Vidéo: en France s'est abattue une répression policière et juridique sans précédent.

Publié le 29 Mai 2013

Manif-Gaz-toxique-hollandais.jpg  La dictature socialiste s'installe avec la complicité de la police et de la justice! Qu'en pensent les médias? Ben justement ils ne pensent plus, ils obéissent ! 

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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Pivoine 30/05/2013 18:37


Dire que les socialistes faisaient passer Jean-Marie le Pen pour un fachiste, et déclaraient qu'avec lui au pouvoir, ce serait un état policier ! Qu'en pensent tous ceux qui ont voté pour
Hollandouille ?

Claude Germain V 30/05/2013 08:51


Monsieur Grumberg dans son explication sur le socialisme donne ce parti comme antisemite , mais depuis les années 1900 surtout jusqu'a aujourd'hui 2013 , le parti socialiste a toujours drainé
avec lui cohortes et cohortes de politicards , ecrivains etc...etc... juifs qui ont glorifié le socialisme au pire le communisme ... SACRE PARADOXE SOCIETAL ??? on pourrait se
poser des questions la dessus ?

isabelle 30/05/2013 08:03


Condensé sur cette vidéo ça prend un effet terrifiant.

lucie 29/05/2013 22:39


Les peuples ne retiennent pas les leçons de l'histoire. Malheureusement.


Le national-socialisme aurait du servir de leçon à l'humanité; 


au contraire, le socialisme sert aujourd'hui la soupe à l'Islamisme , et à grandes louches.


A la différence du Nazisme qui s'est auto-alimenté en eradiquant tout le reste, l'Islamo-socialisme verra l'éradication du socialisme par l'Islam.


L'islam a juste besoin de débiles socialistes, ensuite il les jetera. Mais méritent-ils autre chose?

Marie-claire Muller 29/05/2013 22:24


Et le Parti ouvrier allemand devint le Parti national-socialiste des travailleurs allemands, plus connu sous le nom Parti Nazi


29 mai 2013 | Classé dans: Présidence Hollande | Posté par: Jean-Patrick Grumberg



 
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“Les gens oublient souvent que les nazis étaient des socialistes. En Union soviétique c’étaient des internationaux-socialistes, en Allemagne c’étaient des nationaux-socialistes. Ce sont deux
branches du socialisme. C’est la même chose, avec seulement une légère différence d’interprétation.”


Vladimir Boukovski


Le Parti national-socialiste des travailleurs allemands (Nationalsozialistische Deutsche Arbeiterpartei) ou Parti nazi, fut un parti politique rattaché au fascisme, un mouvement politique créé en
1922 par Benito Mussolini, ancien membre du Parti socialiste italien (PSI), et qui dirigea la Repubblica Sociale Italiana, RSI jusqu’à sa mort en
1945.


Le nom du parti se traduit par Parti national-socialiste ouvrier allemand, et il était inspiré des théories socialistes1. L’un de ses inspirateurs, Arthur Moeller van den
Bruck, proposa une idéologie qui combinait le nationalisme de la droite, avec le socialisme de la gauche.


Le nazisme s’inspira également des théories de Oswald Spengler sur le « socialisme prussien »3, et fut créé avec l’objectif d’écarter les travailleurs allemands du communisme
pour les emmener vers un socialisme nationaliste aux théories anti-grandes entreprises, anti-bourgeois et anti-capitalistes.


Le 7 mars 1918, Anton Drexler, un nationaliste allemand convaincu, forma le Comité des travailleurs indépendants. Il insista sur le fait que contrairement au Marxisme, son parti
soutenait la classe moyenne, et que la politique socialiste du parti serait censée apporter le bien-être social pour les citoyens allemands.


