Ville de Puteaux: Joëlle Ceccaldi-Raynaud élue Présidente de l'EPAD. Félicitations.

Publié le 4 Décembre 2009

Du journal « le Monde » ce qui explique le ton parfois moqueur histoire de griffer un peu au passage Joëlle Ceccaldi-Raynaud qui, à mon avis, s’en contre fiche complètement. Ce n’est pas glorieux mais que voulez-vous, le Monde n’est pas un journal proche de l’UMP mais plutôt du PS.
         Chacun connaît l'attachement que j'ai pour Joëlle Ceccaldi-Raynaud et notre amitié sincère et réciproque. C'est pourquoi je la défends bec et ongles même si, parfois, on s'accroche. Elle sait que je ne suis pas un béni oui oui ni un de ses courtisans trop souvent volatile et sensible au sens du vent! Je crois qu'elle l'apprécie in fine. De toutes façons ce n'est pas dans ma nature. Amitié et Fidélité mais pas lèche botte. C'est pourquoi, je suis sincèrement heureux pour elle, pour son combat, pour notre ville! 
Tu ne vas pas dormir longtemps ces prochains mois Joëlle. Bon courage.
Je suis heureux également que Christophe Grébert se ramasse! Encore une fois, une fois de plus! Combien de fois avant qu'il ne comprenne. 

Gérard Brazon 


Madame Joëlle Ceccaldi-Raynaud, députée et maire UMP de Puteaux, dans les Hauts-de-Seine, a été élue, vendredi 4 décembre, à la présidence de l'Etablissement public d'aménagement de la Défense (EPAD), un poste auquel
Jean Sarkozy avait renoncé à la fin du mois d'octobre.
(Petit rappel inutile)

Selon les proches d'un administrateur de l'EPAD, cités par l'AFP, Mme Ceccaldi-Raynaud a obtenu les voix de quatorze des dix-huit administrateurs, dont toutes celles des élus de droite, dont fait partie Jean Sarkozy, celles des neuf représentants de l'Etat ainsi que celle du membre de la chambre de commerce et d'industrie de Paris.

Son rival, le maire communiste de Nanterre, Patrick Jarry, a recueilli les quatre voix restantes, à savoir celles de gauche. Un des neuf représentants de l'Etat a décroché la première vice-présidence de l'EPAD, tandis que M. Jarry, qui s'oppose à l'extension du quartier d'affaires sur sa commune, a obtenu un autre poste de vice-président.

 

Du fait de son âge, 58 ans, (Quelle élégance!)Mme Ceccaldi était la seule élue de droite à pouvoir se présenter. La règle interdisant de présider l'EPAD au-delà de 65 ans, Patrick Devedjian a dû se résoudre, malgré lui, à céder son fauteuil cette année tout en restant administrateur. Le plus jeune, Jean Sarkozy, élu administrateur le 23 octobre n'est plus en lice. Quant au maire (UMP) de Courbevoie, Jacques Kossowski, il vient de fêter ses 69 ans.

Les ministères de tutelle avaient envisagé, un moment, de placer un fonctionnaire à la tête de l'EPAD. Patrick Devedjian avait été le premier à juger cette solution contraire à l'esprit des lois de la décentralisation. "L'Etat a géré l'EPAD avec une comptabilité d'épicier" remarquait le ministre de la relance le 23 octobre.

Jean Sarkozy a depuis plaidé, lui aussi, pour que ce soit un élu. "Ce serait envoyer le signe que les préoccupations des populations seront prises en compte", estime le président du groupe UMP-Nouveau Centre au conseil général des Hauts-de-Seine.

Soucieuse (?) de ne pas apparaître comme nommée par l'Elysée, MmeCeccaldi-Raynaud précise qu'elle n'a pas "pris attache avec le président de la République. S'il avait trouvé à redire à ma candidature, je pense qu'il me l'aurait fait savoir et m'aurait appelée. J'espère qu'il me fait confiance. Nous avons un passé commun", rappelle-t-elle.

Députée de la 6e circonscription des Hauts-de-Seine, MmeCeccaldi-Raynaud occupe le siège de Nicolas Sarkozy à l'Assemblée nationale. Elle a été longtemps conseillère générale des Hauts-de-Seine. Elle s'est en revanche assurée du soutien de M. Devdejian et du fils du président de la République. (...)

"J'ai la Défense au cœur, affirme Mme Ceccaldi-Raynaud. Tout ce qui est bon pour la Défense est bon pour Puteaux." Les deux tiers du territoire de la commune sont situés dans le périmètre de l'EPAD. "Je vous le dis, ajoute-t-elle, si je suis élue, c'est pour quelque temps. Je ne serais pas une présidente de transition."

Mme Ceccaldi-Raynaud veut batailler pour obtenir du gouvernement qu'il réécrive le décret qui doit fusionner l'EPAD et l'Etablissement public d'aménagement Seine-Arche dans une nouvelle structure – Epadsa – qui travaillera aussi sur Nanterre.

Dans le projet actuel, Nanterre disposerait de deux sièges au conseil d'administration, Puteaux, Courbevoie et La Garenne-Colombes d'un siège chacune. "Pourquoi donnerait-on deux voix à Nanterre? Je dis non. Une commune, une voix, cela a toujours été le principe", s'insurge-t-elle.

Mme Ceccaldi-Raynaud se déclare prête à briguer la présidence du futur Epadsa quand celui-ci sera créé, "pas avant juin 2010", pense-t-elle.

Béatrice Jérôme du Monde

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Florent 05/12/2009 18:56



C'est Grébert qui doit être bien agacé. :)


 


Il avait dit qu'un élu locale devrait prendre la tête de l'EPAD. Il avait raison et il peut dire qu'il a été écouté. Il s'en mord sans doute les doigts aujourd'hui et tant mieux.


 


Il ne pourra pas refaire partir une aussi grosse polémique cette fois. L'épilogue est logique et difficilement criticable. C'est plutôt satisfaisant. Même le maire de Nanterre a l'air plutôt
content...