Vidéo: Sarkozy s'oppose à la préférence nationale

Publié le 27 Avril 2012

extrait

Légitime défense pour les policiers, électorat FN, nombre de débats, attaques dans la campagne, Europe, chômage… Invités l'un après l'autre sur France 2, François Hollande et Nicolas Sarkozy ont réaffirmé leurs divergences.

Sarkozy s'oppose à la préférence nationale

Le président candidat s'est clairement dit opposé à la «préférence nationale» au sens de Marine Le Pen et du Front national. Nicolas Sarkozy prône plutôt la «préférence communautaire», car il croit au «projet européen» dans lequel il est engagé. «Je souhaite diviser par deux le nombre d'immigrés car je souhaite qu'on les accueille de façon républicaine, qu'ils aient un logement, un emploi. La France est un pays ouvert et continuera à l'être, mais le système d'intégration ne marche plus. Le contester, c'est contester une réalité». Le président-candidat n'est en revanche pas «choqué» par la perpétuité réelle pour certains délits, que proposait également la candidate frontiste.

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Marie-claire Muller 27/04/2012 18:49







Le refus de l’ouverture à droite va faire perdre Sarkozy











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Menou Pierre - vendredi 27 avril 2012
sarkozy, le-pen
Si elle veut gagner contre la gauche, la droite doit aujourd’hui s’unir. Si Nicolas Sarkozy s’entête dans son refus de tendre la main au Front national, la défaite est presque certaine.

Nicolas Sarkozy l’a dit et répété le 26 avril à la télévision : ni lui, ni l’UMP ne passeront d’accord avec le Front national en vue des prochaines législatives et,
s’il est élu, il n’y aura pas de ministre du parti lepéniste au gouvernement. Fermez le ban… ou le cercueil des espoirs de la droite ?


Comment, en effet, courtiser les électeurs lepénistes, tout en affectant d’ignorer ceux pour lesquels ils ont voté ? Le calcul du président de la République, et
l’explication qu’il avance, reposent sur la certitude que le vote frontiste n’est pas un vote de conviction, mais une réaction de colère, provoquée par une « douleur ». Apaisons
cette douleur par un discours lénifiant et le report de voix des électeurs marinistes vers le candidat Sarkozy se réalisera naturellement.


C’est un peu court. La candidat Nicolas Sarkozy version 2012 n’est plus le candidat Sarkozy 2007. Pendant cinq ans, il a eu tout loisir de remédier à la
« douleur » des Français qui viennent de voter en faveur de Marine Le Pen, dont beaucoup contribuèrent d’ailleurs à l’élire, en se fiant à un discours qui était déjà
« droitier ». Il le pouvait et il n’en a rien fait.


A peine élu, le président Sarkozy mit son discours au placard, appela au gouvernement ou dans son entourage des personnalités socialistes ou de gauche comme Kouchner ou
comme Attali – dont le moins que l’on puisse dire est qu’ils n’ont pas la reconnaissance du ventre – et, loin de soulager la « douleur » des électeurs qu’il avait trompés,
l’aggrava par une politique qu’illustrèrent, en matière d’immigration, le débat truqué sur l’identité nationale, les tentatives faites pour trouver le moyen d’autoriser le financement de
la construction des mosquées avec de l’argent public, ou encore la discrimination dite «  positive », et en matière de souveraineté, le contournement du « non » opposé
par les Français au projet de constitution européenne par le traité de Lisbonne, ou, actuellement, le pacte européen de stabilité.


Tendre la main à Marine Le Pen


Imaginer que le discours actuel du candidat-président suffira aujourd’hui pour faire oublier ces « pilules » amères aux « déçus » du sarkozisme, c’est se
bercer d’illusions. L’attitude du candidat-président est d’autant moins compréhensible qu’il accuse avec raison la gauche de faire bon accueil au communiste Mélenchon, qui tient
des propos autrement violents que Marine Le Pen.