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Drexler accusait le capitalisme et la finance internationale d’être dominés par les Juifs. Il considérait que l’instabilité et la violence de la société allemande étaient causés par la politique
éloignée des masses populaires, et particulièrement les classes défavorisées, de la République de Weimar. Ainsi, Drexler proposa une synthèse entre un gouvernement central fort et une économie
socialiste afin que le parti des travailleurs naissant puisse rivaliser avec le communisme, la gauche « internationale » (les Juifs) et la droite en général.5


Cette idéologie explicitement antisémite précisait que la «communauté nationale» qui devait bénéficier du socialisme devait être judenfrei (« libérée de Juifs »).


L’extrême gauche actuelle, altermondialiste convertie à « l’antisémitisme par procuration » sous couvert de l’antisionisme radical4, est ainsi l’héritière idéologique du
parti nazi, qui déplaça sa haine du capitalisme et des grands groupes financiers vers l’antisémitisme. L’extrême gauche anti-mondialisation, anti-raciste, tiers-mondiste et écologiste, suit de
très près – quand elle ne la devance pas – la ligne palestinienne qui réclame un Proche-Orient judenfrei (« libéré de Juifs »).


Un jeune caporal, Adolf Hitler, fut envoyé par le Capitaine Mayr, afin d’enquêter sur ce Parti des travailleurs allemands. Il se rendit à une réunion politique, le 12 septembre 1919, où
Gottfried Feder était en train de faire un discours pour expliquer « pourquoi et comment le capitalisme devait être éliminé »…


De l’autre coté du Rhin, Pierre Laval membre de l’extrême-gauche révolutionnaire, fut élu député socialiste d’Aubervilliers en 1914, puis ministre de la Justice dans le gouvernement de gauche de
Briand en 1926, et ministre du Travail dans celui de Tardieu en 1930. Il était le parrain des lois sur les assurances sociales ancêtre de la Sécurité sociale, et entra dans le gouvernement du
maréchal Pétain comme ministre d’État en juin 1940, et s’engagea dans une collaboration totale avec l’occupant nazi7. Imposé par les Allemands le 17 avril 1942 avec des
pouvoirs quasiment illimités, Pierre Laval, socialiste jusqu’au bout des ongles, soutient l’Allemagne au point de devenir LE symbole de la collaboration.


Le 23 mars 2013, Pierre Bergé, qui ordonna à François Hollande d’aller jusqu’au bout sur la loi pour le mariage et l’adoption pour les homosexuels, et qui offrit le journal ultra-gay Têtu à
Jean-Jacques Augier, le trésorier de la campagne présidentielle de François Hollande qui a des comptes aux Iles Caïmans, affirmait « Vous me direz, si une bombe explose
sur les Champs à cause de la Manif Pour Tous, c’est pas moi qui vais pleurer ».


Le 27 mai 2013, François Hollande, après la manifestation des Français contre la loi Taubira, condamnait les slogans appelant à résister à « l’Etat fasciste »6. Il ajoutait
que « La collaboration, c’était des Français qui étaient avec l’occupant. Et le fascisme, le nazisme, la dictature, c’était une époque qui heureusement est révolue. »


Des mots tout ça monsieur le Président…


Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info


1Stern, Fritz Richard. The Politics of Cultural Despair: A Study in the Rise of the Germanic Ideology. University of California Press, 1974 [1961]. p. 296.


2Redles, David Nazi End Times; The Third Reich as a Millennial Reich in Kinane,Karolyn & Ryan, Michael A. (eds). End of Days: Essays on the Apocalypse from Antiquity to Modernity.
McFarl

Claude Germain V 29/05/2013 22:12


Donc les NAZIS SONT BIEN DE RETOURS, Normal !!! les Staliniens-National-socialistes sont au pouvoir ...Le pire c'est que les Nazis aux ordres oublient que prioritairement
ce sont les purs français qu'ils agressent QUI PAIENT LEURS SALAIRES......Les vopos etaitent des enfants de coeur , puisque les politicards de l'est et une partie de la
population etaient pour eux ... L'inverse en France .....bien sur .