » « Mon Dieu protège nous ! » « Fais que  personne n’ait été touché »

Encore quelques minutes, il faut attendre avant de sortir de nos cachettes, consignes de la défense passive…En trombe enfin, nous regagnons nos demeures et nous jetons sur la moindre info, ça le téléphone, ça facebook, la télé ou la radio… Tout va bien, c’est tombé entre deux maisons, sur une école, mais c’est la nuit, sur une synagogue mais ce n’est pas shabbat … dans un terrain vague aussi…

 

  Heureusement, nous avons beaucoup de terrains vagues… Les portes dans les escaliers se ferment avec fracas ; on sursaute à chaque fois…mais non les enfants ce ne sont que des portes…allez c’est l’heure de dormir, tout va très bien dans le meilleur des mondes… et puis demain avec un peu de chance il y aura école, pardon, pas école les enfants, rassurez-vous, on ne va pas vous faire de fausse joie quand même…et puis, vous méritez bien ça au moins…

Yaël Bensimhoun

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Israël: une démocratie

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Claude Germain V 12/11/2012 19:18


Non de Zeus !!!! sortez vos avions ,faites le plein de TOUT CE QU'IL FAUT ET ALLEZ Y A TITRE DEFINITIF ......


Avertissez les chretiens de partir en douce et faites ce qu'il faut ,D.ieu protege ISRAEL.......

marco 12/11/2012 18:45


Ces salauds,tout ceux qui se cachent derrière une forme de bien pensence,mais qu'il se tiennent koi,parce qu'un jour proche j'espère,la justice des vrais patriotes les poursuivras et ce jour là
c'est eux qui se terreront comme des naufragés,mais il n'y aura point de pardon pour eux,il ne faut pas,quand on ignore la souffrance d'un peuple isrélien j'ai envie qu'ils souffre dix fois plus
et qu'ils s'en rappelle.!!!et quand on ignore son propre peuple alors c'est cent fois.