Face à la gauche, qui tient un discours moralisateur pour le moins irrecevable de la part des camarades de Dominique Strauss-Kahn, veut-il montrer, en refusant de tendre la main au FN,
qu’il est encore plus « moral » ?


Ou cède-t-il au terrorisme intellectuel qui, depuis la campagne de calomnie qui suivit l’affaire de Carpentras, prétend interdire l’union des droites et auquel la presse
de gauche, à commencer par Le Monde, se livre actuellement avec une vigueur nouvelle ?


Dans ce cas, Nicolas Sarkozy se condamne lui-même à perdre. Le seul signe tangible de sa volonté de conduire une autre politique que celle qu’il a menée jusqu’à présent, serait de
tendre la main à Marine Le Pen. Si elle refuse de la prendre, la responsabilité de la victoire de la gauche incombera à cette dernière. Mais si Sarkozy refuse de tendre la main,
cette responsabilité lui sera imputable.


En 2007, il avait pratiqué l’ouverture à gauche, contre-nature. Aujourd’hui, il lui est demandé de pratiquer l’ouverture à droite, beaucoup plus naturelle.


Le temps des discours est passé. La situation périlleuse dans laquelle se trouve la droite demande des signes forts, des actes.


(sur Les4vérités)


 




Marie-claire Muller 27/04/2012 16:27


Dans VALEURS ACTUELLES:Un document montrant qu'à l'époque la droite était vraiment la droite(du moins dans ses idées) quant à la réalisation????:



Document. En 1990, un programme de la droite qui n'avait pas grand-chose à envier à celui du FN.


Immigration : quand la droite était (très) à droite




Arnaud Folch le jeudi, 31/03/2011


dans


Politique





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“Valeurs
actuelles” a retrouvé les propositions chocs des états généraux de l’opposition RPR-UDF sur l’immigration. Pour la plupart “oubliées”.


« La France ne peut plus être un pays d’immigration », elle « n’est pas en mesure d’accueillir de nouveaux immigrants »… Voilà, entre autres, ce à quoi s’engageaient la droite
et le centre, en cas de retour au pouvoir, à l’occasion de ses “états généraux de l’opposition” (RPR et UDF, transformés en UMP) consacrés à l’immigration, des 31 mars et 1er avril 1990 à
Villepinte.


Parmi les participants : Valéry Giscard d’Estaing, Jacques Chirac, Michèle Alliot-Marie, Roselyne Bachelot, Alain Juppé, Gérard Longuet, mais aussi… François Bayrou. Co­responsable, au nom du
RPR, de cette convention, c’est Nicolas Sarkozy lui-même qui a cosigné (avec Alain Ma­delin) la préface du compte rendu de 39 pages publié à cette occasion.


Affirmant que « la France ne doit pas être considérée comme un simple espace géographique sur lequel plusieurs civilisations pourraient coexister » et dénonçant le
« faux antiracisme militant », ce qui est depuis devenu l’UMP en appelait alors clairement à « la fermeture des frontières » et à la « suspension
de l’immigration ». Loin, très loin, du “contrôle régulé” et de “l’immigration choisie” aujourd’hui défendus…


Pas question non plus de « régularisation au cas par cas » pour les « clandestins » (on ne parlait pas alors de “sans-papiers”). Seule solution envisagée :
une politique assumée d’expulsions : « On ne peut tolérer que des clandestins puissent rester en France. […] Il faut tout mettre en œuvre pour que les décisions de reconduite
à la frontière soient effectives. » Vingt ans après, en 2010, Éric Besson, alors ministre de l’Immigration, reconnaissait pourtant que près de 80 % d’entre elles n’étaient pas
exécutés…


Expulsables, aussi, pour la droite des années 1990, les “faux réfugiés” : « La très grande majorité des dossiers déposés à l’Ofpra [Office français de protection des réfugiés et
apatrides, NDLR] s’avère injustifiée (de l’ordre de 90 %), ces demandes n’étant qu’un prétexte pour bénéficier des avantages sociaux français. » Même les étudiants étrangers
ne sont pas épargnés : « Il faut conditionner le séjour des étudiants étrangers en France à un déroulement normal du cursus universitaire : le titre de séjour doit être renouvelé
annuellement en tenant compte des résultats obtenus » – une proposition jamais mise en pra­tique.


