Ville d'Annemase: les socialo-communistes au service de l'islamisation de la France.

Publié le 30 Octobre 2014

Nouveau coup de tonnerre salvateur dans le ciel Haut-Savoyard, à la frontière Suisse de Genève. En rejetant les arguments du maire socialo-communiste de la ville d’Annemasse Christian Dupessey,  présent à l’audience, les magistrats du tribunal administratif de Grenoble ont annulé mardi 28 octobre les élections municipales d’Annemasse. Cette décision courageuse intervient quelque jours après l’annulation, par les magistrats du tribunal administratif de Lyon, du projet insensé conduit par le même maire socialo-communiste de la ville d’Annemasse Christian Dupessey de construction d’une mosquée gigantesque, visible de Genève, sur les terres du dernier maraîcher Pierre Grandchamp (lire Annemasse : Grâce au combat du dernier maraîcher, la mosquée a du plomb dans l’aile !).

« Un malheur n’arrive jamais seul » dit l’adage populaire. Mardi 28 octobre, après avoir convoqué la presse locale (qu’il voudrait « aux ordres »), tournant en rond comme un lion en cage du cirque Bouglione, le maire socialo-communiste d’Annemasse Christian Dupessey, dauphin rouge du sectaire député-maire socialiste Robert Borrel (aux manettes de la ville de 1977 à 2008), ne décolérait pas. Visage pourpre, depuis la mairie d’Annemasse, il invectivait les juges, en hurlant « C’est un déni de démocratie ».

Pestant avec une intolérance d’ayatollah contre le pouvoir judiciaire, pourtant indépendant en France selon la constitution de la Vème République, le maire rouge Christian Dupessey, aussi virulent que son mentor Robert Borrel lors des batailles perdues (notamment les législatives de 1988) criait « Le tribunal administratif n’a pas respecté le choix des Annemassiens », et se disait « très en colère ».

Dans une France où tout va mal, surtout pour les patriotes qui travaillent dur, dans une France où des intégristes Egyptiens utilisent le Pays comme base arrière, dans une France où les projets de mosquées ou de centres cultuels musulmans intégristes se multiplient, comme à Saint Alban d’Ay (lire Ardèche : ce qui se cache derrière le centre d’éducation islamique de Saint-Alban-d’Ay ), dans une France où les entreprises licencient à tour de bras, où le groupe Aoste ferme son usine « Calixte » à Boffres en Ardèche, dans une France où peu d’entreprises innovent, créent des emplois et beaucoup disparaissent , dans une France où beaucoup de magistrats découragés diagnostiquent « La fin des juges », à l’image de Marie-Odile Theoleyre dans son remarquable livre (http://suite101.fr/article/actualite–la-fin-des-juges-dans-une-societe-en-pleine-folie-a35178), certains juges, ici et là, redressent la tête et stoppent des élus qui se croyaient intouchables.

En dix jours, le maraîcher et l’avocat ont déstabilisé la mairie socialo-communiste d’Annemasse

Dans le dossier de la mosquée pharaonique aux portes de Genève,les trois ans de combat du dernier maraîcher, soutenu par une seule élue d’opposition de la ville d’Annemasse, la gaulliste Anne Michel, ont payé et permettent de sauver l’exploitation agricole et les 15 emplois du site, face à la folie d’une municipalité qui voulait rayer de la carte la dernière exploitation agricole de la ville, qui ravitaille Genève en fruits et légumes, pour édifier à sa place un centre cultuel musulman et une mosquée, dont les esquisses architecturales laissaient entrevoir plusieurs minarets. La juridiction administrative Lyonnaise a préservé la loi, la laïcité et a sauvé 15 emplois.

Dans le dossier des élections municipales, le recours en annulation a été déposé par le candidat UMP aux municipales d’Annemasse de mars 2014, Maître Louis Mermet, pour une fausse déclaration de candidature. « Le tribunal a rendu son délibéré mardi et conformément aux recommandations du rapporteur public la veille, il a annulé la totalité de l’élection », s’est félicité Louis Mermet, candidat UMP battu à l’élection et à l’origine du recours. Avec ce verdict et un délibéré judiciaire de moins d’une journée, les élections municipales d’Annemasse sont annulées. Les Annemassiens doivent donc retourner aux urnes.

Conscient qu’il serait battu demain, le maire socialo-communiste Dupessey « joue la montre »

Après le désaveu infligé dans le dossier de la mosquée, et la surmédiatisation de ce projet démentiel, le maire socialo-communiste Dupessey « joue la montre » et a décidé de déposer un recours auprès du Conseil d’Etat, pour retarder la nouvelle élection de 12 à 18 mois.

En effet, le maire socialo-communiste Dupessey est conscient qu’il serait battu demain, en raison d’une double convergence des électeurs. De nombreux Annemassiens n’ont pas digéré l’histoire de la gigantesque mosquée, et même s’ils s’étaient abstenus lors des dernières municipales, ils risquent bien d’aller voter, cette fois, contre Christian Dupessey. Les électeurs musulmans qui votent pour Christian Dupessey devraient rester chez eux, estimant que le « maire pro-mosquée » n’a pas tenu ses engagements.

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mosqueeannemasse

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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Martinez 30/10/2014 16:59


Quand je penses que les socialo et les communistes on combattus pour que la LAICITE soit vote en France et que maintenant ils se parjurent et nous imposent une nouvelle religion qui quand ils
auront le pouvoir ils leurs couperont a tous la tete vraiment je ne comprends pas ces gens qui se vendent au diable pour avoir le pouvoir. La France entre dans une periode de trouble et de misere
parce que nous avons crus en ces gens qui comme cette religion met et trompr pour avoir le pouvoir, la honte sur eux.