Vidéo: François de Closets, journaliste et auteur de "L'Échéance".

Publié le 10 Septembre 2011


Stéphanie Antoine rencontre François de Closets, journaliste et auteur de "L'Échéance", avec Irène Inchauspé. Il revient dans son livre sur le budget de la France et la responsabilité des politiques qui selon lui, ont été impuissants à gérer les finances du pays.

 

Commentaire d'une lectrice:

Parfaitement d'accord avec la description de la personnalité et la justesse de l'analyse de M. de Closet. Si en plus c'est quelqun. de convivial et d'abord simple et modeste, tant mieux.
Mais le gros du problème est ailleurs.
En France, de Closet tire la sonnette d'alarme depuis env. 20 ans, d'abord avec "Toujours Plus" et ensuite avec  "Le divorce français" (sous-titré "les élites contre le peuple, le peuple contre les élites") et un autre  ouvrage similaire. 
Et, il n'est pas le seul : 
- Sous la direction de Roger Fauroux (ministre de gauche !!) et B. Spitz : Etat d'urgence" sous-titré "réformer ou abdiquer, le choix français"
- Maurice Druon  dans "Ordonnance pour un Etat malade"
- J-Marie Rouart avec "Adieu à la France qui s'en va"
Jacques Marseille et J-François Revel dans leurs ouvrages et j'en passe...
Mais qui tient compte de ces cris, de ces alarmes, de ces imprécations ultimes ? Personne !
Ceci m'appelle la célèbre journaliste Geneviève Tabouis qui, avant la guerre, était appelée "Cassandre" en raison de ses mises en garde répétées à satiété ; rien, toujours rien, avant que la catastrophe arrive et que le ciel tomba sur les têtes.
Bien sur que les élites sont principalement responsables de ce qui se passe. Mais ne nous exonérons pas ; nous aussi sommes coupables, continuant de vivre comme si l'état de béatitude continuera à l'infini, nous vivons comme l'autruche la tète dans le sable, préoccupés par le quotidien, avec nos petits soucis, nos petites vies, sans agir d'aucune sorte. Sans compter des associations, organismes et autres officines démagogiques qui contribuent à nous endormir : Bonne soirée les petits...
Un responsable d'un organisme important dans un régime d'assurance sociale me disait il y a une dizaine d'années que la France vie sous Prozac. C'est bien ça, et quand nous seront totalement ensevelis sous la M..., ne nous plaignons pas.


Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Economie-Finance-Industrie

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Epicure 10/09/2011 11:41



Ah bon! Vous aussi avez des souvenirs de madame G. Tabouis??? Antédiluvien ami, je vois que vous désespérez comme moi?


Voilà pourquoi j'aime à dire ce que je pense sans me donner la peine énorme d'Ecrire (sérieusement) pour n'être de toute façons pas entendu et a fortiori suivi.


"Il faut boire le calice jusqu'à la lie" pour accepter de reconnaître que le vin était mauvais....


Ainsi soit-il.


Amen