Également dans le collimateur : « Le regroupement familial, [qui] pose par son ampleur des problèmes très réels de logement, de scolarisation  et d’encadrement
so­cial. » Proposition alors « lar­gement ap­prouvée » par l’ensemble de la droite et du centre : « Corriger l’automaticité du regroupement familial et la
réserver aux immigrés titulaires d’une carte de long sé­jour (10 ans) » – ce qui, là encore, n’est toujours pas le cas.


Afin de ne plus attirer de nouveaux immigrés, la droite n’hésitait pas non plus à briser le “tabou” de « notre système de protection sociale », dont il faut
« éliminer les points faibles qui créent une incitation artificielle à l’immigration ». C’est ainsi, notamment, que doivent être « vigoureusement
combattus […] l’accès aux soins médicaux et hospitaliers par des étrangers en situation irrégulière » – qui envisage aujourd’hui la suppression de la CMU ? Quant à
« l’immigré chô­meur, [il] percevrait alors non des allo­cations chômage mais une allocation pour le retour sous forme de capital ou de rente ».


Flirtant avec la “préférence nationale” prônée par le FN, la droite allait jusqu’à s’interroger « s’il ne convient pas de réserver certaines prestations sociales aux
nationaux » : « Dans ce domaine, rap­pelle-t-elle, le législateur a admis dans le passé le bénéfice des prestations aux seuls nationaux […] : être étranger
en France, ce n’est pas avoir automatiquement et intégralement tous les droits liés à la citoyenneté française. »


“Ce n’est pas aux pouvoirs publics d’organiser l’islam”
N’hésitant pas à pointer « la fécondité des étrangères très supérieure à celle des Françaises (3,2 enfants contre 1,84) et spécialement celle des Maghrébines (entre 4 et 5
enfants) », la droite d’il y a vingt et un ans estimait que « l’automatisme actuel d’acquisition de la natio-nalité pour les jeunes nés en France de parents étrangers n’est
pas bon » : « la nationalité doit être demandée par le jeune étranger : elle n’est plus accordée automatiquement » – en 2011, la nationalité française (et
l’impossibilité d’être expulsé) est pourtant toujours attribuée d’office entre 16 et 18 ans à tout enfant d’étrangers né sur le sol français.


Particulièrement sévère dans le ta­bleau qu’il dresse des banlieues, où « la lutte des races [sic] remplacerait maintenant bien souvent la lutte des classes », le
document de ces états généraux pro­pose de lutter contre la « concentration des populations immigrées » par la mise en place de quotas – mais sans utiliser le mot :
« Les élus peuvent intervenir efficacement [et] les collectivités locales […]

edualc0 27/04/2012 12:30


Hors toute polemiques et critiques, j’aimerais exprimer ma pensee "objective" de Français .     
                        c


Jai bientôt 80 ans, rate mon bac, démarre comme ouvrier, change plusieurs fois d’entreprise, créé une activité artisanale
de services, été recrute par Philips comme responsable du service technique d’une succursale provinciale, repris la gérance d’une petite société familiale, créé une société de loisir
nautiques  (avec des emprunts en 10 & 15 ans), et …. abandonné la vie « active » et les 70 h par semaine pour embarquer sur un voilier pendant 16 ans.


Comme beaucoup de Français, je pense être plutôt « au centre », même si, dans les normes politicardes, mon cœur est à
gauche, et mon portefeuille plus a droite.


