(Vidéo) Tribunal Français. Rien à voir avec la justice belge ! (sans tabous)2

Publié le 4 Décembre 2013

Là c'est le pompon. Vendre de la drogue relève de la maladie

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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Marie-claire Muller 04/12/2013 23:20


MAIS QUE CETTE JUSTICE A LA SAUCE TAUBIRA EST MINABLE ET CRIMINELLE!!  PAS DE PITIE POUR LES VICTIMES    "DEMISSIONNER TAUBIRA VOUS SEREZ
CHARITABLE!!!!!!!!!!!!!"



Val-de-Marne : elle tente de se suicider en voyant ses agresseurs


Par La rédaction de RTL.fr | Publié le 04/12/2013 à 12h01
faits divers





Le gyrophare d'une voiture de police. (illustration)
Crédit : AFP



Traumatisée par le retour dans son quartier de ceux qui l'avaient violemment attaquée, une retraitée a voulu en finir, explique "Le Parisien".


Depuis le 31 octobre, cette retraitée de 58 ans vit dans l'angoisse. Elle a en effet été attaquée, délestée de tous ses bijoux et menacée de mort, à son domicile de
Fontenay-sous-Bois, selon Le Parisien.



Les agresseurs, libres


Il est dix heures quand elle entend sonner à la porte. C'est le facteur, lui répond-t-on. Elle ouvre en laissant la petite chaîne de protection. "Mes trois agresseurs ont alors défoncé la porte.
Ils m'ont jetée au sol, frappée, bâillonnée, mis un couteau de boucher sous la gorge et m'ont cassé un doigt en m'arrachant le téléphone des mains", raconte-t-elle au
quotidien.

Le pire arrive après puisque la jeune retraitée vit très mal cette agression. "J'ai peur qu'ils reviennent. Je ne dors plus. Ce que j'ai vécu, c'est un tel traumatisme, je ne
sais pas comment je vais le gérer." Pire, elle tente de mettre fin à ses jours, menaçant de se jeter par-dessus son balcon. "Savoir que ces agresseurs sont de retour en
ville lui est insupportable", explique sa fille. La famille n'en revient d'ailleurs pas de savoir que les trois agresseurs présumés, interpellés moins de deux semaines après les faits,
aient simplement été placés sous contrôle judiciaire.

"Deux d'entre eux ont été vus à Fontenay ces derniers jours, l'un d'eux est même avec moi aux leçons de code à l'auto-école à deux pas de là, comment est-ce possible?",
s'offusque la fille. Les agresseurs, interpellés rapidement et confondus notamment grâce à l'ADN laissé sur le scotch ayant servi à bâillonner la victime, n'ont pas été écroués
mais placés sous contrôle judiciaire avec interdiction de se rendre dans le Val-de-Marne pour deux d'entre eux et dans le quartier de la Redoute, où se sont déroulés les faits, pour le dernier.

mika 04/12/2013 20:55


J'ai déja vu cette juge (Mme Requin) qui n'est du genre à laisser faire. Si tous les magistrats pouvaient-être comme elle.