Ville de Puteaux: Le MoDem s'en va en quenouille à Neuilly comme ailleurs.

Publié le 28 Février 2010

         Le MoDem de Neuilly sur Seine s'effondre. Ses militants s'évadent, les dirigeants démissionnent. Qu'en est-il sur l'ensemble du département des Hauts de Seine? Nous ne sommes pas étonné, dans notre bonne ville de Puteaux, de la déliquescence du MoDem 92.
        En effet, nous connaissons bien les agitateurs du MoDem qui sont, encore aujourd'hui, des élus municipaux et qui profitent de cette instance pour tenter d'exister un tant soit peu sous le regard atterré de ces militants du MoDem local.
         Ces élus qui "font leur beurre" de la provocation et espèrent en tirer des fruits, se basent essentiellement sur la tecnhique de la victimisation. Cette technique, mise au point par le Kaliméro Christophe Grébert, a pu, pendant quelques années, faire office de politique.
         Bien des femmes et des hommes de grandes sincérités et de compétences fortes ont cru en cet homme. Mal leur en a pris. Ils furent, d'une façon ou d'une autre, "évacués" du système grébertiste. Par lassitude, par désir de tourner la page pour certains. Par intérêt personnel de mieux se placer dans la nouvelle configuration politique
pour d'autres. Ou tout simplement par écoeurement personnel pour la plupart,
        Le MoDem de Puteaux n'est plus que l'ombre de ce qu'il était il y a encore quelques mois. Je connais bien des militants qui, à défaut d'avoir rendu encore leur carte, ne sont plus sous la bannière orange devenu, pour eux, l'exemple du fruits amer par définition.
        Le MoDem est mort sans qu'il le sache vraiment à Puteaux mais aussi dans bien d'autres villes.
Gérard Brazon

Du Parisien.(25 02 2010)

L'hécatombe se poursuit au . Dix membres de la section de Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), dont son , ont annoncé leur démission du parti de jeudi, suivant l'exemple d'autres villes du département ces dernières semaines. Il y a environ dix jours, les présidents des sections de Rueil, Philippe Trottin, et celui d'Antony, Bernard Malagutti, ont eux aussi jeté l'éponge.

 

Entre fin janvier et début février, Antoine Dupin, alors président du MoDem dans les Hauts-de-Seine, et deux vice-présidents, avaient claqué la porte, en protestant contre la composition de la liste départementale pour l'élection régionale d'Ile-de-France. En cause : la gestion de la Fédération des Hauts-de-Seine, l'une des Fédérations les plus importantes du parti de François Bayrou qui compte environ 23 000 militants. 

De grosses dissenssions au sein de la Fédération

«En 2008, la présidence du département a été âprement disputée, explique Christophe Ginisty, ancien membre du bureau national. Antoine Dupin a été élu avec 63% des votes des militants mais son élection a toujours été constestée.» Notamment par son challenger Pierre Creuzet, fidèle lieutenant du sénateur Denis Badré qui veut régner en maître sur le département, selon les dires des militants. 

«Les militants n'ont pas suivi, c'est la catastrophe, poursuit Christophe Ginisty. Personne ne fait plus campagne. L'appel à François Bayrou pour plus de démocratie et de transparence dans les investitures n'a pas été entendu.  Aujourd'hui le MoDem 92 n'est qu'une armée sans soldats.» Et d'ajouter :«J'ai moi-même démissionné pour des raisons de dissensions internes.»

«Nous croyons toujours aux valeurs fondatrices du Mouvement démocrate, mais nous sommes aujourd'hui obligés de constater l'impasse dans laquelle nous ont menés les erreurs stratégiques, la carence de direction de notre mouvement, les entorses répétées à notre démocratie interne et l'irrespect des militants», écrivent les dix responsables de la section neuilléenne dans un communiqué.

Le Parisien

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

Commenter cet article