C'est du devenir de la France qu'il s'agit, je ne rentrerais pas dans la polémique, et n’incite personne à voter contre
ses convictions profondes. Le marketing politique s’ingénie à nous classer de l’extrême droite a l’extrême gauche, c’est leur gagne pain, (qui génère des revenus généralement en haut de
l’échelle).


Nous sommes « contraints » a nous intégrer dans ces différentes catégories qui s’ingénient à dénigrer les autres avec de
fallacieux arguments « dans le sens du poil », dont l’impact dépend plus du tribun, que de la situation de la France qui pourtant est bien la priorité (voir les résultats des 8 candidats «
malchanceux »)


Nous avons le privilège de libre expression, mais le vécu difficile de beaucoup les incite à écouter les sirènes qui
promettent des miracles. Leur bon sens est aveugle comme on peut le constater sur le Net, mais dans leur précarité, on peut comprendre leur espérance.


Je souhaite très fort que le plus de Français possible oublient un instant leur « famille politique », fassent
abstraction des slogans des leaders politiques, et s’appliquent à comprendre les réalités de la situation économique de la France, de l’Europe, et du monde.


Nous héritons d’un laxisme des gouvernements de tous bords des 30 dernières années avec des exigences humanitaires tout a
fait souhaitables, mais hors de nos moyens. La crise mondiale subie depuis 4 ans n’a pas permis d’améliorer substantiellement notre sante financière malgré les dispositions qui semblent avoir été
prises avec succès.


France, terre d’asile : oh oui, mais quand notre régime social s’écroule, il est impératif d’ouvrir les yeux sur nos
réelles possibilités, et réserver le reste des ressources pour nos concitoyens (de souche et immigrés intégrés) en difficulté, sinon faillite de l’état, plus de retraite, ni de couverture
sociale, et chômage galopant. On fera mieux des que possible.


Croissance espérée…, le gouvernement, quel qu’il soit, sera oblige de prendre des mesures restrictives imposées par la
situation, les promesses démagogiqes et utopiques ne seront malheureusement pas applicables.


Dans notre situation financière critique, le bon sens de la ménagère qui gère la famille en fonction de son porte
monnaie, s’impose : on rembourse les emprunts et on limite les dépenses, en restant dans la disponibilité du porte monnaie, on ne promet ni n’envisage ce que l’on ne pourra pas payer.(drames du
surendetement)


Mais « nous » avons évite le pire (jusqu’à maintenant) : réussir a écarte le crash, l’écroulement monétaire, et
construire un début de cohésion des états Européens, union indispensable pour un devenir indépendant.


Des maintenant il faut accepter de réduire les dépenses de l’état : exigeons moins. Il faudra accepter de travailler
plus, (pour peut être, ne pas gagner plus, et cela ne fait plaisir a personne), pour améliorer notre compétitivité, et ne plus acheter Chinois parce que c’est moins cher. Eux travaillent beaucoup
plus et gagnent beaucoup moins : il faut regarder les réalités en face, et ne pas designer des boucs émissaires qui n’y sont pour rien.


Pour faciliter la transition, le gouvernement pourrait pénaliser temporairement les importations sous tarifées (avec
l’accord et la copération de tous les états Européens), mais je ne suis pas compétant, ni expert.


Les sondages ont révélé des réactions négatives, mais pas une réalité vraiment tangible. Je crois que le 6 mai, les
Français suffisament lucides et pleins de bon sens exprimerons leur volonté en leur ame et conscience, pour leur avenir, celui de leurs efants, celui de la France que nous aimons tous.


Faites votre choix, moi je voterais « utile » :  Sarkosy.

Claude Germain V 27/04/2012 12:18


Pitoyable voyou anti français .Il s'en fout comme d'autres ,il a son terrain en Israel donc un bon pied a terre.....J'attend toujours des contradicteurs ,mais j'ai l'impression que c'est un sujet
genant ......je ne comprend pas ??? pour qui ??? ou pourquoi ????